Publié le 20 Janvier 2019

L'hiver n'arrête pas les rencontres jardinières et c'est avec plaisir que nous sommes allés retrouver le jardin de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré-du jardin. Même si le bleu du ciel avait été mis au ban, le gris s'est parfois éclairci au cours de la visite mais c'est surtout la gentillesse de nos hôtes qui nous a réchauffés.

Rencontres jardinières hivernales

L'hiver permet de découvrir d'autres facettes du jardin et le minimalisme qui s'en dégage invite à la méditation.

Rencontres jardinières hivernales

Les persistants se détachent et déterminent les structures.

Rencontres jardinières hivernales

Les mises en scène accessoirisées jouent en subtilité avec les végétaux. Bien vu le banc et la présence des nandinas Twilight.

Rencontres jardinières hivernales

Il faisait 5° aujourd'hui dans la savane africaine mais on était au moins sûr de n'y croiser aucun serpent. 

Rencontres jardinières hivernales

Belle ambiance zen où se mêlent bambou doré, têtes d'Annabelle caramélisées, mousses et fougères.

Rencontres jardinières hivernales

Joli tableau lumineux qui invite à l'utilisation de feuillages persistants pour animer le jardin en hiver.

Rencontres jardinières hivernales

Le cornus sanguinea Winter Flame déploie ses rameaux colorés et nous rappelle que les bois et les écorces ont aussi un rôle esthétique en cette saison.

Rencontres jardinières hivernales

Et oui même en hiver le jardin ne s'est pas endormi et invite à la promenade.

Rencontres jardinières hivernales

Deux coups de coeur parmi nos rencontres végétales : le pyracantha crenata Sparkler au feuillage lumineux

Rencontres jardinières hivernales

et le mahonia Soft Caress au feuillage de fougères avec l'avantage de ne pas piquer.

Rencontres jardinières hivernales

Un seul regret, celui de n'avoir pu s'attabler à la grande table végétale. Ni le temps, ni la température ne s'y prêtaient mais on prend cela comme une invitation à revenir.

Merci à vous, Maryse et Jean-Luc pour cette délicieuse journée de partage. Vous êtes les ambassadeurs de la douceur de vie en Touraine.

Rencontres jardinières hivernales

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

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Publié le 9 Janvier 2019

Dans le jardin la fête continue, les boules virevoltent

Jardin d'hiver, jardin des verts

et les floraisons se sont attablées.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Sur la face est, l'ambiance s'est voulue plus mystérieuse avec une pointe de darkness.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Notre passion pour les nandinas a été comblée avec un cadeau de fin d'année nommé nandina domestica leucocarpa avec une fructification jaune crème.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Les massifs résistent au vide hivernal par la présence des persistants. Le jasmin d'hiver continue à rayonner et les bruyères entament leur floraison.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Petit morceau choisi avec euonymus, épimédiums, conifères et nandinas.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Les junipérus alanguis par la sécheresse estivale ont retrouvé leur tonus.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Le rhamnus alaternus Argenteovariegata reste une bonne surprise car nous étions sceptiques sur sa rusticité. Cela fait une dizaine d'années qu'il supporte nos hivers. C'est un arbuste éclairant pour la demie ombre qui gagnerait à être plus connu.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Magiques en hiver, les contorsions du corylus avellana Contorta animent l'espace.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Les fatsias se sont aussi bien adaptés à nos hivers. Plusieurs variétés se promènent dans le jardin dont le très lumineux fatsia aureovariegata

Jardin d'hiver, jardin des verts

et le non moins distingué fatsia Spider Web.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Planté en sol lourd et asphyxiant, le choisya dewitteana aztec gold ne doit son salut qu'aux racines drainantes du frêne qui se trouve à proximité.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Et quand un cryptomeria elegans se met à délirer, il y a alors dans le jardin des boules persistantes.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Un petit tour de jardin prétexte à vous souhaiter une belle année de douceurs végétales et autres.

Jardin d'hiver, jardin des verts

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 9 Décembre 2018

Acte 2 de l'épopée de notre haie qu'il avait fallu rabattre compte-tenu de la proximité d'une ligne électrique. Cela nous avait valu quelques heures de broyage puisque la haie avait été taillée à 1.50 m du sol alors qu'elle flirtait avec 6-7 m de hauteur et le tout sur une longueur de 100 m. Passé le moment de sidération, les idées créatives ont repris le dessus. On allait pouvoir enfin jouer avec des petites trognes. L'idée est de créer un moutonnement avec le feuillage en jouant avec des cimes arrondies de différentes hauteurs.

Le minimalisme arrive à grands pas

Encore de quoi se réchauffer cet hiver avec les rondes de brouettes de paillage pour couvrir les massifs dénudés.

Le minimalisme arrive à grands pas

Les floraisons se font désormais précieuses et nous font jusqu'à oublier le caractère irritable du mahonia Charity.

Le minimalisme arrive à grands pas

Dans la même tonalité, le jasmin d'hiver illumine ses rameaux flexibles.

Le minimalisme arrive à grands pas

La fructification de l'euonymus europaeus F. Alba est toujours aussi spectaculaire.

Le minimalisme arrive à grands pas

Les persistants s'imposent désormais dans les potées de la terrasse. Quelques uns iront prochainement rejoindre les massifs.

Le minimalisme arrive à grands pas

Les liquidambars Golden sun font de la résistance. Outre leur belle coloration automnale rougeoyante, on apprécie leurs rameaux jaune d'or au printemps.

Le minimalisme arrive à grands pas

Dans la série des couleurs automnales, nous avons découvert un nouveau petit nandina qui ne s'exprimera dans sa singularité qu'au printemps avec de jolies pousses roses, il s'agit du nandina domestica Blush Pink, à l'extrême gauche.

Le minimalisme arrive à grands pas

Le paysage hivernal s'installe doucement et la danse des persistants commence.

Le minimalisme arrive à grands pas

Graminées, conifères, cistes sont les maîtres du jeu paysager. Un seul souhait pour ce massif, que le petit phormium affronte avec vaillance l'hiver.

Le minimalisme arrive à grands pas

Le pyracantha et le cotoneaster ont déjà adopté le mode déco de fin d'année. Il va être temps que l'accrocheur de boules passe pour achever la scène.

Le minimalisme arrive à grands pas

L'heure est maintenant au bois dormant dans l'attente de la bise printanière qui le réveillera.

Le minimalisme arrive à grands pas

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Automne

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Publié le 10 Novembre 2018

L'automne est à son apogée et telle une torche l'érable palmatum s'embrase tandis que rougeoient les hydrangéas quercifolia.

Dénouement avant le le grand dénuement

Il y a comme un soleil couchant sur la yourte aux érables.

Dénouement avant le le grand dénuement

Les tons mordorés envahissent le talus est.

Dénouement avant le le grand dénuement

Comme ils n'ont pas le loisir de changer de tenue, certains ne manquent pas d'imagination et jouent la carte fructification.

Dénouement avant le le grand dénuement

Ambiance pastelle dans la lande pour une dernière danse de notre bouleau Long Trunk.

Dénouement avant le le grand dénuement

Le rosier Pomponella tient encore tête aux berbéris Rosy Glow.

Dénouement avant le le grand dénuement

Rira bien qui rira le dernier se dit le juniperus Scopulorum Skyrocket face à l'insolente beauté du Koelreuteria paniculata Coral Sun et du ginkgo Biloba.

Dénouement avant le le grand dénuement

La pluie est arrivée à temps pour réactiver la coloration et la tenue des graminées. On est vraiment passé à côté d'une ambiance fétu de paille.

Dénouement avant le le grand dénuement

Dans la Lande l'ambiance est encore vaporeuse.

Dénouement avant le le grand dénuement

Adossés à l'allée du tsunami, les érables Zoeschense Annae en arche composent une jolie frise dorée.

Dénouement avant le le grand dénuement

L'allée du tsunami composée d'ormes Saporo Gold s'est muée en un tunnel solaire.

Dénouement avant le le grand dénuement

Et pour animer les potées hivernales de la terrasse, rien ne vaut une poulette sur un nid de sédum !

Dénouement avant le le grand dénuement

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Automne

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Publié le 3 Novembre 2018

Il est dit que l'automne est le printemps de l'hiver ce que ne démentiront pas rosiers et clématites qui profitent des dernières douceurs.

Faits divers automnaux

Bégonias et bidens poursuivent leurs floraisons estivales tandis que les asters et les nandinas assurent déjà le relais.

Faits divers automnaux

Notre petit coup de coeur, le nandina domestica Otanfunanten commence à révéler sa personnalité avec son port ogival.

Faits divers automnaux

Nandinas, phlomis, carex reprennent le pouvoir dans les massifs.

Faits divers automnaux

L'Acer palmatum Trompenburg joue les stars sur les planches de la véranda.

Faits divers automnaux

Le quercus Karl Miller qui s'est adapté avec difficulté dans notre sol, a fini par se laisser apprivoiser et nous fait profiter de son magnifique feuillage.

Faits divers automnaux

Des potées de pensées sont venues agrémenter le massif du Levant qui prend des teintes fauves.

Faits divers automnaux

Dans le talus les persistants deviennent les maîtres du jeu.

Faits divers automnaux

Et dans la clairière aux roses, à la diversité de la couleur se substitue la diversité des formes.

Faits divers automnaux

On attend patiemment le rougeoiement des acers palmatums.

Faits divers automnaux

Une belle découverte pour nous que ce petit ligustrum Musli qui a bien résisté à la sécheresse. On aime sa présence lumineuse en contraste avec les ténébreux physocarpus.

Faits divers automnaux

La tondeuse est souvent de corvées de feuilles qui vont alimenter les massifs. Se promener derrière la tondeuse c'est aussi pour nous un temps de réflexion pour l'évolution du jardin. Difficile en ce moment de passer à l'action car la terre est trop sèche et dure.

Faits divers automnaux

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Automne

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Publié le 13 Octobre 2018

Un automne comme un petit air de printemps avec une herbe qui reverdit et de nouveau les massifs qui fleurissent. Notre aster vedette c'est Ezo Murazaki pour sa tenue au vent, sa résistance à la sécheresse et sa longue floraison.

L'automne, une renaissance ?

Un petit nouveau venu, l'aster nain dumosus Schneekissen. On l'a installé en potée avant de lui faire rejoindre les massifs la saison prochaine.

L'automne, une renaissance ?

L'automne c'est aussi le plaisir de découvrir les fructifications comme celles du poncirus, l'un des seuls agrumes qui résiste au gel et dont les fruits odorants iront parfumer la maison. Voilà qui nous ramène à un petit moment de grâce ce matin aux pépinières Champ Fleury quand Mme Daoust nous a fait partager sa passion pour les agrumes alors que nous étions entourés d'une magnifique collection de spécimens.

L'automne, une renaissance ?

Si les remontées des rosiers ont été plutôt timides, leur fructification est particulièrement remarquable comme ici pour le rosier Pleine de Grâce.

L'automne, une renaissance ?

Après avoir passé tout l'été à l'ombre auprès du lavoir pour protéger son feuillage délicat des ardeurs du soleil, l'acer palmatum Peaches and cream ose l'écarlate.

L'automne, une renaissance ?

Tandis que sedum et hydrangea ont opté pour le vieux rose.

L'automne, une renaissance ?

L'hydrangea quercifolia fait écho à l'acer palmatum Sumi-nagashi.

L'automne, une renaissance ?

Aidé par le drainage efficace du frêne, le koelreuteria paniculata Coral sun s'en sort plutôt bien dans notre terre argileuse et se couvre d'or.

L'automne, une renaissance ?

Que serait l'automne sans son tapis de feuilles

L'automne, une renaissance ?

et sans les épillets des graminées.

L'automne, une renaissance ?

Dans le clos rouge et blanc, les fruits des symphorines ont pris le relais des rosiers en compagnie des cornus Bâton rouge.

L'automne, une renaissance ?

Le gleditsia triacanthos Sunburst a retrouvé son jaune printanier.

L'automne, une renaissance ?

Plutôt étonnant, les cornus taillés en boules ont mieux supporté la canicule que leurs congénères qui avaient été taillés plus souplement et dont le feuillage a brûlé.

L'automne, une renaissance ?

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 6 Octobre 2018

Petite composition automnale pour inviter le jardin à larguer les couleurs.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Même si les cornus n'ont pas le coeur à la fête, ils s'essaient cependant à la couleur.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Les acers n'ont pas le panache des automnes pluvieux mais ils auront vaincu la canicule.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Toujours égal à lui-même, le cotinus démarre sa mise à feu. Quant à l'abélia juste derrière, sa couleur n'est pas tout à fait académique mais les conséquences d'une longue souffrance.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Pas tout à fait déplumé, le rhus typhina Tiger Eyes nous fait profiter de ses variations orangées.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Bien que fort peu arrosés, les acers en pot n'ont pas sourcillé et endossent leur livrée écarlate.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Un espace qui n'a pas été facile à gérer cet été car planté de nombreuses jeunes bruyères qui ne supportent pas le sec la première année. Toutes semblent saines et sauves.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Rien de tel qu'un frêne pour ensoleiller un paysage. Au premier plan, le rostrinucula Dependens est tout à fait dans la tendance du moment avec son port alangui.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Le rosier Pomponella est toujours aussi fidèle dans ses remontées malgré les conditions.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Les acers Freemanii Célébration tirent un rideau rouge sombre devant les remontées du rosier Laguna.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Graminées épanouies, feuilles mortes au sol, feuillages colorés, pas de doute c'est l'automne.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

Premier week-end pluvieux depuis longtemps, on n'a pas résisté à l'appel de la pépinière Champ Fleury dont nous avons ramené entre autre ce miscanthus White Rush. Nous aimons son port buissonnant et moins raide que le miscanthus sinensis zebrinus.

Automne pas aussi atone que l'on aurait pu le penser

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 30 Septembre 2018

La vieille ville comme chaque année à la même époque s'était métamorphosée en théâtre de verdure à l'occasion de la fête des plantes "Entre Cours et Jardins".

Place d'honneur pour la petite équipe d'Esprit Vert qui avait installé ses tables végétales sur la place de l'Hôtel de Ville, en compagnie de la pépinière botanique de Cambremer. Un stand comme un véritable showroom. 

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Un stand comme une invitation à se poser et s'attabler dans un havre de verdure, dans le murmure d'une fontaine. 

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Sur le pavé les plantes avaient poussé et à chaque coin de ruelles les tentations étaient grandes.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Tout à fait de circonstances, les sedums étaient cette année à l'honneur et quelques uns sont revenus avec nous.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Un stand très spécialisé "sedums" nous a permis de retrouver enfin la variété que nous avions glanée à Chaumont-sur-Loire. Il s'agit pour ceux qui ont suivi l'aventure du sedum hispanicum minus.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Les espaces verts de la ville du Mans présentaient une technique de mosaïculture à partir de gabions. L'effet est surprenant et varie en fonction des espèces choisies. En voilà une idée qu'elle est bonne à prendre et qui sous une forme ou sous une autre va se retrouver au jardin.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

L'avenir est à la chaussée herbeuse et pour l'occasion le gazon s'était invité sur les pavés pour le plus bel effet.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

C'est le genre de lieu que l'on ne peut quitter sans quelques souvenirs et pour se motiver face à la sécheresse ambiante on est revenu avec une sculpture aux feuilles de ginko pour notre Lande.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

La collection d'arrosoirs s'est encore enrichie avec celui-ci dont on a aimé le design cafetière qui cependant peut contenir douze litres.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Le jardin bleu a eu aussi sa petite touche déco avec l'ajout d'une grande fleur bleue qui a bien étonné les ceratostigmas.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Même si les plantations ne peuvent se faire car la terre est trop dure et trop sèche, l'envie de planter demeure. C'est donc pour des jours meilleurs que l'on va garder le plaisir d'installer le physocarpus All Black, le plus noir des physocarpus. On a aussi craqué pour un rosier ancien dénommé Rosiériste Pajotin-Chédanne d'une belle robe rouge lie de vin ainsi que pour le weigelia Wing of Fire.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Et enfin depuis le temps qu'il nous faisait de l'oeil sur les blogs, il est revenu avec nous le rosier Souvenir de Trélazé, un rugosa qui remonte, remonte ...

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Une bien belle journée ensoleillée pleine de vie, de plantes et de rencontres.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 23 Septembre 2018

C'est en compagnie de Florence du blog L'oeil et la main et de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin que nous sommes allés à la rencontre des 25 jardins du festival de Chaumont-sur-Loire. Cette année le thème exploré était celui de la pensée. Et pour nous ce fut une fois de plus un beau parcours initiatique dans le "lâcher prise" jardinier où nous avons glané ici et là quelques belles idées.

Nous sommes accueillis par des massifs fleuris et pétillants qui nous feraient presque oublier la canicule et la sécheresse aux alentours.

Chaumont et merveilles

Impressionnantes retrouvailles avec le petit sedum dont nous avions rapporté quelques brins l'an dernier et qui cette année à Chaumont est une star omniprésente. Il faut dire qu'il a la particularité de se développer très rapidement et on ne peut que craquer sur son aspect moussu. Il s'agit bien d'un sedum acre mais dont nous ignorons toujours la variété.

Chaumont et merveilles

Un bassin surélevé, en voilà une idée qu'elle est bonne. Cela constituera peut-être un projet, nous qui rêvons d'un petit coin d'eau dans le jardin.

Chaumont et merveilles

Un massif comme une page d'écriture avec en fond toujours le petit sedum et où les voyelles sont remplacées par des plantes. 

Chaumont et merveilles

Belle composition avec le sedum matrona, l'imperata cylindrica Red Baron, le carex testacea Prairie Fire et les santolines. Le tout sur un fond rosé du plus bel effet. Osons la mise en scène !

Chaumont et merveilles

Bel équilibre et belle harmonie entre structure et végétal. Osons la douce folie !

Chaumont et merveilles

Voilà qui nous ramène quelques années en arrière lorsque Gilles Clément avait utilisé des fers à béton pour présenter à Chaumont son jardin qui avait la friche pour thème. Osons la couleur !

Chaumont et merveilles

On a particulièrement apprécié cette scène épurée et sa végétation minimaliste. Osons le graphisme !

Chaumont et merveilles

Le jardin comme un rêve pour le jardinier auquel il n'accède que peu souvent. Osons la sieste !

Chaumont et merveilles

Une belle idée du jardin interactif, tout le monde sème. 

Chaumont et merveilles

On retiendra cet exemple de claustra et son équilibre entre ouvert et clos.

Chaumont et merveilles

Un bel appareillage naturel entre land art et tonnelle.

Chaumont et merveilles

C'est ici que le voyage s'arrête, la tête emplie d'idées et de rêves à s'approprier.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 16 Septembre 2018

A défaut d'avoir à arracher l'herbe, le jardinier s'arrache les cheveux en attendant la pluie et de faire les comptes après un été plus qu'ensoleillé. 

A l'heure où la plupart des surfaces herbeuses se sont minéralisées, les massifs apparaissent aujourd'hui comme des oasis. 

Dans le massif à l'extrémité de la Lande qui n'a jamais été arrosé, les survivors se nomment berbéris, conifères, graminées, rosiers, ... .

Eloge de la sobriété

Les berbéris dont la fibre pionnière s'exprime au travers de leurs épines sont à la hauteur de la situation et aucun ne courbe l'échine.

Eloge de la sobriété

Les épines en moins, il en va de même pour les euonymus, les abellias, les kokwitzias sous une ombre légère.

Eloge de la sobriété

Le fatshedera a hérité de la résistance du lierre lors de son croisement avec celui-ci.

Eloge de la sobriété

Même si les remontées sont diffuses, les rosiers sont familiers de ces situations difficiles. Les graminées, elles se jouent du soleil et dansent dans le vent asséchant.

Eloge de la sobriété

En potée ou en liberté, le lierre persiste et coûte que coûte poursuit son chemin.

Eloge de la sobriété

Agréable surprise, le mahonia Soft Caress, dont le feuillage lacinié nous faisait craindre le pire, se comporte en bon mahonia en ne demandant rien.

Eloge de la sobriété

Les nandinas en ont profité pour se colorer plus qu'à l'accoutumée et cette fois-ci ils seront bien rouges. 

Eloge de la sobriété

Les nandinas n'ont jamais été arrosés si ce n'est 2-3 fois pour ceux plantés au printemps.

Eloge de la sobriété

En situation aride, le courageux rosier Parfum d'Evita a encore la force de nous délivrer son merveilleux parfum de muguet.

Eloge de la sobriété

Et c'est là que l'on apprécie les potées où se mélangent succulentes, conifères et sédum.

Eloge de la sobriété

L'avenir est là ... plus de 50 degrés à certains moments et pas une n'a bronché.

Eloge de la sobriété

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Rédigé par Duo Jardin

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