Publié le 5 Février 2016

C'est à la rencontre de la gent Berbéris que nous vous convions aujourd'hui. Des arbustes au fort, voire au mauvais caractère et qui ne se laissent toucher que des yeux. 

Notre première relation avec les berbéris s'est faite au jardin sous la forme d'un vieux berbéris Darwinii qui a maintenant plus de quarante ans et qui continue fidèlement à nous accompagner dans nos réflexions et nos essais de taille. Sa floraison printanière jaune-orangé a donné son tempo au massif.

On se pique pour les berbéris

Depuis d'autres de ses congénères se sont installés dans le jardin et l'on a pu apprécier à quel point cet arbuste pouvait être résistant tant à la sécheresse, qu'à la terre ingrate et même aux dents des lapins.

On se pique pour les berbéris

Si pour certains la taille en transparence permet d'alléger leurs silhouettes, pour d'autres comme le berbéris Candidula nous avons opté pour la taille en dôme ce qui a permis de l'intégrer dans des massifs de formes. En avril c'est un bouquet de fleurs jaunes qu'il nous livre.

On se pique pour les berbéris

Le Candidula est très dense et demande plusieurs tailles dans la saison pour conserver sa forme ce qui permet à chaque fois d'apprécier ses caractéristriques épineuses. Aucun gant ne résiste longtemps à ses aiguillons.

On se pique pour les berbéris

Il fait partie des berbéris persistants et participe aux reliefs des massifs au cours de l'hiver.

Février 2016

Février 2016

Voilà le berbéris linearifolia Orange King qui aurait tendance à préférer les terres acides, il n'est donc pas très poussant chez nous mais l'on ne peut se passer de sa magnifique floraison et de l'éclat vert-bleuté de son feuillage persistant.

On se pique pour les berbéris

Quant au berbéris thunbergii Atropurpurea, il participe de son contraste à une scène que nous affectionnons particulièrement et que d'ailleurs nous vous faisons souvent partager.

On se pique pour les berbéris

C'est un berbéris semi-persistant en fonction de la dureté des hivers et ses nouvelles pousses sont toutes en nuances pourprées. A l'automne, c'est l'ensemble du feuillage qui rougeoit.

On se pique pour les berbéris

C'est un genre où à la diverté des feuillages s'ajoute la diversité des ports. Le berbéris sténophylla au port grêle et élancé presque sauvage a été adopté par notre Lande.

On se pique pour les berbéris

Ses rameaux fleuris au printemps sont en résonnance avec le jaune acidulé des ronces tibétaines. C'est l'un des berbéris les plus résistants à la sécheresse mais aussi agressif qu'une ronce.

On se pique pour les berbéris

Encore un petit fragile chez nous qui rêve de terre acide et légère, c'est le berbéris thunbergii Rose Glow. Mais comment se priver de son feuillage éclaboussé de nuances crème rosé.

On se pique pour les berbéris

Tapis dans les graminées c'est le berbéris thunbergii Admiration qui se cache au pied du rosier Aprikola. C'est une variété naine comme d'autres berbéris tel le berbéris darwinii Nana.

On se pique pour les berbéris

Si la rencontre peut être parfois douloureuse, ils ne s'adressent pas qu'aux jardiniers aux penchants masochistes mais à tous ceux qui sont en quête de persistants, de floraisons printanières et de belles couleurs automnales.

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hôtes du jardin

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Publié le 30 Janvier 2016

Le ciel était éclaboussé de soleil, la route sentait bon l'été, nous étions entre blogueurs jardiniers et encadré par notre guide Rouge Cabane et en ... vacances.

Ce jour là c'est Ginette qui nous accueille dans son ancien domaine viticole que depuis plus de 60 ans elle métamorphose en un jardin de passion.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

Comme le laboureur de la fable, elle a construit et continue à construire avec toute son énergie l'oeuvre de sa vie.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

C'est un jardin modelé par l'instinct jardinier qui a évolué au fil des connaissances acquises

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

pour le faire terrain de jeu de formes et de couleurs.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

La variété des vivaces est impressionnante. D'ailleurs à ce propos on recherche le nom de cette vivace à la hampe fleurie.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

Dans l'ambiance dense et exubérante, des espaces de respiration se dessinent comme ce banc adossé à un sophora pleureur.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

Il y a un jeu de feuillages et de textures permanent

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

qui se dévelope dans une naturelle harmonie

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

mais toujours dans des ambiances singulières.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

Et quand s'y ajoute la couleur, c'est une touche de raffinement qui s'y inscrit.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

C'est une belle idée que nous reprendrons sûrement, l'association conifère et lierre.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

C'est un jardin de paysages dont les facettes nous sont apparues aussi nombreuses que les anedoctes que Ginette nous contait.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

Un grand merci à vous Ginette pour nous avoir fait partager votre art instinctuel du jardin.

Le jardin de Lusseau, un jardin d'instinct et de passion

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

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Publié le 23 Janvier 2016

Dans l'imaginaire jardinier, le sureau porte en lui l'esprit des lieux à l'abandon, des haies redevenues sauvages. Aujourd'hui ce pionnier des friches, apprivoisé par des pépinièristes a droit de cité au jardin.

La brute sauvageonne s'est métamophorsée en multiples silhouettes gracieuses aux ramages colorés, parfois délicatement découpés.

C'est ainsi que sont apparus dans le jardin les nuages violacés des sambucus Guincho purple.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

C'est une variété qui a conservé toutes les qualités de robustesse de ses ancêtres et qui peut aussi bien se conduire en cépée, en tige, voire en vivace si à la sortie de l'hiver on le rabat à la base pour profiter de son feuillage pourpre noir lustré.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Sa floraison en ombelle rose et vaporeuse se détache en contraste de son feuillage.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

En automne, les ombelles cédent la place à des grappes de fruits violacés qui font la joie des oiseaux.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Pour les jardiniers qui rêvent d'érables japonais dans leur terre argileuse et calcaire, le sambucus Black Lace a tout pour les séduire avec son feuillage lacinié aux reflets noirs.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Un autre usage du sambucus est d'utiliser des variétés marginées comme le sambucus Madonna nuancé de jaune et de crème pour éclairer des parties de haies.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Notre première rencontre avec le sambucus Pulverulenta remonte à une vingtaine d'années au jardin des Renaudies et nous avions été éblouis par son feuillage éclaboussé de blanc.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Au jardin nous l'avons installé il y a une dizaine d'années et travaillé en transparence pour sublimer son dôme lumineux que réhausse sa floraison immaculée.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Quant au sambucus Racemosa Plumosa Aurea, son introduction au jardin fut plus délicate pour la bonne raison qu'il ne se comporte pas comme un sureau. Il a besoin d'un terrain drainé et d'un ombrage clair. Au soleil, il jaunit mais roussit. Trop à l'ombre, il ne jaunit pas. Il faut ajouter à cela qu'il est extrêment sensible aux vents asséchants.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Mais quand toutes ces conditions sont réunies, il développe une silhouette particulièrement élégante et lumineuse, entre acer et fougère.

Sambucus, la mauvaise réputation réhabilitée

Le monde des sambucus surfe sur la vague des tendances au jardin pour son coté naturel, graphique, sans souci et pour les jolis contrastes qu'apportent son feuillage.

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hôtes du jardin

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Publié le 16 Janvier 2016

Un tour de manivelle sur la roue crantée du temps et nous revoilà quelques mois en arrière dans la douceur girondine entourés d'amis blogueurs. Et c'est à l'initiative d'Hélène du blog Rouge Cabane que l'on se retrouve à Caudrot au coeur du jardin de Rose. C'est un grand jardin de village, ceint de murs et planté d'une noble demeure.

Il y a toujours une émotion à imaginer ce qu'il y de l'autre coté du grand portail et là lorsqu'il s'est ouvert, nous découvrons un monde végétal choyé par des soins permanents.

Le jardin d'une jardinartiste

Même le potager n'échappe pas à l'envie de mise en scène et à la fibre artistique de la jardinière.

Le jardin d'une jardinartiste

Le jardin est ici un prétexte à la création et dans les massifs évolue l'insolite.

Le jardin d'une jardinartiste

Nous y avons salué une belle collection d'hostas en pots qu'accompagnaient de magnifiques fougères arborescentes.

Le jardin d'une jardinartiste

Nous retiendrons le rythme de cette composition accentuée par le graphisme de parasols qui ont aussi la bonne idée lors des épisodes caniculaires de protéger les hydrangéas Annabelle.

Le jardin d'une jardinartiste

Ici les scènes sont théâtralisées par les formes et l'opposition des masses.

Le jardin d'une jardinartiste

On a craqué pour les minis nénuphars qui transformaient la vieille vasque en pièce d'eau.

Le jardin d'une jardinartiste

Beaucoup de coins du jardin appellent à des ambiances particulières au fort accent austral.

Le jardin d'une jardinartiste

Il y a toujours un détail, un objet qui renvoie à la poétique des couleurs 

Le jardin d'une jardinartiste

ou à l'imaginaire du promeneur lorsque se dresse devant lui, entre les tiges de la prêle géante, un totem au visage rougi.

Le jardin d'une jardinartiste

A la fin du périple, le voyageur reçoit comme un présent cette rêverie du soleil levant.

Le jardin d'une jardinartiste

Un grand merci à vous Rose de nous avoir entrouvert votre univers sur lequel vous veillez avec beaucoup de passion et d'imagination. Nous avons vécu en vos lieux un délicieux moment qui nous a transportés aux quatre coins du monde et surtout dans la rêverie.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 9 Janvier 2016

Il y a au jardin des plantes qui sont bonnes à tout faire et les heuchères et leurs petites soeurs, heucherella et tiarella sont de celles là. Peu exigeantes sur la nature du sol, elles s'adaptent à de nombreuses situations. La multitude de variétés qui composent ce genre fait chanter leurs feuillages tout au long de l'année car elles sont pour la plupart persistantes.

L'une de nos favorites est l'heuchère Caramel dont les teintes mordorées évoluent au fil des saisons et se bouture facilement. 

Les cendrillons du jardin

C'est une familière des sentiers qu'elle réveille de sa présence.

Les cendrillons du jardin

Elle vagabonde sur le pourtour des massifs les ponctuant de tâches colorées.

A gauche, l'heucherella Brass Lantern qui développe au printemps des nuances de cuir fauve et de bronze, au centre l'heucharella Tapestry au veinage rougi et à droite Heuchera Sugar Plum aux nuances pourpres et cendrées.

Les cendrillons du jardin

Groupées, elles composent des scènes colorées, s'associant ici au feuillage découpé des fatshederas.

Les cendrillons du jardin

Et là dans les graviers des heucheras zipper flirtent avec le lierre et des graminées.

Les cendrillons du jardin

Leur adaptabilté et leur permanence les invitent aussi à sortir des massifs et à s'installer dans les potées qu'elles illuminent durant la période hivernale.

Les cendrillons du jardin

Ici une tiarella à la jolie floraison en compagnie d'un carex bronze.

Les cendrillons du jardin

Là ce sont les reflets argentés de l'heuchère Sugar Plum qui embrassent les dorures de l'euonymus fortunei Emerald Gold.      

Les cendrillons du jardin

Ou encore l'heucharella Brass Lantern qui réchauffe le thuja whipcord.

Les cendrillons du jardin

Un coup de coeur pour l'heuchère Bronze Beauty, une version XXL d'heuchère que l'on a associé à un fatsia et dans lequel s'est glissé la tige fleurie d'un anthriscus sylvestris ravenswing.

Les cendrillons du jardin

Ses hampes florales sont aussi impressionnantes et culminent à plus d'un mètre de hauteur.

Les cendrillons du jardin

Impertubables dans l'hiver, le givre ajoute encore aux heuchères une touche délicate à leurs feuillages décoratifs. Les cendrillons deviennent alors des princesses ...

Les cendrillons du jardin

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hôtes du jardin

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Publié le 2 Janvier 2016

En janvier un jardin de brumes pétrifiées livrait à la contemplation un paysage de sulptures diaphanes.

Les douze coups de l'année

En février la couleur vint à manquer, quelques pots rouges comme un appel au changement.

Les douze coups de l'année

En mars le flambeau de la sève montante s'est rallumé faisant jaillir les premières étincelles de pétales.

Les douze coups de l'année

En avril les massifs s'éclairent sous les flamèches dorées des lysimaques réveillés.

Les douze coups de l'année

En mai le souffle printanier a atisé la chorophylle et l'a mise dans tous ses états.

Les douze coups de l'année

En juin l'été fait déferler les envies de liberté et les graminées dans les rosiers.

Les douze coups de l'année

En juillet comme un reflet du ciel azuré le jardin bleu est né.

Les douze coups de l'année

En août les vagues de chaleur harassent et le jardinier fait souvent terrasse.

Les douze coups de l'année

En septembre les fraicheurs matinales reverdissent le jardin assoupi.

Les douze coups de l'année

En octobre les premiers feux de l'automne se sont allumés.

Les douze coups de l'année

En novembre entrent en scène les persistants.

Les douze coups de l'année

En décembre le tilleul comme un symbole de la mémoire du jardin a encore gravé un cercle de croissance dans son tronc pour clore l'année.

Les douze coups de l'année

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Evénements jardin

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Publié le 28 Décembre 2015

Faute de neige, une coulée de jonquille dévale depuis quelques jours le talus.

Au jardin fleurissent les jonquilles et les voeux

C'est dans une atmosphère presque printanière que se sont attablées les décorations de fêtes de fin d'année. Et l'on se dit qu'on les pousserait bien sur le côté pour y savourer une tasse de café.

Au jardin fleurissent les jonquilles et les voeux

Heureusement qu'il y a la nuit pour se baigner dans la magie des fêtes hivernales.

Au jardin fleurissent les jonquilles et les voeux

On ne peut cependant oublier le calendrier car des brassées de voeux sont en boutons et c'est un plaisir que de vous les offrir.

Au jardin fleurissent les jonquilles et les voeux

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Evénements jardin

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Publié le 20 Décembre 2015

Avec la fin de l'automne, tombent les dernières tentures de verdure, s'assèchent lentement les fontaines végétales et bientôt se diffuseront les panaches des épillets.

Effeuillage et paysage

C'est alors que se réveillent les volumes et que se dressent les formes sur un tapis mordoré.

Effeuillage et paysage

Le jardin s'ouvre à la pérennité dans une succession de tableaux qui nous accompagneront tout au long de l'hiver.

Effeuillage et paysage

Bruyères, conifères et persistants orchestrent le paysage de leurs textures, de leurs couleurs et de leurs silhouettes singulières.

Effeuillage et paysage

Planté il y a une dizaine d'années dans des conditions effroyables de sécheresse et d'ombre, le petit cryptomeria diffuse enfin sa plumeuse ramure en contrepoint de quelques topiaires de buis.

Effeuillage et paysage

Dans la lande, réapparaissent les pinus mungo, les thujas occ. Golden Globe,

Effeuillage et paysage

les thuyas pyramidalis aurea.

Effeuillage et paysage

C'est tout un univers végétal qui se manifeste maintenant avec les cistes, les berbéris persistants et l'if baccata repandens.

Effeuillage et paysage

Le groupe de "vélociraptors" s'est paré de paillettes dorées.

Effeuillage et paysage

Quant à la persistance s'associe la palette des couleurs des berbéris, des yuccas, des choisyas et des abélias sous la fronde des hellébores et des bruyères, il y a de quoi réchauffer l'hiver.

Effeuillage et paysage

Au détour d'un massif une petite scène pérenne qui mélange les boules duveteuses du phlomis et les touffes jaillissantes du carex Evergold.

Effeuillage et paysage

Sur le petit sentier qui mène à la maison, les potées de pensées et de petits conifères tiennent compagnie aux fatshederas, aux hellébores, aux carex et aux heuchères.

La vie au jardin ne s'arrête pas en décembre à qui sait entendre le battement de coeur des persistants.

Et c'est de tout coeur que l'on vous souhaite à tous un joyeux Noël.

Effeuillage et paysage

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Automne

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Publié le 13 Décembre 2015

Dans la fin de l'automne, la brume et la rosée persistantes cisèlent des petits paysages de joaillerie.

Quand le jardin marche à la baguette magique

Dans un sursaut avant le grand endormissement, une palette de perles colorées s'est déposée sur des arbustes

Quand le jardin marche à la baguette magique

parfois avec le reflet de la gourmandise.

Quand le jardin marche à la baguette magique

Il est venu le temps des guirlandes

Quand le jardin marche à la baguette magique

qui s'accrochent au fil des fêtes à venir.  

Quand le jardin marche à la baguette magique

Le jardinier ne peut que succomber à cet élan et à son tour joue à l'accrocheur de boules sous le regard interloqué des corbeaux

Quand le jardin marche à la baguette magique

figés dans la contemplation.

Quand le jardin marche à la baguette magique

Même le vieil ulmus Jacqueline Hillier n'y aura pas échappé,

Quand le jardin marche à la baguette magique

des boules brillantes et dorées en apesanteur comme autant de souhaits de petits bonheurs au jardin comme ailleurs.

Quand le jardin marche à la baguette magique

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Evénements jardin

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Publié le 5 Décembre 2015

Un, deux, trois soleil c'est sûrement à cela que jouent les saisons en ce moment, le temps semble s'être arrêté à la fin de l'été dans des coins du jardin et fait remonter, remonter les framboisiers.

Le jardin fait de la résistance

Dans la rosée givrante du matin, le rosier Graham Thomas depuis plus de six mois illumine l'orée du sous-bois,

Le jardin fait de la résistance

suivi dans son exubérante ténacité par le rosier Falstaff.

Le jardin fait de la résistance

Même le vieux tilleul a des insomnies et n'est toujours pas décidé à affaler sa voilure.

Le jardin fait de la résistance

Pas d'hivernage en vue pour la tondeuse car l'herbe toujours verdoie.

Le jardin fait de la résistance

Le jardin est toujours en mode trois D. Les volumes sont bien affirmés avec des tâches colorées et les sécateurs rongent leur frein.

Le jardin fait de la résistance

Les persistants devront encore patienter quelques temps avant de pouvoir jouer en solo dans le jardin.

Le jardin fait de la résistance

Des conditions idéales pour accueillir un nouveau venu, le fatsia japonica Spider's web. En espèrant qu'il ne soit pas que virtuel en fin d'hiver !

Le jardin fait de la résistance

Et quand on ajoute un rayon de soleil 

Le jardin fait de la résistance

et le sourire de quelques pensées,

Le jardin fait de la résistance

il faut bien la présence de quelques roses pour nous faire penser à Noël.

Le jardin fait de la résistance

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Automne

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