Publié le 11 Février 2021

Au coeur de l'hiver une persistance joyeuse s'organise entre bruyères et conifères sous les flambeaux de Cupressus sempervirens 'Totem'.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Dans La Lisière nouvellement plantée, les hellébores se sont réveillés avec une certaine impétuosité.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Sur fond de graminées et parmi les rameaux dénudés des rosiers, le rouge et le blanc s'affichent.

Arrivage de poudre et de la bonne !

La famille perce-neige attend bien sagement l'arrivée des jacinthes.

Arrivage de poudre et de la bonne !

L'hiver a soudainement décidé de s'emparer du jardin et du paysage. Il y avait bien longtemps qu'une telle monochromie poudrée ne s'était invitée pour le plaisir du photographe et tant pis si le jardinier peut se faire soucieux.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Pour une fois les perce-neige sont à la hauteur de leur renommée !

Arrivage de poudre et de la bonne !

Dans une gangue de neige, les fleurs de l'Hamamélis intermedia 'Arnold Promise' semblent encore plus accrocher la lumière.

Arrivage de poudre et de la bonne !

La floraison des bruyères s'allume sous la neige comme autant de petits lampions.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le Cornus sanguinea 'Winter Beauty' profite de cet épisode neigeux pour pavaner de tous ses rameaux de l'année.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le vieux four à chanvre et sa coiffe de lierre ont pris des allures de ruine romantique.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Sous son fardeau neigeux, une hirondelle se dit que décidément à elle seule elle ne fait pas le printemps.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le banc a été relooké et son assisse se fait moelleuse mais qui oserait ?

Arrivage de poudre et de la bonne !

Calendrier oblige, on ne pouvait résister à partager ce tableau final.

Arrivage de poudre et de la bonne !

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 28 Janvier 2021

Retour sur une expédition estivale que nous avons faite en septembre 2020 dans le Berry en compagnie d'amis jardiniers, Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinFlorence du blog De l'oeil et la main et Hélène du blog Rouge cabane

C'est ainsi que le domaine de Poulaines s'est ouvert à nous. Ce domaine est un véritable projet de vie, en effet depuis plus de 27 ans Valérie Esnault ressuscite le bâti et son parc. Dès l'entrée on ne peut qu'admirer l'oeuvre accomplie et la subtile liaison entre végétaux et bâtiments.

Quand on randonne en terre berrichonne

Malgré le fait que nous soyons en septembre, après un été caniculaire, la végétation avait conservé une belle vitalité et il était fort plaisant de déambuler dans les allées galeries architecturées de supports en ogive.

Quand on randonne en terre berrichonne

Scène mythique que ce chemin d'eau en terrasses qui ouvre une perspective rafraîchissante.

Quand on randonne en terre berrichonne

Noblesse oblige, les topiaires ont droit de cité et cette broderie tabulaire d'ifs est une belle idée à reprendre.

Une visite qui aurait mérité plus de temps que nous n'avons pu y consacrer (horaire Covid oblige) car il y a aussi un arboretum richement pourvu sans oublier d'autres jardins intimes. Il faut dire aussi que notre groupe a plutôt tendance à commenter qu'à avancer !

Quand on randonne en terre berrichonne

C'est avec une émotion particulière que nous sommes allés à la rencontre des jardins de Dietzs sachant que nous serions les derniers visiteurs car la propriétaire Nicole Delange venait de vendre son domaine et faisait ses cartons. Bien qu'occupée c'est très gentiment qu'elle a accepté de nous recevoir.

C'est un jardin empreint de charme et de poésie qui recèle une importante collection de céramiques. Le groupe y a retrouvé son animal totem, la grenouille déclinée sous toutes ses formes et expressions.

Quand on randonne en terre berrichonne

Le jardin semble être conçu autour des pièces de céramique et l'ensemble crée des mises en scène extrêmement raffinées.

Quand on randonne en terre berrichonne

Il y a de nombreux topiaires de buis qui impriment au jardin une structure modelée constituant un faire-valoir pour les éléments de décor.

Quand on randonne en terre berrichonne

Un jardin qui nous a emportés dans son imaginaire et qui lorsqu'on le quitte se referme comme un livre de contes, nous laissant aller à la rêverie.

Quand on randonne en terre berrichonne

Notre périple s'est achevé à l'Arboretum Adeline, un lieu qui force le respect. Il représente le travail de toute une vie au service de la gente végétale. C'est avec beaucoup de plaisir que nous avons suivi Claudie Adeline qui nous a permis de faire connaissance avec nombre de raretés et de spécimens exceptionnels.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment en effet ne pas craquer devant ce magnifique crataegus orientalis ?

Quand on randonne en terre berrichonne

En septembre cet euonymus planipes était à son apogée par sa fructification. On l'imagine à l'automne avec son feuillage rose orangé et l'hiver avec ses boutons rouges dressés, un arbuste des quatre saisons.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment pourrait-on imaginer que cette écorce exfoliée appartient à un lilas ? Il s'agit du Syringa reticulata subs pekinensis, une belle découverte. 

Un grand merci à vous Claudie pour cette aventure botanique captivante que vous nous avez fait vivre. Ajoutons à cela votre sens de l'accueil et de l'hospitalité. On se souviendra longtemps du repas que nous avons partagé ensemble.

Quand on randonne en terre berrichonne

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 20 Janvier 2021

Après la petite séquence hivernale qui a vu le jardin se métamorphoser en de multiples silhouettes givrées, une relative douceur et quelques rayons réchauffent le regard.

Des petites douceurs qui font du bien

Dans le massif des Bois Debout, les jeunes nandinas manifestent déjà de belles velléités écarlates.

Des petites douceurs qui font du bien

Lorsque les nandinas ont un âge respectable, plus d'une quinzaine d'années pour ce 'Fire Power', ils savent se faire respecter dans un massif.

Des petites douceurs qui font du bien

Pour des fonds lumineux en hiver, le Ligustrum japonicum 'Colombine' est un excellent partenaire.

Des petites douceurs qui font du bien

Attroupement d'euonymus sur fond de crème floutée avec un Prunus lusitanica 'Variegata' et un Ligustrum ibota' Musli'.

Des petites douceurs qui font du bien

Le bel au bois dormant attend le printemps charmant.

Des petites douceurs qui font du bien

Raphiobotrya 'Coppertone', Phillyrea angustifolia et Viburnum 'Le Bois Marquis' sont en tête de pont dans l'Eden des hydrangéas et assurent le relief au massif en hiver.

Des petites douceurs qui font du bien

La Fontaine végétale prend de plus en plus des airs de bénitier. Au centre le Tsuga canadensis 'Pendula'  démarre très doucement sa croissance, patience pour l'effet de grand jet d'eau.

Des petites douceurs qui font du bien

Des petits cadeaux de fin d'année sont venus rejoindre la Clairière aux Roses et ce sont deux beaux obélisques qui guideront des clématites. 

Des petites douceurs qui font du bien

Encore un petit cadeau de fin d'année chiné par notre amie Florence du blog L'oeil et la main, le style rocaillage arrive au jardin.

Des petites douceurs qui font du bien

Petit bonheur du moment, le Garrya elliptica s'est paré de mille pandeloques.

Des petites douceurs qui font du bien

Instant émotion, pour la première fois l'Aspidistra s'est confrontée à du moins 6 degrés sans coup férir.

Des petites douceurs qui font du bien

Rien de tel que les cyclamens coum pour redonner du baume au coeur aux massifs en janvier.

Des petites douceurs qui font du bien

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Publié le 11 Janvier 2021

Un périple mi-septembre en Bretagne nous a conduits dans l'antre jardinier d'Alain, le célèbre capitaine d'Arrosoirs et Sécateurs qui entraîne avec lui de nombreux jardiniers dans ses voyages au long cours à la découverte des jardins de France et de Navarre. 

C'est avec plein de gentillesse qu'Alain et Anne-Marie ont répondu à notre sollicitation même si les conditions n'étaient pas les plus favorables pour le jardin après pratiquement plus de deux mois de sécheresse. Ironie du sort la visite s'est faite sous les averses.

On ne pouvait pas échapper à l'élément culte du jardin, l'arrosoir qui se décline sous toutes ses formes, une collection que ne manque pas de panache.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

L'accueil était aussi assuré par deux charmantes poulettes, Artémise et Symphorine tout à fait intégrées à l'atmosphère champêtre et bucolique que l'on ressent dès l'entrée dans le jardin.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Quel plaisir de se retrouver dans cette ambiance naturaliste où les végétaux s'expriment et se soutiennent dans leur diversité. Il s'y dégage de la plénitude. C'est aussi le résultat d'une quête permanente de petits trésors échangés, bouturés, glanés.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un vénérable acer griseum impose sa silhouette majestueuse et insolente de beauté. 

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Dans un foisonnement de feuillages aux formes adoucies pointent une touffe de pennisetum macrourum et une bien sympathique structure pour supporter une clématite.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Les mises en scène sont très présentes créant à chaque fois un effet dynamique complémentaire de celui apporté par les végétaux. 

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Nombres d'espaces invitent à la convivialité et à profiter de l'instant, et tout cela avec beaucoup de raffinement.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Pas de doute nous sommes bien en Bretagne au pays des elfes et des korrigans mais là ce sont des baigneuses qui ont pris possession des bassins.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un petit cochon local diablement sympathique nous a croisés.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Pierre, métal, végétal, un trio gagnant et quand en plus les fougères s'y mettent, la scène devient intemporelle.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Quand la mousse s'allie aux statuaires du jardin, c'est tout un vécu et une histoire qui se diffusent.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un symbole pour nous cette petite Rubus parvifolius 'Ogon' que nous avons retrouvée au jardin. Blandine du Jardin de Bertille nous en avait confié une bouture et nous avons découvert que c'est Alain à l'origine qui en avait donné une à Blandine. Une belle histoire de partage.

Nous avons passé un délicieux moment en votre compagnie Alain et Anne-Marie. Alain tu nous a enthousiasmés par ton savoir et tes connaissances dans le domaine des plantes et des jardins, et l'énergie que tu mets pour les partager et les diffuser. Ajoutons à cela la petite pâtisserie locale que nous ne sommes pas près d'oublier.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 2 Janvier 2021

Un début d'année marqué par l'empreinte de températures hivernales. C'est un petit moins 6 degrés qui nous accompagnait ce matin dans le jardin. Effectivement mieux valait courir !

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Il y a longtemps que le givre et la lumière matinale ne s'étaient pas rencontrés et saisir ce moment valait bien quelques doigts engourdis.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Sentir l'herbe craquer sous les pieds et découvrir le jardin figé dans une longue pose comme pour mieux satisfaire la photographe.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Voici venu le temps où les bois osent la couleur.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

C'est dans une ambiance minimaliste et glacée que chaque élément du décor s'imprègne dans le paysage.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Le givre est un magicien qui fait s'estomper les couleurs et adoucit les formes.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

La lumière s'accroche au maillage des ramures tandis qu'au sol l'ombre glacée pétrifie la Clairière.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

La ciste s'est crispée, le phormium s'est tendu et le quercus n'ose plus perdre ses feuilles.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Rien de tel qu'un petit saupoudrage pour enchanter le paysage.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

En limite du jardin, le paysage lui aussi fête la nouvelle année en beauté.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

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Publié le 20 Décembre 2020

La course du soleil s'étant significativement réduite, l'activité se poursuit en mode indoor. Ces derniers temps furent l'occasion de se repencher sur l'inventaire de notre centaine de conifères différents. Tâche ardue s'il en est car souvent non seulement nous n'avons pas conservé les étiquettes mais en plus beaucoup ont la particularité de se ressembler tandis que d'autres se sont métamorphosés sous l'influence de l'âge ou des tailles osées. Tout cela pour dire qu'ils font partie des indispensables du jardin en hiver.

Beaucoup de nos conifères commencent leur vie au jardin en pot ce qui a l'avantage non seulement de développer leur système racinaire mais aussi de participer à la conception des potées en les associant à des plantes de saison. De gauche à droite, le Picea pungens 'Glauca Globosa', le Chamaecyparis pisifera 'Sungold', le Chamaecyparis lawsoniana 'Minima glauca' et en arrière plan avec des airs de graminées le Platycladus orientalis 'Franky Boy'.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans l'Espace japonisant', le Pinus sylvestris s'est imprégné de l'ambiance des lieux. A ses pieds quelques Pinus mugo 'Mughus' accompagnent bruyères, carex and co.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans la Lande, les conifères sont aussi très présents avec au premier plan la boule ébouriffée d'un Platycladus orientalis 'Franky Boy', le fuseau d'un Cupressus sempervirens 'Totem' sur fond de Pinus mugo 'Mughus'. A droite, le Chamaecyparis lawsoniana 'Ivonne' dévoile une partie de ses troncs. En partie basse on peut aussi distinguer les trois touffes de Chamaecyparis pisifera 'Sungold' qui s'intègrent aux bruyères.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le Bosquet des Korrigans, anciennement le Bosquet aux roses, on joue aux boules avec deux Thuja occidentalis 'Golden Globe' et un Cupressus de Leyland 'Gold Rider' qui est très joueur acceptant autant une forme ronde que fastigiée.

Comme un ultime florilège d'automne

Un de nos coups de coeur c'est le Chamaecyparis Lawsoniana 'Pearly Swirls' qui porte magnifiquement son nom 'Tourbillons nacrés'. Parfaitement résistant au soleil, c'est un phare dans les massifs.

Comme un ultime florilège d'automne

Nouvellement arrivé dans le Talus, suite à un déménagement, le Cryptomeria japonica 'Sekkan Suggi' fait connaissance avec les euonymus.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le Jardin bleu, les Juniperus squamata 'Loderi' ont été travaillés en pain de sucre au pied de Juniperus squamata 'Blue Carpet' qui tapissent le massif en compagnie d'euonymus.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le massif de la Table ronde, la persistance est au rendez-vous entre Berbéris darwinii 'Nana' and co avec une mention particulière pour le Nandina domestica 'Otanfunanten' qui a un port érigé tout en ayant une végétation de Nandina domestica 'Fire Power'.

Comme un ultime florilège d'automne

Nouvelle perspective avec le réaménagement des massifs qui met en valeur un honorable groupe de nandinas domestica.

Comme un ultime florilège d'automne

Malgré sa mauvaise réputation, difficile de se priver d'apprivoiser la Fallopia japonica Variegata dont le spectacle se poursuit au fil des saisons. Au printemps, elle érige ses cannes rose fluo et se couvre d'un feuillage panaché de blanc-crème pour nous offrir l'hiver ses cannes dénudées et cuivrées. Il est vrai qu'il faut la surveiller car elle aurait une certaine tendance à drageonner mais rien à voir avec la renouée traditionnelle.

Comme un ultime florilège d'automne

Tandis que le Liquidambar styraciflua 'Golden Sun' se montre encore pudique, les filles du vent font bouger leur chevelure mordorée.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le massif de la Grange, le Carpinus betulus 'Pendula' dévoile le graphisme de sa ramure.

Comme un ultime florilège d'automne

Tandis que le soir tombe, des lueurs s'éveillent dans le jardin, signe de temps futurs que l'on souhaite à tous festifs et joyeux même si ...

Comme un ultime florilège d'automne

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 12 Décembre 2020

Notre vieux sage aura attendu la période de l'Avent pour décompter ses feuilles et nous faire profiter encore de sa lumineuse ramure.

Quand la lumière vient du jardin

A une période où toutes les boules ont tendance à vouloir prendre de la hauteur, certaines pourtant sont décidées à rester bien ancrées au sol.

Quand la lumière vient du jardin

Petit plaidoyer pour le ligustrum ibota' Musli' qui nous a prouvé sa résistance à la sécheresse et à la canicule. On aime son feuillage léger et d'un jaune très lumineux. Si l'hiver n'est pas trop sévère c'est un persistant. Il se taille et s'intègre facilement dans les massifs.

Quand la lumière vient du jardin

Pour des volumes lumineux, les Choisyas ternata 'Sundance' répondent présents en écho aux Euonymus fortunei 'Emerald Gold' et 'Canadale Gold'.

Quand la lumière vient du jardin

Parmi les îlots de cuir fauve des fagus, émergent la tête ébouriffée dorée du Jasminum officinale 'Aureum'.

Quand la lumière vient du jardin

Petite composition hivernale à plusieurs acteurs, cistes, phormium, bruyères, Betula utilis 'Doorenbos', conifère, ...

Quand la lumière vient du jardin

N'oublions pas les Yucca filamentosa 'Golden Sword' pour assurer quelques rayons de soleil dans les massifs au cours de l'hiver.

Quand la lumière vient du jardin

Dernière pitance pour bourdons, frelons et abeilles, les Mahonias media 'Charity' explosent quand beaucoup d'autres floraisons se consument.

Quand la lumière vient du jardin

L'occasion était trop belle et le rosier chinensis 'Sanguinea' n'a pu s'empêcher d'enguirlander l'Abies lasiocarpa 'Argentea'.

Quand la lumière vient du jardin

Tradition oblige, le passage de l'entrée s'est orné de ses boules rouges et argentées.

Quand la lumière vient du jardin

Les lobélias qui avaient tenu tête jusqu'à la fin de l'automne ont cédé la place à des floraisons plus circonstanciées.

Quand la lumière vient du jardin

Tout au long du passage de l'entrée de la maison des petites scènes nous rappellent que des temps festifs approchent.

Quand la lumière vient du jardin

Le ton est donné et avec lui l'envie de vous souhaiter de belles fêtes de fin d'année.

Quand la lumière vient du jardin

et que perdure le merveilleux.

Quand la lumière vient du jardin

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 3 Décembre 2020

Pourrait-on imaginer que décembre a posé le pied dans le jardin quand on voit les potées de lobélias poursuivre doucement leurs floraisons.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Le petit sculpte haie s'est rodé sur les euonymus de la Clairière d'Or, voilà un petit outil magique.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

La Haie des Trognes a pris ses quartiers d'hiver, le fossé a été débroussaillé, il n'y a plus qu'à laisser jouer la lumière dans les troncs.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Encore un plaidoyer pour les persistants entre fatsia, ciste, rhamnus, viburnum tinus and co pour habiter le jardin l'hiver.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Remaniement en douceur sur le Talus avec quelques tailles et transplantations. Beaucoup d'épimédiums ont été taillés à ras suite à la sécheresse de l'été. On attend la suite au printemps floraison ou pas floraison ?

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Notre Esprit de la Forêt, un vieux saule tortueux, a perdu ses bois pour en faire de nouveaux au printemps.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Dans le Jardin Bleu, le BRF nouveau est arrivé ainsi qu'une dizaine d'Euonymus fortunei 'Variegata'.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Sur la Faille, les bois des Cornus sanguinea 'Winter Flame' se mettent à rougeoyer. Après le dessouchage d'un vieux noisetier, nous avons intégré choisya, teucrium et euonymus.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Nous avons revisité le cheminement de cette partie du Talus en transplantant tous les arbustes isolés ce qui a permis de dégager de l'espace et de faire se rejoindre des massifs pour un nouveau parcours. Tout ce chambardement n'empêche pas les sauges Amistad de fleurir obstinément.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Dans la lande les bruyères commencent leurs floraisons et face à elles les persicaires dressent encore fièrement leurs épis pourpres.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Dans la Lisière on s'essaie aux ambiances naturelles de sous-bois en jouant avec les plantes d'ombre, heuchères, cyclamens, fougères, carex, fatshederas and co.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

Nos trois gorgones sont là pour nous rappeler que le jardin est aussi un lieu pour l'imaginaire et la rêverie.

Décembre ne fait pas l'énergie redescendre

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Publié le 27 Novembre 2020

On commence à s'habituer à ce que chaque matin une douce lumière nous accompagne au jardin. 

Ca cogite et ça chemine

Le fond de l'air est frais mais le regard est vite réchauffé par les dernières flambées des acers.

Ca cogite et ça chemine

Le temps est venu pour les persistants de manifester par les formes, les couleurs et la texture leur présence dans les massifs d'où les floraisons se sont évanouies.

Ca cogite et ça chemine

Entre deux Betula utilis 'Jacquemontii', une vue du jardin bleu en cours de remaniement pour plus de clarté et de lisibilité.

Ca cogite et ça chemine

Cistes, berbéris, bruyères ont reçu une petite coupe de rafraîchissement. L'arrière scène de la Lande pourpre est en cours de plantation. On rechercherait même des persistants à feuillage pourpré qui supporteraient le calcaire.

Ca cogite et ça chemine

La Lande a pris ses quartiers d'hiver et nos fidèles pintades de la Clairière qui craignent la rouille ont rejoint leur abri.

Ca cogite et ça chemine

Dans le Talus, les nandinas commencent à s'empourprer en compagnie du vieux phlomis et des euonymus.

Ca cogite et ça chemine

Le Loropetalum chinense 'Fire Dance' tente encore quelques fleurs. On n'a pas osé lui dire qu'il allait bientôt se confronter à sa première gelée.

Ca cogite et ça chemine

Autour de la maison quelques sedums et potées dont l'Hebe pimeleoides 'Quicksilver' vont nous accompagner tout au long de l'hiver.

Ca cogite et ça chemine

A l'est et en façade une partie du terrain est en cours de restructuration pour cause travaux, on va miser essentiellement sur du persistant.

Ca cogite et ça chemine

On s'est trouvé un allié de choix avec ce petit taille haie. Nous voilà partis pour de nouvelles aventures de sculptures végétales.

Ca cogite et ça chemine

Au jeu des chaises musicales on avait besoin d'aide et on a trouvé l'outil adapté, une sorte de louchet particulièrement agressif avec des dents de scie sur le côté et une lame biseautée au bout.

L'hiver s'annonce actif. Les cheminements se refont et les arbustes isolés rejoignent les massifs.

Ca cogite et ça chemine

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Publié le 19 Novembre 2020

Les douces températures de ces derniers temps nous feraient presque oublier la saison dans laquelle nous sommes mais les premières floraisons d'hellébores nous rappellent que la fin de l'année est proche.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Et là on se met à rêver d'un hybride qui aurait le feuillage automnal d'un hydrangea quercifolia et la floraison d'un macrophylla.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Un de nos petits chouchous d'ombre claire est le Mahonia eurybracteata 'Soft Caress'. On apprécie son port souple qui lui donne des airs de fougères et de plus c'est un mahonia qui ne pique pas.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Les potées d'hiver commencent à prendre le relais des bégonias, des impatiences et autres fleurs d'été. Et pour l'occasion nous avons associé euphorbes et pensées. Les euphorbes rejoindront les massifs au printemps.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Dans le Clos des rosiers graminées, le rosier The Mac Cartney Rose fait de la résistance, on est toujours surpris par sa floribondité et sa vigueur exceptionnelles. Et cerise sur le gâteau, il est parfumé.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Le jasminum nudiflorum n'est pas en retard cette année. Il commence à se couvrir d'une cascade d'étoiles jaunes tandis que ses compères l'abélia et le choisya poursuivent leurs floraisons sans discontinuer.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Chaque année on ne peut résister au plaisir de vous montrer la fructification de l'Euonymus europaeus 'Fruto Alba'. On en croquerait.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Ils font partie de nos plantes fétiches, les nandinas domestica ont une fructification rutilante et élégante. Elle sera présente tout l'hiver car les oiseaux dédaignent ces petites boules rouges.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Cette année le cotoneaster franchetti a été très généreux et les oiseaux ont commencé la cueillette des fruits. Il arrive même que les poules d'eau n'hésitent pas à faire une ascension dans les branchages pour en déguster. Un spectacle amusant dont on peut profiter depuis la baie vitrée.

Décidément il y a du bonheur au jardin

La cahute de lierre a beaucoup souffert cet été et panse difficilement ses brûlures. Heureusement les acers palmatum sont là pour animer la scène.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Printemps et automne sont des moments privilégiés pour apprécier les colorations de feuillage du Koelreuteria paniculata 'Coral sun' et le tout dans la légèreté. 

Décidément il y a du bonheur au jardin

Place nette a été faite devant la Clairière d'Or pour que les korrigans puissent danser la nuit venue.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Ainsi l'arrière du massif le Bosquet aux roses va se retrouver en premier plan. De nouvelles plantations ont commencé et vont se poursuivre.

Décidément il y a du bonheur au jardin

Démarré il y a un an le massif de la Lisière continue son petit bonhomme de chemin avec essentiellement des plantes d'ombre et de mi ombre.

Il semblerait qu'un rafraichissement frappe à la porte du jardin dans les prochains jours, ça tombe bien les travaux de taille vont nous réchauffer.

Décidément il y a du bonheur au jardin

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