Publié le 19 Avril 2020

Dans le massif du levant la vague de lonicera s'est doublée d'une vague d'Erigerons karvinskianus, encore une plante adaptée à la sécheresse.

Le printemps maintient son festival

Sur le Talus le jaune dévale à toute couleur entre Euonymus fortunei 'Emerald Gold', Choisya ternata 'Sundance', Kolkwitzia amabilis 'Maradco' et Gleditsia triacanthos 'Sunburst' pour couronner le tout.

Le printemps maintient son festival

De nouveau le rosier chinensis 'Mutabilis' a profité de la douceur hivernale pour exploser dans le printemps.

Le printemps maintient son festival

Dans le massif de la Grange, le Cotinus coggygria 'Royal Purple' s'empourpre et le Viburnum rhytidophyllum en fond de scène déploie ses larges ombelles au parfum de miel.

Le printemps maintient son festival

Dans la lumière matinale des stars s'éveillent, le Raphiobotrya 'Coppertone' et le Cornus florida 'Cherokee Chief'.

Le printemps maintient son festival

La floraison du Cornus florida 'Cherokee Chief' nous enchante pour la deuxième année consécutive. Nous étions assez dubitatifs sur sa capacité à s'adapter à notre sol lourd et calcaire mais pour l'instant il le fait de bonne grâce.

Le printemps maintient son festival

Petite ambiance sauvageonne et colorée sur fond de vieux mur, un massif sans prétention où vivent en liberté euonymus, carex, fatshedera et jacinthes d'Espagne.

Le printemps maintient son festival

La chambre jaune du jardin pour une petite pause solaire prend appui sur le grand massif fleuri du voisin.

Le printemps maintient son festival

Un petit clin d'oeil à Laurence Marty que nous remercions pour la générosité de ses ajugas reptans qui ont essaimé dans différents coins du jardin.

Le printemps maintient son festival

Naissance comme une danse aérienne que celle du feuillage de l'Aesculus mutabilis 'Induta'.

Le printemps maintient son festival

Premier printemps au jardin pour notre Betula nana 'Golden Treasure', une petite boule lumineuse pour cet espace d'ombre légère dans la Lande.

Le printemps maintient son festival

 Le Cornus alba Ivory Halo 'Bailhalo' installé dans le taillis depuis une dizaine d'années a la bonne idée de nous faire à chaque printemps quelques pousses blanches.

Le printemps maintient son festival

Une révélation pour nous, le Teucrium fruticans 'Azureum' distille sa floraison bleuté depuis plus de deux mois dans un feuillage argenté persistant. Un petit risque quand même pour cette plante d'origine méditerranéenne ce sont les fortes gelées. Il tient jusqu'à moins 10°.

Le printemps maintient son festival

Le rosier Mme Alfred Carrière est un lève tôt et l'un des premiers sur la piste fleurie. C'est aussi lui qui clôturera le bal. Un petit bémol c'est sa fougue exubérante.

Le printemps maintient son festival

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

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Publié le 12 Avril 2020

Les cerisiers sont en fleurs et le grand massif de la Lande se réveille en douceur.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Dans la chaleur printanière le Cercis canadensis 'Hearts of Gold' s'est épanoui en une journée laissant apparaître ses premières petites feuilles dorées. Une photo que l'on dédicacerait bien à Hélène du blog Rouge Cabane.

Chaud devant, ça bouge au jardin

La lumière du matin aime à jouer avec la multitude des boules d'euonymus de la Clairière d'Or.

Chaud devant, ça bouge au jardin

La floraison des viburnums commencent, en version étagée avec le Viburnum plicatum 'Shasta' et en version boule avec le Viburnum plicatum 'Popcorn' en arrière plan.

Chaud devant, ça bouge au jardin

L'arrière du jardin bleu fait la part belle aux heuchères Caramel particulièrement prolifiques et desquelles nous avons retiré une centaine d'éclats pour garnir la Clairière d'Or.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Les Physocarpus opulifolius 'Amber Queen' et 'Diable d'Or' se réveillent parmi les conifères et les rosiers.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Dans le Passage Austral, l'Acer palmatum 'Trompenburg' apporte sa note colorée et distinguée parmi les nandinas et quelques rosiers.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Dans l'écrin d'un Hydrangea anomala subsp. Petiolaris, l'Acer palmatum 'Orange dream' joue les arbres bijoux.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Une petite touche sauvageonne et joyeuse se répand dans la Lisière avec le Géranium pyrenaicum.

Chaud devant, ça bouge au jardin

L'Eriobotrya 'Coopertone', un arbuste persistant qui offre une délicate floraison printanière qui outre son originalité a aussi comme qualité de résister à la sécheresse et au calcaire.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Petit émoi du moment avec la floraison du Deutzia gracilis.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Originale bien que discrète telle est la floraison du Garrya x Thuretii, encore un bon client pour la sécheresse.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Plutôt tonique, le malus 'Coccinella, un cadeau de notre pépiniériste préféré lorsque nous lui avons évoqué nos envies de malus après un séjour jardinier dans le Pas de Calais.

Chaud devant, ça bouge au jardin

Pas de lapins dans le jardin en ce dimanche pascal mais deux poissons gardiens du jardin.

Chaud devant, ça bouge au jardin

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

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Publié le 6 Avril 2020

Sur les marches du perron, les potées profitent du soleil et invitent à mettre un pied dehors.

Plein les yeux et les narines

En automne quelques malus ont rejoint le jardin dont 'Red Sentinel' qui nous offre ses premiers bouquets.

Plein les yeux et les narines

Bien que planté à l'ombre, le poncirus trifoliata n'en oublie pas pour autant de se couvrir d'une floraison délicatement parfumée.

Plein les yeux et les narines

Son jeune cousin, le Poncirus trifoliata 'Flying Dragon' commence à étirer sa ramure tourmentée.

Plein les yeux et les narines

Dans la famille choisya, nous avons découvert le ternata 'Scented Gem' à la floraison blanche avec un soupçon rosé, sans oublier la légèreté de son feuillage persistant.

Plein les yeux et les narines

Toujours aussi fun le débourrement du Koelreuteria paniculata 'Coral Sun' ne manque pas de panache.

Plein les yeux et les narines

A chacun de nos passages, un nuage parfumé s'échappe du Viburnum carlcephalum. Il est pour nous le parfum du printemps.

Plein les yeux et les narines

Petit clin d'oeil à Maryse avec la fougère, Polystichum polyblepharum qui semble avoir bien apprécié l'automne humide. Sur le bord du massif le Lamium maculatum 'Beacon Silver' commence à se répandre.

Plein les yeux et les narines

Petit festival de couleurs et de textures sur le Talus. Les épimediums apprécient fort cet espace d'ombre claire.

Plein les yeux et les narines

Dans l'Espace Japonisant, les jonquilles ont achevé leur floraison, acers et spirées poursuivent le spectacle. 

Plein les yeux et les narines

Malmené par la canicule estivale, le Viburnum tinus se refait heureusement ses têtes.

Plein les yeux et les narines

Un nouvel espace est en train de voir le jour. Le manque d'eau au jardin se faisant sentir, on s'est inventé un massif aquatique. Les plantes aquatiques attendront la fin du confinement pour s'installer dans les bassines, en attendant c'est plantation d'acorus, de fougères, d'équisetums, de sisyrinchiums, d'iris panaché, ... pour une ambiance "marais".

Plein les yeux et les narines

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

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Publié le 31 Mars 2020

Le printemps assure un accueil chaleureux le long du chemin qui mène à la maison. Plus tard ce seront les rosiers qui prendront le relais.

Douceur et pétillement

Viburnum tinus et narcisses jouent en contraste avec les verts acidulés et les dorés du Cornus sanguinea 'Winter Flame'.

Douceur et pétillement

Sur le Talus, les bruyères ont été rejointes par les heuchères et les heucherellas. Les euonymus se sont réveillés en compagnie des narcisses à la ponctuation aérienne. Au dessus les boules des Kolkwitzia amabilis 'Maradco' et de l'Abelia grandiflora 'Francis Mason' se gonflent.

Douceur et pétillement

Ca pétille tout autour de la spirale tandis que s'élève le panache blanc de l'Amélanchier canadensis. 

Douceur et pétillement

Sur le portique, le rosier Madame Alfred Carrière habillé par le Trachelospermum jasminoides pointe ses premiers boutons.

Douceur et pétillement

Petit clin d'oeil à Maryse du blog Au gré du jardin, nos narcisses "faux Thalia" se sont mis à blanchir. Mais qui sont-ils vraiment ? En tout cas le passage du jaune au blanc fut un beau moment.

Douceur et pétillement

Conséquence d'un hiver clément les mufliers n'ont pas gelé et s'ébattent joyeusement avec les narcisses.

Douceur et pétillement

Douce atmosphère dans La Lande avec le floraison de l'Amélanchier canadensis et des narcisses avant le démarrage des rosiers et des vivaces.

Douceur et pétillement

Le Betula utilis 'Long Trunk' est au diapason avec les floraisons environnantes.

Douceur et pétillement

Le Toona sinensis 'Flamingo' lance ses premières flammèches, le Berbéris thunbergii 'Atropurpurea' s'embrase et le Berbéris darwinii s'émulsionne en orangé.

Douceur et pétillement

La lumière printanière est au rendez-vous et s'accroche à tous les feuillages.

Douceur et pétillement

Dans le jardin on ne chôme pas sauf à certains endroits comme ici dans le Clos des graminées, rien de tel que le miscanthus pour un paillage lumineux.

Douceur et pétillement

Comme un hymne au printemps, les petites orgues végétales se réveillent dans un concert de sédums et autres petites plantes de rocailles. Merci Marie-Thérèse pour tes petites boutures.

Un jour viendra ...

Douceur et pétillement

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Publié dans #Printemps

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Publié le 26 Mars 2020

On l'attendait, il est arrivé le printemps avec son lot de surprises fleuries mais le problème c'est qu'il n'est pas arrivé seul et qu'un vilain virus a plongé le monde dans l'angoisse et la sidération. Confinés et face à nous-mêmes avec nos doutes et nos incertitudes, le jardin n'a jamais été autant un lieu ressources. 

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Le message printanier du renouveau n'a peut-être jamais autant résonné comme un appel à l'espérance.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Bientôt le Viburnum carlcephalum embaumera le sentier et peut-être trouverons-nous à ses effluves des notes encore plus fleuries.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Nous avons travaillé de concert avec notre voisin en misant sur le jaune pour illuminer le paysage.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Le Rosa chinensis Mutabilis ne se sera jamais tu cette année.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Chaque petit coin de jardin s'anime révélant ici ou là une nouvelle floraison et de nouveaux feuillages lustrés.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Les spirées vanhouttei 'Gold Fountain' se couvriront bientôt d'un manteau blanc.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Implantés à l'automne, les narcisses pour leur première floraison ont montré une belle vigueur.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Notre prunus coup de coeur 'Snow Fountains' nous a réjouis plus qu'à l'accoutumé.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Les Ribes sanguineum 'White Icicle' après plusieurs années difficiles, osent enfin s'exprimer.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Petit tableau printanier où se côtoient narcisses, muscaris, épimediums et primevères.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Dans l'espace japonisant un hôte de marque a fait son entrée, le Mukdénia rossii.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

Et l'on se surprend plus encore qu'à l'ordinaire à s'émouvoir à l'éclosion d'une fritillaire.

Il n'y a que le printemps qui ne s'arrête pas

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

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Publié le 8 Mars 2020

Cela fait maintenant un bon moment que les arrosoirs s'engourdissent par manque d'exercice,

All'eau, le printemps !

on va finir par ne plus savoir à quoi ils pouvaient bien servir.

All'eau, le printemps !

Heureusement, il y a encore des parties de jardin praticables et nous nous concentrons sur l'espace de la Lisière et avec cinquante mètres de long, nous avons de quoi nous occuper. En terme de gamme de couleurs, nous essayons de nous faire raccord avec le champ voisin.

All'eau, le printemps !

Dans le massif des Bois Debout, des pierres couchées se sont invitées accompagnées de carex comans 'Bronze Form'.

All'eau, le printemps !

La floraison du Prunus incisa 'Kojo-no-mai' qui commence, accompagne désormais nos entrées et nos sorties.

All'eau, le printemps !

Graviers et euphorbes font décidément bon ménage, il n'y a qu'en ce lieu que nous pouvons les tenir durablement dans notre terre argileuse.

All'eau, le printemps !

Discrète mais tellement délicate, la petite Veronica liwanensis nous séduit de ses beaux yeux azurs.

All'eau, le printemps !

Un petit coin de sous-bois clair comme on les aime avec une végétation d'arrière plan luxuriante. Au premier plan un mélange de plantes qui se naturalisent et de la couleur pour le peps.

All'eau, le printemps !

A la ruée des jonquilles s'est joint le jeune Chaenomeles japonica 'Toyo Nishiki' à la floraison si romantique.

All'eau, le printemps !

Dans les massifs, ça moutonne joyeusement en mode acidulé.

All'eau, le printemps !

Et en l'air aussi.

All'eau, le printemps !

Floraisons printanières et ramures encore dénudées font aussi le charme des paysages de l'avant printemps.

All'eau, le printemps !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 28 Février 2020

Nous sommes allés chercher un peu de douceur tourangelle auprès de nos amis Maryse et Jean-Luc du blog Au gré du jardin. Une fenêtre de beau temps s'était même invitée mais la fraîcheur était de mise. Et nous voilà donc partis pour une visite guidée, accueillis par de généreuses floraisons de l'avant printemps dont le bleu échevelé du romarin et le jaune tonique et ordonné des jonquilles.

Balade 'Au gré du jardin'

Le loropetalum, une beauté délicate qui redoute le froid et le calcaire mais qui semble avoir trouvé ici chaussure à son pied.

Balade 'Au gré du jardin'

Un duo de choc, hellébores et perce-neige, ravive les massifs avec beaucoup de délicatesse.

Balade 'Au gré du jardin'

Ils ne sont pas en retard les jardins en Touraine, aux jonquilles se sont joints les iris, jouant la couleur complémentaire, les jardiniers sont des coloristes.

Balade 'Au gré du jardin'

Un décor qui annonce avec envie le printemps et rend légère la promenade.

Balade 'Au gré du jardin'

Jolie palette de jaunes acidulés entre euphorbes et ligustrum ovalifolium 'Lemon Lime' tempérée par l'ocre clair des poteries.

Balade 'Au gré du jardin'

Le jardin de Maryse et Jean-Luc c'est aussi un voyage qui nous emporte vers le Levant.

Balade 'Au gré du jardin'

Et aussi vers des rivages habités par d'étranges plantes carnivores, la grenouille se doit de rester sur ses gardes.

Balade 'Au gré du jardin'

Une fois de plus nous saluons la permanence du jardin en hiver avec l'appui des conifères et des vivaces aux feuillages persistants.

Balade 'Au gré du jardin'

Gros coup de coeur pour ce groupe de photinias, chouchoutés par les jardiniers. Il est vrai que leur débourrage ne manque pas de panache.

Balade 'Au gré du jardin'

Les rosiers lianes n'attendent plus que le signal pour partir à l'assaut de la tonnelle.

Balade 'Au gré du jardin'

Et l'on se met à rêver d'être attablés autour de la table végétale sous le couvert odorant de la glycine.

Balade 'Au gré du jardin'

Merci à vous, amis jardiniers, pour cette délicieuse journée et pour ce brin de soleil que représente ce sédum takesimense 'Atlantis' que nous allons faire vite grandir.

Balade 'Au gré du jardin'

A chaque fois c'est un ravissement de parcourir les allées, il y a toujours des surprises végétales au détour et des petits coins où l'on s'y sent bien mais comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on vous connaît.

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Publié le 22 Février 2020

Début juillet, lors de notre périple dans le Pas de Calais en compagnie de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin, de Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet, nous sommes allés à la rencontre de jardins mais aussi de pépinières.

Nous vous convions aujourd'hui à la découverte de la pépinière Mela Rosa à Grigny créée par Monique et Jean-Lin Lebrun. Toute une matinée, nous avons vécu dans le monde des roses avec pour guide la passion de Jean-Lin Lebrun. Pour des amateurs de roses, c'est toujours impressionnant de se retrouver devant un créateur mais c'est avec simplicité et conviction que Jean-Lin Lebrun nous a expliqué sa démarche et l'importance du respect du végétal.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Une pépinière que l'on découvre comme un jardin avec son décor vivant.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Des coups de coeur nous en avons eu plus d'un et quel plaisir de voir des rosiers en liberté s'épanouir comme ici le joyeux rosier "Guinguette".

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

La mise en scène des rosiers nous a enchantés par le jeu subtil des associations de couleurs.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

La poésie champêtre est de mise avec beaucoup de raffinement.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Les univers sont variés et montrent bien la capacité des rosiers à pouvoir s'y intégrer.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Et quand ce sont les rosiers qui font le paysage, ils le font avec élégance dans un flouté vaporeux.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Une scène bien inspirante que cet appareillage de bois grisé rehaussé de teintes chaudes.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Inoubliable cette déambulation dans ce pétillant et bouillonnant mélange de couleurs et de senteurs.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Un des enseignement que nous retiendrons est le mélange des variétés où les palettes fusionnent comme ici entre "Mozart" et "Sylvie fille de feu".

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Et pour le grand final nous avons droit à la descente dans le jardin d'essai où sont testées les variétés d'où sortiront les stars de demain.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Un grand merci à vous Monique et Jean-Lin Lebrun pour votre disponibilité et votre accueil. Nous portons maintenant un autre regard sur les rosiers. Il est vrai que nous n'avons pas encore bien intégré certains domaines dont celui de la taille mais nous allons persévérer !

Nous venons d'accueillir au jardin nos premiers Mela Rosa "Jeannette et Paul", "Mamounette d'Amour", "Le baiser de l'Opéra" et "Le Touquet-Paris-Plage. qui seront les souvenirs fleuris de ces bons moments.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

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Publié le 15 Février 2020

Stars du moment, les hellébores aiment à jouer avec la lumière hivernale.

On en est aux préliminaires

Tout de rose vêtus, les hellébores orientalis 'Spring Promise Loren' et 'Spring Promise Lily' se la jouent branchés devant un hellébore foetidus 'Wester Flisk' beaucoup plus sage.

On en est aux préliminaires

Il commence à y avoir du monde sur le talus et tout cela s'hybride doucement.

On en est aux préliminaires

La Pulmonaria 'Blue Ensign' est venue soutenir le début de floraison de la Vinca minor 'Aureovariegata' et jouer le contraste avec le jaune ambiant.

On en est aux préliminaires

Jeu de couleurs et de textures dans le massif du Talus, entre bruyères, nandinas, euonymus, ... avec en surplomb l'Abelia grandiflora 'Francis Mason' et les Kolkwitzia amabilis 'Maradco' qui pointent déjà leurs feuilles dorées.

On en est aux préliminaires

Bruyères et conifères s'ébrouent dans la Lande. Un petit coup de coeur pour le Platycladus orientalis 'Franky Boy', un conifère qui se prend pour une graminée.

On en est aux préliminaires

A défaut de poissons, le héron surveille l'arrivée des jonquilles.

On en est aux préliminaires

Sur fond de panicums, les feuilles de ginkgo font de la résistance et les marguerites sont bien hâtives.

On en est aux préliminaires

Un petit coin d'ombre où les euonymus s'ébattent en liberté. On a expérimenté le Phormium tenax 'Purpureum' en situation ombrée depuis quelques années, ça fonctionne.

On en est aux préliminaires

Tous les petits chemins mènent au printemps et spirées et symphorines commencent à se vêtir.

On en est aux préliminaires

Dans la Lisière le chaenomeles est en pleine éruption et nous en met plein la vue.

On en est aux préliminaires

Une horde de jonquilles dévale le massif de la Faille.

On en est aux préliminaires

Nous sommes trop contents, les pavots réalisés par l'Atelier TERRE avec la technique du Raku sont arrivés au jardin. Il nous reste à leur trouver une place de choix dans le jardin. 

On en est aux préliminaires

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Publié le 9 Février 2020

Début mai nous avons été invités par le club photos de Sargé-Les-Le Mans à participer à une sortie à l'arboretum de la Grand'Prée. C'est un lieu extraordinaire à plus d'un titre. Sa situation est atypique puisqu'il est dans Le Mans et que le Tramway longe une partie du terrain. Sur une surface de quatre hectares ce sont plus de 3000 arbres et arbustes qui ont été patiemment plantés depuis 1989 par un autodidacte passionné. Norbert Menu, le propriétaire est aussi passionné d'originalité végétale et appelle son arboretum, le Bizaretum. Comble de bonheur, la propriété est traversée par les Epinettes, un ruisseau conséquent.

Son fils qui le soutien dans cette belle réalisation nous a reçus et guidés pour une visite de plusieurs heures. 

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Belle entrée en matière avec le Cedrus deodara 'Aurea' qui en mai avait ravivé ses variations vertes dorées. Chaque arbre dans cet arboretum a sa propre histoire et le guide se fait souvent conteur.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Impressionnant de se dire que le centre-ville du Mans est à moins d'un quart d'heure. On se retrouve plongé dans un monde peuplé de rhododendrons et de viburnums au milieu d'une nature luxuriante.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Au fil de l'eau, érables, rhododendrons and Co coulent des jours paisibles.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Une île a même été aménagée, tout est propice à une évasion végétale où se mêlent textures, feuillages et floraisons.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

En voilà un qui a bien sa place dans le Bizaretum, par contre on a un doute sur son petit nom. S'agit-il vraiment du Quercus glandulifera ?

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

En mai, les floraisons ont la part belle à l'arboretum. Rhodo et cornus s'interpellent.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Et viburnum et weigelia se répondent.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Chaque espace a sa collection dédiée et on image le travail de patience pour rassembler tout ce petit monde.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Ici gros coup de coeur pour les conifères. Ce qui est intéressant c'est d'avoir pu les découvrir après une vingtaine d'années de plantation.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Quelle classe il a le Viburnum plicatum 'Molly Schroeder'. Quelle envie on a eu de vouloir l'installer au jardin mais la raison l'a emporté. 

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Petite note d'humour avec ces brouettes en pause qui profitent de la douceur de mai et que l'on aurait bien rejoint à la fin de la visite car dans un arboretum on marche beaucoup même si l'on s'arrête souvent.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Il va falloir que l'on travaille notre technique d'identification dans les arboretums, histoire de ne pas laisser inconnue ce genre de beauté.

Merci à vous M. Menu fils pour toutes vos anecdotes et votre érudition pour le végétal. Si près de la ville, nous en étions si loin.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

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