Publié le 9 Septembre 2019

C'est fin mai qu'invités par Françoise et Jean du Jardin des violettes, en compagnie de Florence du blog L'oeil et la main, de Marie Botanica et de son mari, Jean-Claude, nous sommes allés dans le Perche à la rencontre du jardin du Coudray. Un jardin et son jardinier haut en couleurs que nous croisions souvent sur Facebook et qu'il nous tardait de découvrir. D'emblée le visiteur est interpellé par des touches de fantaisie et d'humour qui se confirment dans la prise de contact avec le maître des lieux, Lio Hélix.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Les premiers pas dans le jardin se font dans une luxuriance étonnante et des végétaux heureux de vivre.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Et l'on se retrouve très vite dans un écrin de verdure. La notion d'espace disparaît et le regard s'attache aux détails, aux petites mises en scène ponctuées d'objets raffinés.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Parfois ce sont des objets insolites comme cette chaise démesurée qui se fait sculpture.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Telle une étrave, une terrasse s'avance dans la prairie environnante et invite à une pause face au large.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Et l'on reprend le parcours souligné par un magnifique pavement.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

C'est avec délice que l'on se glisse dans les nombreux cheminements où les perspectives se dévoilent au fur et à mesure de la progression.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

On s'est laissé emporter par la théâtralisation des lieux.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Le décor est raffiné et l'usage des plantes très recherché. Différentes variétés de lierres y ont la part belle couvrant structures et troncs d'arbres ajoutant un sentiment d'intemporalité au jardin.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

L'atmosphère invite à la sérénité, à un bain de verdure ponctué de temps à autre par une touche colorée.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

La partie centrale du jardin, carrefour de ce dédale, permet d'apprécier la composition étagée de la végétation et sa variété.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Le soin particulier apporté à l'appareillage du sol ajoute par sa diversité l'impression d'une déambulation qui n'en finit pas.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

Une belle découverte pour nous que ce jardin qui nous semble à la fois imprégné de souvenirs d'enfance et d'intemporalité mais conduit avec modernité dans les jeux des perspectives, des structures et des appareillages. Alors un grand merci à vous M. Lio Hélix de nous avoir ouvert votre univers qui nous a envoûtés. Nous étions passionnés de lierres et de ronces et nous le sommes encore plus. Votre passion exubérante irradie et c'est bien ainsi.

Le jardin du Coudray, un dédale sans minotaure mais avec un ténor !

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Publié le 1 Septembre 2019

Création d'une nouvelle station pause au jardin sous la forme d'un banc arche. A ses pieds pour la végétalisation, nous avons planté un trachelospermum jasminoides, une clématite viticella Mme Julia Correvon et au sol sous le banc un tapis d'ajuga reptans, un petit cadeau de Laurence Marty. Y aura t'il un seuil ou pas, la question reste en suspens.

Retour sur terre

Visiter les jardins conduit souvent à rapporter des projets à la maison. Ce fut encore le cas pour nous après être allés à la rencontre du jardin de Marie-Thérèse Bleuzen et de sa merveilleuse rocaille. Nous avons réinterprété cette vision sous la forme d'un petit orgue végétal en y incluant bien sûr quelques plantes offertes par Marie-Thérèse, complétées par des sedums.

Retour sur terre

La proximité de la maison est propice à la constitution de petits espaces où se mêlent végétaux et déco. Dans celui-ci l'acer palmatum Garnet a bravement affronté la canicule et les chaleurs torrides sans trop de séquelles.

Retour sur terre

Dans le coin du Lavoir, hostas et podophyllum coulent des jours heureux. Quant à l'acer palmatum Peaches and Cream, il commence à arborer ses couleurs automnales.

Retour sur terre

Au pied d'un phormium tenax purpureum, s'ébattent joyeusement sedums, lierres, tulbaghia, fatsia panaché, acer flamingo nanifié, ...

Retour sur terre

Un nouveau venu dans l'espace japonisant, le poncirus trifoliata 'Flying Dragon' qui non content d'être un agrume résistant au gel, adopte aussi une ramure particulièrement tourmentée. Graphisme hivernal garanti.

Retour sur terre

Il n'y avait qu'un buddleja pour accepter d'être planté en plein soleil au mois d'août. Et nous n'avons pas résisté au charme du cultivar Wisteria Lane au port pleureur qui lui donne des allures de glycine.

Retour sur terre

Les dahlias, longtemps bloqués par la chaleur se sont enfin décidés à fleurir, fort à propos d'ailleurs car à l'unisson avec les cératostigmas.

Retour sur terre

Une belle découverte pour nous que le calycanthus florida Aphrodite. Un petit sujet planté au printemps qui a pris plus d'un mètre en végétation et qui fleurit sans cesse depuis juillet sur fond de persicarias amplexicaulis. Fred si tu passes par là, merci de nous en indiquer la variété car ils viennent de chez toi.

Retour sur terre

Coopération végétale, l'indigotier explique à l'hydrangea paniculata Limelight qu'il faut boire modérément.

Retour sur terre

Rien de tel que les cyclamens pour éclairer les sous-bois de fin d'été et la variété hederifolium Amaze Me Pink est pétillante à souhait et fait danser l'aspidistra.

Retour sur terre

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Publié le 22 Août 2019

Le hasard fait souvent bien les choses. Alors que nous devions aller en Bretagne, Mireille du JardinD'UnJour nous a gentiment conviés à rejoindre le petit groupe qui allait à la rencontre du jardin de Marie-Thérèse Bleuzen à la mi-août. Un jardin situé dans le sud Finistère que nous connaissions au travers des publications de Marie-Thérèse sur Facebook. Bretagne oblige, c'est sous la pluie que nous arrivâmes, ceci largement compensé par l'accueil chaleureux de la jardinière. D'emblée nous découvrons la mythique rocaille recouverte de centaines de petits bijoux végétaux.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

L'ensemble est saisissant et l'on a envie de faire connaissance avec chaque plante dont la plupart nous sont inconnues.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

C'est tout un jeu subtil de textures, de formes et de couleurs qui se déroulent sous nos yeux au fur et à mesure de notre progression.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Avec passion Marie-Thérèse nous guide dans ce monde de lilliputiens révélant son impressionnante culture botanique et son amour fou des plantes. 

Certaines sont trompeuses comme ce joli coussin bleu d'acantholimon qui s'avère excessivement épineux.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Le jardin de Marie-Thérèse c'est aussi de grandes tâches fleuries où nous avons particulièrement remarqué la vigueur et la diversité des échinacéas.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Les phlox y sont aussi très volontaires et il faut savoir que tout ce petit monde se ressème allègrement.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

A mi pente c'est tout un panorama végétal qui se dessine.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Les spécimens d'hydrangeas Vanille-Fraise sont somptueux.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Marie-Thérèse cultive aussi un amour immodéré pour les hydrangeas qui lui rendent bien d'ailleurs. C'est un genre quasi inconnu pour nous sarthois en terre calcaire et l'on s'est senti un petit perdu dans ce groupe de jardiniers bretons mais pour autant cela ne nous a pas empêchés de tomber en admiration devant l'un des chouchous de Marie-Thérèse. 

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Des palmiers cernés d'hydrangeas bleus gardent l'entrée d'un autre lieu magique où à couvert vivent et s'hybrident des centaines d'hydrangeas.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

On y pénètre par un petit chemin pentu où il faut souvent se glisser sous les hydrangeas, une sensation unique et fantastique. En haut une autre surprise nous attendait avec des plates bandes entières d'hellébores hybrides, des camélias, des acers. 

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Deux petites merveilles qui pourront nous être accessibles, l'hydrangea quercifolia Little Honey au feuillage jaune et l'hydrangea arborescens Haye's Starbust.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Joli duo que cet acer griseum et ce cimicifuga.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Marie-Thérèse trouve encore le temps avec ses 16000 m2 de jouer avec le junipérus.

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

Un grand merci Marie-Thérèse de nous avoir fait partager votre monde merveilleux et la richesse de votre connaissance des plantes. Votre passion est communicative et l'on ne regardera plus les quelques hydrangeas que nous avons de la même façon. Merci pour les petits souvenirs vivants que nous avons emportés de votre jardin et que nous allons choyer. On allait oublier de saluer votre talent de pâtissière avec ce délicieux gâteau breton à la rhubarbe qui restera aussi dans le souvenir de nos papilles. 

Le jardin d'une botaniste passionnée et passionnante, le jardin de Marie-Thérèse

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 11 Août 2019

Il semblerait qu'une trêve se soit mise en place ces derniers temps. On profite enfin d'un système dépressionnaire avec quelques pluies et des températures décentes et non incandescentes. 

Une association fleurie qui est une valeur sûre du moment c'est le crinum et le sedum Matrona. Et quand en plus, elle est éclaboussée de pluie, c'est un ravissement.  

On tient le coup !

Quelque peu désuet mais résistant à la sécheresse s'il est à l'ombre et entouré, le fuchsia Riccartonii cartonne côté floribondité.

On tient le coup !

Comme une envolée de papillons, les gauras se diffusent dans la Lande. On n'hésite pas à les rabattre plusieurs fois dans le printemps pour éviter leur effondrement dans un sol trop riche.

On tient le coup !

Au jardin bleu, dans l'attente de la floraison des sauges guaranitica, les ceratostigmas sont venus soutenir les géraniums Rozanne. A noter l'excellent comportement de cet hosta en pot qui n'a pas bronché de l'été.

On tient le coup !

L'hydrangea Annabelle va pouvoir enfin respirer et nous aussi.

On tient le coup !

Un petit peu défraîchis mais encore bien présents les echinops ritro sont les seuls à pouvoir regarder la canicule en face.

On tient le coup !

Comment se faire remarquer quand on est petit, le rosier Archimedes a trouvé la solution.

On tient le coup !

Les potées ont tenu leur engagement avec un minimum d'arrosage.

On tient le coup !

Le cupressus arizonica fastigiata a été atteint par la spirale et la Clairière aux roses a retrouvé les formes.

On tient le coup !

Pas de floraisons dans cette partie de massif, uniquement un jeu de textures et de couleurs.

On tient le coup !

Ici c'est le jeu entre forme et flouté qui anime le paysage.

On tient le coup !

L'espace japonisant remanié a accueilli dernièrement deux hôtes de marque, d'autant plus précieux que chacun sont des cadeaux de famille et d'amis. L'un est un fagus sylvatica Rohan Weeping, un petit hêtre prostré au feuillage noir et crispé et l'autre un fagus Mercedes au port conique et au feuillage laciné.

On tient le coup !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 22 Juillet 2019

Si la patience a toujours été la vertu privilégiée du jardinier, il y en a une qui semble désormais incontournable, c'est la résilience face aux à-coups climatiques. Lorsque Hélios s'affole et que l'on veut de la couleur, dans les potées les bégonias Dragon Wing et les agapanthes sont de fidèles alliés.

Chauffe qui peut

Certaines clématites comme la clématite viticella Purp. Plena Elegans résistent assez bien aux vents asséchants. Quant aux rosiers, comme dirait le rosiériste Jean-Lin Lebrun, un rosier cela ne s'arrose pas (ceci étant à moduler en fonction de la situation et du type de rosier). C'est l'un des messages que nous avons retenu au cours de notre visite de la pépinière Mela Rosa en juillet. Nous reviendrons bien sûr sur cette fabuleuse rencontre lors d'un prochain article. Les échinacéas eux, rêvent nostalgiquement au vastes prairies humides d'Amérique du Nord.

Chauffe qui peut

Malgré une taille drastique début juin suite à des travaux de toiture, la clématite viticella Mme Julia Correvon s'est sentie pousser des ailes.

Chauffe qui peut

Ambiance vert-bleuté avec les frondes d'un conifère dont on a perdu le nom et dont la particularité est de faire des pousses blanc-crème.

Chauffe qui peut

Se rassembler pour résister c'est la formule que nous avons appliquée aux hydrangeas qui ont été regroupés sous un coin d'ombrage.

Chauffe qui peut

Les alliums Sphaerocephalum ont mis quatre années à s'installer mais cela valait le coup d'attendre car ils fonctionnent bien en effet de masse.

Chauffe qui peut

La densité des feuillages profitent aux plus fragiles. Buddleja, rhus et conifère jouent les parasols.

Chauffe qui peut

Un duo osé d'été, hydrangéa Annabelle et persicaire, le jeu en vaut-il la chandelle ?

Chauffe qui peut

Duo de choc thermique, rosiers et graminées, ils n'ont jamais vu passer un tuyau !

Chauffe qui peut

Un petit coup de fun graphique, du vert en mouvement.

Chauffe qui peut

Encore un jeu de texture et de mouvement sous un soleil déclinant.

Chauffe qui peut

Tant qu'il y aura de l'eau !!!

Chauffe qui peut

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 24 Juin 2019

L'arche colorée du rosier liane Louis Rambler s'évanouit doucement, tandis que dans les potées bidens et bégonias Red Dragon s'épanouissent.

Roses and Co

Juin cette année voit les roses éclore à un rythme échelonné comme si la nature avait envie de faire durer le plaisir. De nombreux rosiers sont encore en boutons.

Roses and Co

Dans le Bosquet aux roses, la clématite Semu se fait courtiser par moult rosiers.

Roses and Co

Golden Lodge, un rosier qui s'est bien intégré à l'ambiance de notre Lande. On aime à la fois son côté sauvageon et raffiné.

Roses and Co

En voilà un rosier généreux, le rosier Augusta Luise. Il est ici en contraste avec une ronce dorée et des berbéris Rosy Glow.

Roses and Co

L'ambiance devient champêtre dans le Clos fleuri, les potentilles viennent soutenir les rosiers dans leurs floraisons.

Roses and Co

Dans le clos rosiers-graminées, les floraisons des rosiers commencent à peine alors que les graminées se sont déjà bien développées.

Roses and Co

Un rosier topiaire, Cumbaya, une boule fleurie en contre-point d'une symphorine qui s'est arrondie.

Roses and Co

Un banc pour trois ambiances, d'abord en rouge et blanc,

Roses and Co

puis en bleu et blanc,

Roses and Co

et enfin en vert et blanc, comme quoi au jardin tout n'est qu'une question de point de vue !

Roses and Co

Un petit tour de jardin qui s'achève sur le chemin qui mène au deck de la véranda

Roses and Co

où l'on salue au passage le petit sedum hispanicum minus en fleurs surmonté d'une touffe d'Hedera hélix dyinni.

Roses and Co

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Publié dans #Eté

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Publié le 16 Juin 2019

L'été approche et un petit relooking du salon de jardin s'imposait, on a alors misé sur la "dark attitude" à l'instar des lysimaques Firecracker.

Préambule estival

Mais le bleu reste toujours tendance au jardin des Vigneaux.

Préambule estival

Ne trouvant toujours pas le temps pour se poser sur les bancs, on a décidé d'ajouter des motivateurs de pause. La présence de coussins au jardin a d'ailleurs fait débat au sein du Duo.

Préambule estival

Face au rosier Bobby James, la version minimaliste s'est imposée.

Préambule estival

Depuis le temps que le fagus tricolor nous faisait de l'oeil, il est enfin arrivé au jardin et a rejoint un nouveau thème de couleurs au jardin le "pourpre-chocolaté". On ne va pas le laisser monter, suivant les conseils du pépiniériste M. Leclerc, pour profiter de son feuillage vernissé et coloré.

Préambule estival

Avec les dernières pluies la luxuriance est au rendez-vous, de quoi attaquer l'été en pleine forme.

Préambule estival

La spirée magnum explose en rose tandis que les ligustrums ibota musli bouillonnent de blancheur.

Préambule estival

Un petit avant goût de feu d'artifice lorsque les aulx Forelock s'élancent.

Préambule estival

Dans l'ambiance beaucoup plus posée du Taillis, nous avons surpris un vol d'arrosoirs.

Préambule estival

Dans la Lande, le rosier Cumbaya joue les buissons ardents et se couvre entièrement d'une myriade de petites roses simples.

Préambule estival

Dans le Clos rouge et blanc les rosiers osent enfin la couleur.

Préambule estival

Dans le Clos rosiers-graminées, les rosiers sont encore bien timides mais avec la chaleur annoncée le tableau devrait se colorer.

Préambule estival

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 9 Juin 2019

Une fois de plus les rendez-vous aux jardins ont mobilisé notre entourage. C'est ainsi que notre charmant voisin d'en face a transformé sa pâture en parking et aménagé les bas cotés jusqu'à notre jardin. Tandis que notre voisin d'en haut nous a installé un kiosque en toile pour assurer l'accueil face à l'incertitude de la météo, sans oublier le voisin d'à côté qui nous a aidés à élaguer un acacia qui s'ouvrait en deux suite aux bourrasques. Pour nous c'est une fête qui commençait sous le signe de la solidarité de voisinage.

Vous êtes venus

Pour nous les rendez-vous aux jardins au fur et à mesure des éditions sont devenus un moment important dans notre vie jardinière. C'est un temps riche d'échanges, de rencontres, de partages, de retrouvailles. Pour agrémenter la visite, notre ami jardinier Jean-Luc, artiste à ses heures, nous avait concocté une série de panneaux pour identifier les lieux. Un petit plus bien apprécié des visiteurs.

Vous êtes venus

 

Autre petite innovation 2019, pour adhérer au thème des rendez-vous aux jardins nous avons invité les enfants à participer à un jeu sur les animaux du jardin en répondant à un jeu questions réponses.


"Dans un jardin, il n’y a pas que des arbres, des arbustes, des plantes et des fleurs, on y trouve aussi beaucoup de petits animaux qui sont souvent indispensables à la vie et à l’équilibre du jardin.
En effet pour exemple les hérissons et les oiseaux mangent les limaces et les escargots qui s’attaquent aux plantes.
Les abeilles et les bourdons en butinant les fleurs, leur permettent de se transformer en fruit.
Les vers de terre en mangeant les déchets végétaux, favorisent la nourriture des plantes.
Les animaux ont donc bien un rôle important dans le jardin et nous te proposons d’aller à leur rencontre à partir de quelques jeux".

Une façon bien sympathique pour eux de découvrir le jardin sous un autre oeil et d'y être actifs.

 

L'ambiance paisible qui s'est dégagée au cours du week-end contrastait fort heureusement avec le vendredi noir que nous avons vécu face aux éléments déchaînés avec des rafales de vent de plus de 80 km heure. Il a fallu 3 heures le samedi matin pour faire disparaître le tapis de feuilles et les branches qui jonchaient le jardin. A 10 heures, le jardin était presque prêt pour accueillir les premiers visiteurs.

Vous êtes venus

Les grands arbres ont eu un rôle protecteur et les rosiers lianes dont Maria Lisa sont restés bien arrimés.

Vous êtes venus

Le rosier liane Louis Rambler accueillait les visiteurs en compagnie de Macy's Pride qui est un remontant particulièrement florifère et qui ne connaît pas d'interruption de floraison.

Vous êtes venus

Les clématites ont eu le vent en poupe cette année. Il faut dire que Warszawska Nike avait mis le paquet !

Vous êtes venus

Dans la clairière aux roses, l'ambiance champêtre créée par l'association digitales, pavots et oeillets de poète a eu son petit effet.

Vous êtes venus

Il a beaucoup été question de la présence des persistants qui permettent de faire vivre les massifs en dehors des périodes de floraison et de profiter pleinement du jardin en toute saison.

Vous êtes venus

L'intégration de conifères dans les massifs a aussi suscité de l'intérêt en montrant qu'ils pouvaient être utilisés autrement que dans les rocailles.

Vous êtes venus

Un lieu bien apprécié, le jardin bleu pour son ambiance apaisante et sa petite touche déco.

Vous êtes venus

Trois plantes qui ont beaucoup inspiré, l'allium cristophii, le pennisetum alopecuroides et le berbéris Admiration.

Vous êtes venus

Les bouleaux ont dû avoir les feuilles qui sifflaient toute la journée car la blancheur de leur tronc a beaucoup fait parler.

Vous êtes venus

Un grand merci à vous visiteurs amis et inconnus qui avez fait la démarche de venir à la rencontre de notre passion parfois de loin. Vous nous avez beaucoup apporté par votre enthousiasme, par les échanges que nous avons pu avoir. C'est aussi comme cela que l'on construit notre jardin avec une part de nous-mêmes mais aussi avec la réflexion des autres. Tous nos végétaux vous remercient aussi pour le respect que vous leur avez accordé.

Un grand merci aussi à notre staff logistique : Françoise, Denis, Maryse, Jean-Luc, Sandrine, Florence, maman-mamy. Sans vous, une telle journée ne pourrait avoir lieu et vous faites cela avec tellement de générosité et de gentillesse !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Evénements jardin

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Publié le 24 Mai 2019

On va finir par connaître toute la famille, après Philippe Perdereau, nous avons eu le plaisir d'accueillir Brigitte Perdereau. On a retrouvé la même gentillesse, la même passion pour la photographie et le jardin. Beaucoup de photos, beaucoup d'échanges. Sa présence nous a comblés durant 24 heures avec l'envie de jouer encore plus avec les formes, les couleurs et la lumière dans le jardin.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Première floraison pour notre petit hypericum olympicum. Un petit tapissant à la floraison énergisante qui devrait se poursuivre jusqu'à l'automne. On l'a installé en terrain bien drainant pour l'aider à résister l'hiver car au delà de moins 10 degrés, il ne répond plus de rien.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Encore une nouveauté pour nous, les sisyrinchiums, nous les avions découverts au jardin de Valérianes. Nous en avions rêvé et grâce à Florence du blog L'oeil et la main ils sont arrivés dans notre Lande et nous pouvons enfin profiter de leur graphisme.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Ils étaient faits pour s'entendre, la clématite Ernest Markham et le cotinus Grace et nous profitons de leur étreinte empourprée.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Contre toute attente, les cistes qui habituellement n'apprécient pas les sols lourds semblent ici avoir oublié cette condition et prospèrent allègrement dans différents massifs du jardin. A chaque fois c'est un coussin de fleurs en papier crépon qui s'épanouit à la fin du printemps.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Un des arbustes vedettes du moment c'est bien le kolkwitzia à la floraison débordante qui distille son doux parfum.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Autre star printanière, l'aesculus Mutabilis Induta allume ses chandelles. C'est un petit arbuste plein de charme au port gracieux.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Un cadeau arrivé au jardin il y a trois ans et qui commence à développer son port pittoresque. Il représente pour nous l'amitié jardinière.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Dans le massif du Talus, c'est un face à face coloré entre le kolkwitzia Maradco et le rosier Cardinal de Richelieu.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Sur le talus, c'est le gleditzia triacanthos Sunburst qui hausse le ton et tout le monde suit.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Période redoutée pour la taille car les érables tronqués ça pousse énormément et les boules s'ébouriffent vite.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Quand la haie se transforme en un jeu de boules ...

Ca sent les rendez-vous au jardin

Pour redonner de la lumière à la clairière d'or, on a ouvert le rideau d'arbres.

Ca sent les rendez-vous au jardin

Nous avons fait une percée dans l'espace japonisant en créant un espace aquatique minimaliste à partir de cinq conteneurs remplis d'eau et recouverts de lentilles d'eau. On est au moins sûr de ne pas avoir à tailler une végétation débordante ...

Ca sent les rendez-vous au jardin

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Publié le 18 Mai 2019

La glycine apparaît tel un souvenir d'enfance et se répand vaporeuse dans le paysage. Sa floraison fait partie de ces moments magiques que l'on attend à chaque printemps.

A nos petits bonheurs

C'est là, sur la terrasse, notre petit coin de déjeuner préféré et que l'on agrémente de quelques touches déco.

A nos petits bonheurs

Face à la terrasse, un de nos plus vieux massifs où jouent formes et couleurs. Un massif qui représente bien la vision que nous avons du jardin.

A nos petits bonheurs

Les premiers oeillets de poètes animent les bordures. On aime leur simplicité, l'éclat et la durée de leur floraison.

A nos petits bonheurs

Au dessus du rosier chinensis mutabilis s'élève le frémontodendron california glory. Pas totalement volontaire la forme tige mais liée à quelques hivers rigoureux car c'est un frileux les premières années.

A nos petits bonheurs

Les kolkwitzia maradco viennent ajouter leur sphère lumineuse au petit monde des persistants.

A nos petits bonheurs

Cette année les rosiers Chinensis Mutabilis ont profité de la clémence de l'hiver. On aime sa légèreté et ses nuances.

A nos petits bonheurs

Le kolkwitzia amabilis Pink Cloud a trouvé l'accord avec une brassée d'ancolies. On aime ces rencontres spontanées.

A nos petits bonheurs

Quoi de mieux pour éclairer une allée ombragée que quelques viburnums, au premier plan Popcorn et en fond Shasta.

A nos petits bonheurs

Au printemps, le vert peut aussi révéler toute la richesse de ses tonalités. Les pyracanthas cette année ont joué le jeu en acceptant de se mettre en fleurs malgré la taille.

A nos petits bonheurs

Dans le clos rouge et blanc, le premier rosier à fleurir est Thérèse Bugnet, un sympathique cadeau d'une amie jardinière. On aime son excellente tenue au vent malgré la hauteur de ses tiges.

A nos petits bonheurs

Et pour ceux qui ont suivi l'odyssée l'an dernier de la haie en dessous de la ligne à moyenne tension. C'était une haie haute de six mètres et de plus de deux mètres de large qui s'était retrouvée tronçonnée à un mètre cinquante. Un désastre qui nous a inspirés pour imaginer une haie de trognes. Si ce n'est pas de la résilience jardinière, ça y ressemble !

A nos petits bonheurs

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Publié dans #Printemps

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