Publié le 7 Mars 2021

Malgré la bise mordante, l'atmosphère ce jour s'est faite printanière et notre grenouille a repris ses salutations au soleil.

Bise et douceurs au jardin

Une petite gelée ce matin n'a pas empêché quelques feuillus d'oser ouvrir leurs bourgeons et faire écho aux persistants.

Bise et douceurs au jardin

Dans cet élan de pousse, les rosiers ne sont pas en reste et le parti est pris cette année de les laisser batifoler. Il faut dire qu'il y a deux ans la taille avait été plus que drastique, sachant que l'essentiel est composé de rosiers paysagers.

Bise et douceurs au jardin

Notre petit banc de pierre semble avoir établi de bonnes connexions avec son environnement.

Bise et douceurs au jardin

Un petit spot printanier comme on les aime tout en délicatesse et tellement attachant.

Bise et douceurs au jardin

On a même vu un gendarme bronzer sur un lit de sedum, tout devient possible quand arrive le printemps !

Bise et douceurs au jardin

Déco et mangeoire font souvent bon ménage et on trouve que celle-ci ouvre l'appétit.

Bise et douceurs au jardin

Bricolage des beaux jours avec la restauration d'un vieil obélisque destiné à accompagner un Trachelospermum jasmnoides 'Variegatum'.

Bise et douceurs au jardin

Quelques primevères sont venues ponctuer le chemin du Talus.

Bise et douceurs au jardin

En façade, l'ambiance est encore douce et tamisée, bientôt feuillages chatoyants et floraisons apporteront leurs touches joyeuses.

Bise et douceurs au jardin

Au sortir de la maison un chemin comme une invitation à descendre au jardin.

Bise et douceurs au jardin

Dans le Jardin Bleu petite séance de divisions des hostas principalement des 'Blue Angel' dont on apprécie la résistante au sec et la vigueur.

Bise et douceurs au jardin

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 28 Février 2021

La déco fait son retour dans une ambiance grisante pour ce petit coin de terrasse que nous retrouvons déjà pour les pauses café.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Nous sommes de plus en plus adeptes des atmosphères de sous-bois que nous laissons se naturaliser entre cyclamens, hellébores, petites pervenches, fougères, saxifrages, carex, bulbes, hostas, ...

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Profitons du repos des feuillus pour savourer les jeux de la douce lumière d'une fin d'hiver sur les persistants.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

C'est un bonheur de travailler dans les massifs en ce moment jusqu'au couchant qui fait pétiller les couleurs.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Le Betula utilis 'Long Trunk' semble se réveiller de son long repos hivernal.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Magie de la lumière au jardin, les hellébores se font feux-follets et les feuillages se dorent.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Un oiseau a trouvé dans l'obélisque un sympathique perchoir et nous nous sommes tombés en admiration devant le gazon du voisin !

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Une petite nouveauté au jardin c'est le Nandina domestica 'Curley Obsessed'. On a hâte de découvrir l'évolution de cette chevelure frisotée.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Nous avions un Platycladus orientalis 'Franky Boy' qui commençait à se languir en pot. Il a retrouvé la liberté en remplaçant une vieille ciste dorée.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Petite séance de jardin muscu avec l'installation d'un petit banc de pierre devant la Clairière d'Or. A l'aplomb de l'assise des petits euonymus viendront végétaliser le piétement.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Derniers feux pour les miscanthus car l'heure de la moisson a sonné.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Comme un champ après la bataille mais bientôt les graminées vont de nouveau se réveiller.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 21 Février 2021

Pour quelques degrés de plus, la neige a disparu, une douce lumière est apparue, les envies jardinières fleurissent et le décor de l'entrée s'est refait une beauté.

Pour quelques degrés de plus

Les hellébores se sont réveillés avec une belle énergie parfois solaire.

Pour quelques degrés de plus

Les aspidistras ont brillamment passé les épreuves neige et froid longue durée, elles vont finir par nous impressionner.

Pour quelques degrés de plus

Sur la Faille, les tons chauds et acidulés sont au rendez-vous et les premières jonquilles commencent à dévaler la pente.

Pour quelques degrés de plus

Dans la Lande bruyères et conifères s'ébrouent dans la lumière.

Pour quelques degrés de plus

Dans la Clairière aux roses les touffes de narcisses pointent entre bruyères et topiaires.

Pour quelques degrés de plus

Sur le Talus les couleurs s'échauffent doucement à l'unisson des choisyas qui ont relativement bien supporté la neige.

Pour quelques degrés de plus

Une association tonique avec l'Ilex aquifolium 'Madame Briot' et le Nandina domestica 'Fire Power', couleur garantie tout l'hiver.

Pour quelques degrés de plus

Qu'il est doux de retrouver l'herbe tendre et moussue qui court entre les massifs.

Pour quelques degrés de plus

Les boules de cistes ne semblent pas avoir trop souffert et les Ligustrum jonandrum s'en tirent plutôt bien.

Pour quelques degrés de plus

Dans le Bosquet des Korrigans les jeunes bruyères commencent à prendre leur aise et les Cupressus sempervirens 'Totem' se sont faits décoiffer par la neige, le coiffeur ne va pas tarder à passer.

Pour quelques degrés de plus

Un signe qui ne trompe pas c'est le nuage rose du prunus qui s'élève. Au jardin ça va bouger.

Pour quelques degrés de plus

Hier un blanc boulevard, aujourd'hui une coulée verte. A chaque moment ses métamorphoses et toujours le même plaisir à les découvrir.

Pour quelques degrés de plus

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 11 Février 2021

Au coeur de l'hiver une persistance joyeuse s'organise entre bruyères et conifères sous les flambeaux de Cupressus sempervirens 'Totem'.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Dans La Lisière nouvellement plantée, les hellébores se sont réveillés avec une certaine impétuosité.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Sur fond de graminées et parmi les rameaux dénudés des rosiers, le rouge et le blanc s'affichent.

Arrivage de poudre et de la bonne !

La famille perce-neige attend bien sagement l'arrivée des jacinthes.

Arrivage de poudre et de la bonne !

L'hiver a soudainement décidé de s'emparer du jardin et du paysage. Il y avait bien longtemps qu'une telle monochromie poudrée ne s'était invitée pour le plaisir du photographe et tant pis si le jardinier peut se faire soucieux.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Pour une fois les perce-neige sont à la hauteur de leur renommée !

Arrivage de poudre et de la bonne !

Dans une gangue de neige, les fleurs de l'Hamamélis intermedia 'Arnold Promise' semblent encore plus accrocher la lumière.

Arrivage de poudre et de la bonne !

La floraison des bruyères s'allume sous la neige comme autant de petits lampions.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le Cornus sanguinea 'Winter Beauty' profite de cet épisode neigeux pour pavaner de tous ses rameaux de l'année.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le vieux four à chanvre et sa coiffe de lierre ont pris des allures de ruine romantique.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Sous son fardeau neigeux, une hirondelle se dit que décidément à elle seule elle ne fait pas le printemps.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le banc a été relooké et son assisse se fait moelleuse mais qui oserait ?

Arrivage de poudre et de la bonne !

Calendrier oblige, on ne pouvait résister à partager ce tableau final.

Arrivage de poudre et de la bonne !

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 28 Janvier 2021

Retour sur une expédition estivale que nous avons faite en septembre 2020 dans le Berry en compagnie d'amis jardiniers, Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinFlorence du blog De l'oeil et la main et Hélène du blog Rouge cabane

C'est ainsi que le domaine de Poulaines s'est ouvert à nous. Ce domaine est un véritable projet de vie, en effet depuis plus de 27 ans Valérie Esnault ressuscite le bâti et son parc. Dès l'entrée on ne peut qu'admirer l'oeuvre accomplie et la subtile liaison entre végétaux et bâtiments.

Quand on randonne en terre berrichonne

Malgré le fait que nous soyons en septembre, après un été caniculaire, la végétation avait conservé une belle vitalité et il était fort plaisant de déambuler dans les allées galeries architecturées de supports en ogive.

Quand on randonne en terre berrichonne

Scène mythique que ce chemin d'eau en terrasses qui ouvre une perspective rafraîchissante.

Quand on randonne en terre berrichonne

Noblesse oblige, les topiaires ont droit de cité et cette broderie tabulaire d'ifs est une belle idée à reprendre.

Une visite qui aurait mérité plus de temps que nous n'avons pu y consacrer (horaire Covid oblige) car il y a aussi un arboretum richement pourvu sans oublier d'autres jardins intimes. Il faut dire aussi que notre groupe a plutôt tendance à commenter qu'à avancer !

Quand on randonne en terre berrichonne

C'est avec une émotion particulière que nous sommes allés à la rencontre des jardins de Dietzs sachant que nous serions les derniers visiteurs car la propriétaire Nicole Delange venait de vendre son domaine et faisait ses cartons. Bien qu'occupée c'est très gentiment qu'elle a accepté de nous recevoir.

C'est un jardin empreint de charme et de poésie qui recèle une importante collection de céramiques. Le groupe y a retrouvé son animal totem, la grenouille déclinée sous toutes ses formes et expressions.

Quand on randonne en terre berrichonne

Le jardin semble être conçu autour des pièces de céramique et l'ensemble crée des mises en scène extrêmement raffinées.

Quand on randonne en terre berrichonne

Il y a de nombreux topiaires de buis qui impriment au jardin une structure modelée constituant un faire-valoir pour les éléments de décor.

Quand on randonne en terre berrichonne

Un jardin qui nous a emportés dans son imaginaire et qui lorsqu'on le quitte se referme comme un livre de contes, nous laissant aller à la rêverie.

Quand on randonne en terre berrichonne

Notre périple s'est achevé à l'Arboretum Adeline, un lieu qui force le respect. Il représente le travail de toute une vie au service de la gente végétale. C'est avec beaucoup de plaisir que nous avons suivi Claudie Adeline qui nous a permis de faire connaissance avec nombre de raretés et de spécimens exceptionnels.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment en effet ne pas craquer devant ce magnifique crataegus orientalis ?

Quand on randonne en terre berrichonne

En septembre cet euonymus planipes était à son apogée par sa fructification. On l'imagine à l'automne avec son feuillage rose orangé et l'hiver avec ses boutons rouges dressés, un arbuste des quatre saisons.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment pourrait-on imaginer que cette écorce exfoliée appartient à un lilas ? Il s'agit du Syringa reticulata subs pekinensis, une belle découverte. 

Un grand merci à vous Claudie pour cette aventure botanique captivante que vous nous avez fait vivre. Ajoutons à cela votre sens de l'accueil et de l'hospitalité. On se souviendra longtemps du repas que nous avons partagé ensemble.

Quand on randonne en terre berrichonne

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Publié le 20 Janvier 2021

Après la petite séquence hivernale qui a vu le jardin se métamorphoser en de multiples silhouettes givrées, une relative douceur et quelques rayons réchauffent le regard.

Des petites douceurs qui font du bien

Dans le massif des Bois Debout, les jeunes nandinas manifestent déjà de belles velléités écarlates.

Des petites douceurs qui font du bien

Lorsque les nandinas ont un âge respectable, plus d'une quinzaine d'années pour ce 'Fire Power', ils savent se faire respecter dans un massif.

Des petites douceurs qui font du bien

Pour des fonds lumineux en hiver, le Ligustrum japonicum 'Colombine' est un excellent partenaire.

Des petites douceurs qui font du bien

Attroupement d'euonymus sur fond de crème floutée avec un Prunus lusitanica 'Variegata' et un Ligustrum ibota' Musli'.

Des petites douceurs qui font du bien

Le bel au bois dormant attend le printemps charmant.

Des petites douceurs qui font du bien

Raphiobotrya 'Coppertone', Phillyrea angustifolia et Viburnum 'Le Bois Marquis' sont en tête de pont dans l'Eden des hydrangéas et assurent le relief au massif en hiver.

Des petites douceurs qui font du bien

La Fontaine végétale prend de plus en plus des airs de bénitier. Au centre le Tsuga canadensis 'Pendula'  démarre très doucement sa croissance, patience pour l'effet de grand jet d'eau.

Des petites douceurs qui font du bien

Des petits cadeaux de fin d'année sont venus rejoindre la Clairière aux Roses et ce sont deux beaux obélisques qui guideront des clématites. 

Des petites douceurs qui font du bien

Encore un petit cadeau de fin d'année chiné par notre amie Florence du blog L'oeil et la main, le style rocaillage arrive au jardin.

Des petites douceurs qui font du bien

Petit bonheur du moment, le Garrya elliptica s'est paré de mille pandeloques.

Des petites douceurs qui font du bien

Instant émotion, pour la première fois l'Aspidistra s'est confrontée à du moins 6 degrés sans coup férir.

Des petites douceurs qui font du bien

Rien de tel que les cyclamens coum pour redonner du baume au coeur aux massifs en janvier.

Des petites douceurs qui font du bien

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Publié le 11 Janvier 2021

Un périple mi-septembre en Bretagne nous a conduits dans l'antre jardinier d'Alain, le célèbre capitaine d'Arrosoirs et Sécateurs qui entraîne avec lui de nombreux jardiniers dans ses voyages au long cours à la découverte des jardins de France et de Navarre. 

C'est avec plein de gentillesse qu'Alain et Anne-Marie ont répondu à notre sollicitation même si les conditions n'étaient pas les plus favorables pour le jardin après pratiquement plus de deux mois de sécheresse. Ironie du sort la visite s'est faite sous les averses.

On ne pouvait pas échapper à l'élément culte du jardin, l'arrosoir qui se décline sous toutes ses formes, une collection que ne manque pas de panache.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

L'accueil était aussi assuré par deux charmantes poulettes, Artémise et Symphorine tout à fait intégrées à l'atmosphère champêtre et bucolique que l'on ressent dès l'entrée dans le jardin.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Quel plaisir de se retrouver dans cette ambiance naturaliste où les végétaux s'expriment et se soutiennent dans leur diversité. Il s'y dégage de la plénitude. C'est aussi le résultat d'une quête permanente de petits trésors échangés, bouturés, glanés.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un vénérable acer griseum impose sa silhouette majestueuse et insolente de beauté. 

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Dans un foisonnement de feuillages aux formes adoucies pointent une touffe de pennisetum macrourum et une bien sympathique structure pour supporter une clématite.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Les mises en scène sont très présentes créant à chaque fois un effet dynamique complémentaire de celui apporté par les végétaux. 

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Nombres d'espaces invitent à la convivialité et à profiter de l'instant, et tout cela avec beaucoup de raffinement.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Pas de doute nous sommes bien en Bretagne au pays des elfes et des korrigans mais là ce sont des baigneuses qui ont pris possession des bassins.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un petit cochon local diablement sympathique nous a croisés.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Pierre, métal, végétal, un trio gagnant et quand en plus les fougères s'y mettent, la scène devient intemporelle.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Quand la mousse s'allie aux statuaires du jardin, c'est tout un vécu et une histoire qui se diffusent.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un symbole pour nous cette petite Rubus parvifolius 'Ogon' que nous avons retrouvée au jardin. Blandine du Jardin de Bertille nous en avait confié une bouture et nous avons découvert que c'est Alain à l'origine qui en avait donné une à Blandine. Une belle histoire de partage.

Nous avons passé un délicieux moment en votre compagnie Alain et Anne-Marie. Alain tu nous a enthousiasmés par ton savoir et tes connaissances dans le domaine des plantes et des jardins, et l'énergie que tu mets pour les partager et les diffuser. Ajoutons à cela la petite pâtisserie locale que nous ne sommes pas près d'oublier.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 2 Janvier 2021

Un début d'année marqué par l'empreinte de températures hivernales. C'est un petit moins 6 degrés qui nous accompagnait ce matin dans le jardin. Effectivement mieux valait courir !

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Il y a longtemps que le givre et la lumière matinale ne s'étaient pas rencontrés et saisir ce moment valait bien quelques doigts engourdis.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Sentir l'herbe craquer sous les pieds et découvrir le jardin figé dans une longue pose comme pour mieux satisfaire la photographe.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Voici venu le temps où les bois osent la couleur.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

C'est dans une ambiance minimaliste et glacée que chaque élément du décor s'imprègne dans le paysage.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Le givre est un magicien qui fait s'estomper les couleurs et adoucit les formes.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

La lumière s'accroche au maillage des ramures tandis qu'au sol l'ombre glacée pétrifie la Clairière.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

La ciste s'est crispée, le phormium s'est tendu et le quercus n'ose plus perdre ses feuilles.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

Rien de tel qu'un petit saupoudrage pour enchanter le paysage.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

En limite du jardin, le paysage lui aussi fête la nouvelle année en beauté.

Un invité de marque pour commencer l'année ...

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Publié le 20 Décembre 2020

La course du soleil s'étant significativement réduite, l'activité se poursuit en mode indoor. Ces derniers temps furent l'occasion de se repencher sur l'inventaire de notre centaine de conifères différents. Tâche ardue s'il en est car souvent non seulement nous n'avons pas conservé les étiquettes mais en plus beaucoup ont la particularité de se ressembler tandis que d'autres se sont métamorphosés sous l'influence de l'âge ou des tailles osées. Tout cela pour dire qu'ils font partie des indispensables du jardin en hiver.

Beaucoup de nos conifères commencent leur vie au jardin en pot ce qui a l'avantage non seulement de développer leur système racinaire mais aussi de participer à la conception des potées en les associant à des plantes de saison. De gauche à droite, le Picea pungens 'Glauca Globosa', le Chamaecyparis pisifera 'Sungold', le Chamaecyparis lawsoniana 'Minima glauca' et en arrière plan avec des airs de graminées le Platycladus orientalis 'Franky Boy'.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans l'Espace japonisant', le Pinus sylvestris s'est imprégné de l'ambiance des lieux. A ses pieds quelques Pinus mugo 'Mughus' accompagnent bruyères, carex and co.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans la Lande, les conifères sont aussi très présents avec au premier plan la boule ébouriffée d'un Platycladus orientalis 'Franky Boy', le fuseau d'un Cupressus sempervirens 'Totem' sur fond de Pinus mugo 'Mughus'. A droite, le Chamaecyparis lawsoniana 'Ivonne' dévoile une partie de ses troncs. En partie basse on peut aussi distinguer les trois touffes de Chamaecyparis pisifera 'Sungold' qui s'intègrent aux bruyères.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le Bosquet des Korrigans, anciennement le Bosquet aux roses, on joue aux boules avec deux Thuja occidentalis 'Golden Globe' et un Cupressus de Leyland 'Gold Rider' qui est très joueur acceptant autant une forme ronde que fastigiée.

Comme un ultime florilège d'automne

Un de nos coups de coeur c'est le Chamaecyparis Lawsoniana 'Pearly Swirls' qui porte magnifiquement son nom 'Tourbillons nacrés'. Parfaitement résistant au soleil, c'est un phare dans les massifs.

Comme un ultime florilège d'automne

Nouvellement arrivé dans le Talus, suite à un déménagement, le Cryptomeria japonica 'Sekkan Suggi' fait connaissance avec les euonymus.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le Jardin bleu, les Juniperus squamata 'Loderi' ont été travaillés en pain de sucre au pied de Juniperus squamata 'Blue Carpet' qui tapissent le massif en compagnie d'euonymus.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le massif de la Table ronde, la persistance est au rendez-vous entre Berbéris darwinii 'Nana' and co avec une mention particulière pour le Nandina domestica 'Otanfunanten' qui a un port érigé tout en ayant une végétation de Nandina domestica 'Fire Power'.

Comme un ultime florilège d'automne

Nouvelle perspective avec le réaménagement des massifs qui met en valeur un honorable groupe de nandinas domestica.

Comme un ultime florilège d'automne

Malgré sa mauvaise réputation, difficile de se priver d'apprivoiser la Fallopia japonica Variegata dont le spectacle se poursuit au fil des saisons. Au printemps, elle érige ses cannes rose fluo et se couvre d'un feuillage panaché de blanc-crème pour nous offrir l'hiver ses cannes dénudées et cuivrées. Il est vrai qu'il faut la surveiller car elle aurait une certaine tendance à drageonner mais rien à voir avec la renouée traditionnelle.

Comme un ultime florilège d'automne

Tandis que le Liquidambar styraciflua 'Golden Sun' se montre encore pudique, les filles du vent font bouger leur chevelure mordorée.

Comme un ultime florilège d'automne

Dans le massif de la Grange, le Carpinus betulus 'Pendula' dévoile le graphisme de sa ramure.

Comme un ultime florilège d'automne

Tandis que le soir tombe, des lueurs s'éveillent dans le jardin, signe de temps futurs que l'on souhaite à tous festifs et joyeux même si ...

Comme un ultime florilège d'automne

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 12 Décembre 2020

Notre vieux sage aura attendu la période de l'Avent pour décompter ses feuilles et nous faire profiter encore de sa lumineuse ramure.

Quand la lumière vient du jardin

A une période où toutes les boules ont tendance à vouloir prendre de la hauteur, certaines pourtant sont décidées à rester bien ancrées au sol.

Quand la lumière vient du jardin

Petit plaidoyer pour le ligustrum ibota' Musli' qui nous a prouvé sa résistance à la sécheresse et à la canicule. On aime son feuillage léger et d'un jaune très lumineux. Si l'hiver n'est pas trop sévère c'est un persistant. Il se taille et s'intègre facilement dans les massifs.

Quand la lumière vient du jardin

Pour des volumes lumineux, les Choisyas ternata 'Sundance' répondent présents en écho aux Euonymus fortunei 'Emerald Gold' et 'Canadale Gold'.

Quand la lumière vient du jardin

Parmi les îlots de cuir fauve des fagus, émergent la tête ébouriffée dorée du Jasminum officinale 'Aureum'.

Quand la lumière vient du jardin

Petite composition hivernale à plusieurs acteurs, cistes, phormium, bruyères, Betula utilis 'Doorenbos', conifère, ...

Quand la lumière vient du jardin

N'oublions pas les Yucca filamentosa 'Golden Sword' pour assurer quelques rayons de soleil dans les massifs au cours de l'hiver.

Quand la lumière vient du jardin

Dernière pitance pour bourdons, frelons et abeilles, les Mahonias media 'Charity' explosent quand beaucoup d'autres floraisons se consument.

Quand la lumière vient du jardin

L'occasion était trop belle et le rosier chinensis 'Sanguinea' n'a pu s'empêcher d'enguirlander l'Abies lasiocarpa 'Argentea'.

Quand la lumière vient du jardin

Tradition oblige, le passage de l'entrée s'est orné de ses boules rouges et argentées.

Quand la lumière vient du jardin

Les lobélias qui avaient tenu tête jusqu'à la fin de l'automne ont cédé la place à des floraisons plus circonstanciées.

Quand la lumière vient du jardin

Tout au long du passage de l'entrée de la maison des petites scènes nous rappellent que des temps festifs approchent.

Quand la lumière vient du jardin

Le ton est donné et avec lui l'envie de vous souhaiter de belles fêtes de fin d'année.

Quand la lumière vient du jardin

et que perdure le merveilleux.

Quand la lumière vient du jardin

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