Publié le 7 Août 2015

Les aventures estivales du trio blogueur Rouge Cabane, Au gré du jardin et Duojardin se sont poursuivies dans le domaine aquitain d'Hélène. Peut-être bientôt plus célèbre que celle du Canada, séquence émotion lorsqu'elle nous est apparue pour de vrai.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Quelle ne fut pas notre surprise en découvrant un jardin verdoyant et accueillant alors qu'à entendre la jardinière nous allions à la rencontre d'un jardin sinistré !

Niché dans la campagne, en lisière de forêt et dans une région magnifique, nous pénétrons dans un hâvre de paix.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Il est toujours émouvant de passer de l'autre côté de l'écran et de marcher dans des lieux que l'on a fait défiler. Et l'on comprend mieux le combat entre la jardinière et la roche car sur une grande partie du terrain, les blocs de pierre sont à fleur de terre.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Mais de ce chaos primitif, à force de ténacité et d'imagination, Hélène est parvenue à créer un paysage. Patiemment elle le modèle par la taille dans un mouvement de moutonnement à l'esthétisme indéniable.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

On mesure le travail accompli lorsque l'on sait que chaque végétal planté a nécessité moult coups de pioche et nombre de pierres déplacées.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Et comme un défi à la rudesse du lieu, l'hydrangea Anthony Bullivant, trône devant la maison et bénéficie de toutes les attentions.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Pas étonnant que dans ces conditions extrêmes de jardinage, l'on trouve l'espace ressourçant de l'ombre d'un noyer.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Fenouils, lavandes et graminées plantent le décor du jardin sec

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

face à la frise des hydrangeas dans un joli contraste.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Et tel l'arbre à palabres, on se souviendra longtemps de ces moments chaleureux et animés sous le grand acacia que nous retrouvions pour les repas entre deux visites de jardins. 

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Le jardin c'est aussi de la terre et de l'imaginaire et Hélène cultive en ce lieu un projet pharaonique, redonner vie à un pavage enfoui. Nous sommes sûrs qu'Hélène ne perdra pas haleine et qu'un nouveau paysage naîtra.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Un très grand merci Hélène, tu nous as ouvert tes portes, ta passion pour ton jardin et ta région. Tu nous a conduits de découvertes en découvertes, merci pour ce temps que nous avons vécu comme suspendu. 

Un petit clin d'oeil en final, merci de nous avoir présenté notre futur lieu de villégiature, qu'il est beau ce moulin !

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 2 Août 2015

Il y a trois ans nous avions accueilli Jeannette et Pierre du jardin de la Marotte lors d'une rencontre jardinière. Descendant en Aquitaine cet été, une escale dans leur domaine avait été concoctée par Hélène de "Rouge Cabane" en compagnie de Maryse et de Jean-Luc du blog "Au gré du jardin".

C'est dans la cour où trône un gigantesque choisya doré que se firent les chaleureuses retrouvailles. 

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Et une fois de plus, nous sommes époustouflés par l'enthousiasme de notre hôte transportée par sa passion.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Nous sommes entrainés par notre guide dans un cheminement de l'opulence où malgré la sécheresse, le vert domine ponctué par les floraisons remontantes.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Nous sommes surpris par la richesse végétale du jardin et les connaissances botaniques de la jardinière.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Au détour d'un sentier, nous croisons un beau spécimen de fagus sylvatica tricolor

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

et des cornus à l'âge respectable.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Nous avons rencontré aussi de belles écorces comme celle de ce betula nigra

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

ou celle de l'acer griseum.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

On a craqué pour ce viburnum Pragense avec ses feuilles étroites et brillantes.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Difficile aussi de ne pas résister au graphisme du feuillage du tilia Henryanna.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

C'est toujours émouvant d'être dans un jardin empreint de maturité et de côtoyer arbres et arbustes dans l'âge de la plénitude. 

A l'heure où souvent les jardins suivent les modes et le diktat des tendances, qu'il est bon de se retrouver parfois dans des jardins au naturel modelés par le temps.

A l'image de cette rose qui d'ailleurs se prénomme Jeannette, nous avons été conquis par ta généréosité, ta simplicité et tu es pour nous l'exemple même de la persévérance.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 24 Juillet 2015

Avant de s'évader vers d'autres horizons qui d'ailleurs nous méneront vers d'autres jardins puisque nous allons retrouver des amis jardiniers blogueurs, nous avons passé quelques jours en tête à tête avec le nôtre (pas le jardinier, le jardin).

Le jardin bleu après une année d'existence dégage malgré la sécheresse une atmosphère apaisante presque rafraîchissante. C'est fou comme l'on se met à aimer les couleurs froides en ce moment !

Dilettante au jardin

Les vacances c'est prendre le temps de s'initier à des techniques comme la mosaïque photos. C'est sûr maintenant des mosaïques vous allez en voir de temps en temps.

Le jardin bleu

Le jardin bleu

Les vacances c'est se réveiller un matin en se disant que le mobilier de jardin est bien triste dans sa livrée gris foncé et qu'un petit coup de pastel lui redonnerait le peps du vintage.

Dilettante au jardin

Et aucun n'y a échappé.

Dilettante au jardin

Comme tout droit sorti de l'univers de "2001, l'Odyssé de l'espace", un monolithe s'est posé dans le massif est. Quand les cieux seront plus cléments, nous y ferons grimper une petite persistante.

Peut-être M. Duojardin pense t'il qu'il va être temps de partir s'il ne veut pas voir le jardin customisé sous l'imagination débordante de Mme Duojardin.

Dilettante au jardin

Pendant ce temps beaucoup de rosiers se sont mis à remonter

Clos rouge et blanc

Clos rouge et blanc

malgré l'absence de pluie depuis plus d'un mois.

Rosiers Clair Matin et Phyllis Bide

Rosiers Clair Matin et Phyllis Bide

Et l'on part l'esprit léger à l'image des gauras et des graminées pour quelques jours laissant au liseron le temps de faire quelques circonvolutions pendant notre pérégrination.

Soyez sage notre petit monde, on revient bientôt.

La lande

La lande

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

Repost 0

Publié le 19 Juillet 2015

Il est en été une période au jardin parfois redoutée, un moment de transition qui fait basculer l'opulence des floraisons et du foisonnement dans une débâcle échevelée. Cette année, l'absence de pluie et les fortes chaleurs ont encore accentué le phénomène. Certains massifs plantés de rosiers, de roses trémières poursuivent vaille que vaille leur épanouissement sous l'ombre légère des arbres.

Clairière aux roses

Clairière aux roses

Cette période de flottement est aussi pour les jardiniers en vacances une belle occasion de remodeler le paysage, aérer, créer des perspectives en jouant de la cisaille et du sécateur. Les rosiers paysagers sont reformés à la cisaille dans l'attente de remontées. Voilà qui permet d'ajouter de nouvelles couches de broyage en attendant la pluie.

Clos fleuri

Clos fleuri

L'exubérance des touffes de miscanthus a été contenue par un cerclage pour ajouter de la verticalité et alléger l'espace. Nous avons pu pleinement nous adonner à la pratique sportive préférée du jardinier, celle de la chasse au liseron qui se fait en fonction du terrain, en rampant, à quatre pattes, à genoux !

Clos rosiers et graminées

Clos rosiers et graminées

Grâce à un hiver encore particlièrement clément, les gerbes de sauges Amistad s'élancent de nouveau dans le ciel azuré. Elles ont été également cerclées pour accentuer leur graphisme.

Lande

Lande

Les rosiers comme Ghislaine de Féligonde et Emera ont été retravaillés en dôme, seuls les gauras et les pennisetums alopecuroides ont conservé leur esprit de liberté.

Lande

Lande

Cinquante mètres de lande plus tard, nous arrivons enfin au bout du voyage en sueur mais bronzés !

Lande

Lande

En fait on l'aime cette période qui permet de jouer avec les formes où alternent bruyères, cistes, escallonias, berbéris et de créer du moutonnement.

Lande

Lande

Jusqu'où peut on aller trop loin ? On n'hésite pas à franchir les limites en intégrant un frêne qui joue les totems tentaculaires dans un massif. 

Tant qu'il y a de la taille il y a de la vie au jardin !

Le soleil plombe le jardin mais pas l'imagination du jardinier

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Notre démarche

Repost 0

Publié le 13 Juillet 2015

C'est avec quelques semaines d'avance que le jardin vit le temps des moissons. Les jardiniers récoltent en brassées les hampes séchées et défleuries des vivaces et des rosiers.

Dans la folle course d'Appolon

Des pans entiers de massifs se transforment en chaumes tandis que la colonne de mercure ne cesse de grimper dans une atmosphère asséchante. Heureusement des arbustes comme les kolkwitzias, les spirées, les bruyères ont la sobriété des chameaux tout comme les roses trémières qui se jouent des rayons brûlants.

Dans la folle course d'Appolon

Comme transportée par les alizés, le sud s'installe dans des coins du jardin. Les agapanthes ainsi que le phormium qui fleurit pour la première fois apportent leur saveur exotique.

Dans la folle course d'Appolon

Dans la gravière ombrée, les plantes ne semblent pas encore souffrir de la sécheresse mais pour combien de temps encore ?

Dans la folle course d'Appolon

Pour l'instant rien ne vient troubler les ramures persistantes de l'eucalyptus, des conifères, des ilex et des osmanthus et pas de coup de soleil pour le cotinus Grace, alors que le chemin herbu se fait paillasson.

Dans la folle course d'Appolon

Sous la protection de l'arche de l'éternité, les rosiers Rush et Fairy poursuivent imperturbablement leurs floraisons sans eau et sous la canicule.

Dans la folle course d'Appolon

Dans la Lande, gauras et graminées batifolent en liberté éclaboussées de la lumière de l'été.

Dans la folle course d'Appolon

Mieux vaut avoir les pieds dans l'eau doivent se dire les consoudes et les joncs.

Dans la folle course d'Appolon

La chaleur exceptionnelle de juillet a donné des ailes à la clématire Golden Tiara qui s'en est allée conter fleurette à l'hydrangea Endless Summer.

Dans la folle course d'Appolon

Une rencontre tout en légèreté entre les fleurs virevoltantes des gauras et le graphisme coloré des aulx sphaerocephalum.

Dans la folle course d'Appolon

Il arrive aussi que dans la Lande les petits aulx sphaerocephalum se dressent d'effroi en voyant surgir les spectres errants de quelques aulx Cristophii.

Dans la folle course d'Appolon

Durant la sieste, il arrive aussi que l'hémérocalle se laisse bercer dans le duvet du phlomis.

Dans la folle course d'Appolon

Un coussin de corymbes d'achilée au pied d'une touffe de pennisetum, elle est là la poésie d'une prairie d'été.

Dans la folle course d'Appolon

Telle une star, l'aralia variegata déploie ses éventails au risque de les brûler, heureusement que nous l'avions précautionneusement installé à mi-ombre.

Dans la folle course d'Appolon

Par contre pas de crainte de brûlure pour le Croscomia Lucifer !

Dans la folle course d'Appolon

Tandis que la Sanguisorba tenuifolia Alba semble tirer la langue,

Dans la folle course d'Appolon

la Véronique Fascination la darde vers le ciel.

Quant au jardinier, c'est un rêve d'eau qu'il fait chaque nuit.

Dans la folle course d'Appolon

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

Repost 0

Publié le 27 Juin 2015

S'il y a dans le jardin des rosiers isolés dans les massifs, il y a aussi un lieu composé de trois clos ceinturés d'érables en arcure dans lesquels s'ébattent joyeusement des dizaines de rosiers. L'idée dans ces espaces était de mettre en scène les roses en les intégrant dans le paysage.

Dans le premier clos, une strate basse composée de gauras, de potentilles, de rosiers paysages comme Eskimo, est dominée par quelques seigneurs comme Laguna

Les rosiers entrent en lice

et Jasmina sans oublier Phyllis Bide, Kir Royal qui n'ont point daigner rentrer dans le cadre. Ce qui nous importait dans ce clos c'était de créer un effet de densité fleurie qui se trouve être à son apogée mi juin.

Les rosiers entrent en lice

Dans le deuxième clos l'espace s'élargit et les rosiers s'associent aux graminées.

Les rosiers entrent en lice

Les miscanthus, les calamagrostis

Les rosiers entrent en lice

et les pennisetums voilent de leurs feuilles légères et élancées les bouquets de roses.

Les rosiers entrent en lice
Les rosiers entrent en lice
Les rosiers entrent en lice
Les rosiers entrent en lice
Les rosiers entrent en lice

L'idée de cette association et de rompre l'aspect statique du rosier en lui insufflant le mouvement des graminées.

Les rosiers entrent en lice

Dans le troisième clos, là où le rouge et le blanc se rencontrent, la verticalité blanche des bouleaux Jacquemontii rythme le paysage.

Les rosiers entrent en lice

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

Repost 0

Publié le 20 Juin 2015

C'est au cours d'une sortie entre amis jardiniers que nous avons découvert aux confins de la Sarthe et de la Touraine, le Prieuré de Vauboin, une rencontre dont personne n'est sorti indemne et à cela plusieurs raisons.

Un site idyllique comme un trou de verdure traversé par un ruisseau et protégé par les collines environnantes.

Un bâti plusieurs fois centenaire d'une majestueuse simplicité et porteur d'histoires.

Une osmose spirituelle entre un jardinier et son jardin.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

C'est autour d'un café que les premiers mots s'échangent tandis que nous nous imprégnons de la plénitude et du charme du lieu.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Les regards effleurent les premières formes des buis taillés et se déposent dans les panaches immaculés d'une gigantesque clématite montana alba.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Et pour encore mieux perdre pied avec le réel c'est un ruisseau que l'on voit alors franchir le seuil d'un porche.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Nous sommes maintenant en condition pour suivre notre guide jardinier et son chemin de pensées. Un chemin conçu comme un hortus conclusus qui déroule la vie comme un labyrinthe où se cotoient le bien et le mal.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Tandis qu'à l'opposé s'est construite l'espérance d'un paradis sous la forme d'un damier de topiaires de buis transfigurées par des cerisiers taillés en plateau dont la floraison hélas nous avait devancés.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Comme une broderie vivante le fil d'Ariane se déroule sous nos pieds dans la structure d'un savant dédale. C'est une alchimie entre végétal et géométrie qui s'opère sous nos yeux et qui raconte l'essence de l'existence d'un jardinier comme un parcours initiatique.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Nous gravissons ensuite le plateau de buis centenaires, là où le jardinier s'est fait sculpteur, là où la topiaire est devenue statuaire.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

C'est dans un discours plein d'exaltation que le jardinier nous livre sa quête du beau et de l'art de la taille.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

C'est au sommet de la colline que nous découvrons l'apogée de son art sur un lieu baptisé Chapelle et où les buis se sont faits saints et où la taille sert le sacré.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Merci de nous avoir permis d'approcher votre chemin de spiritualité, nous y avons compris que le jardin pouvait être une quête et un sens que l'on peut donner à la vie.

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 8 Juin 2015

Pour la quatrième année le jardin avait rendez-vous avec vous. Durant deux jours c'est la magie de la rencontre qui opère au coeur d'un univers que l'on tente de façonner dans notre quête de beau et d'harmonie.

A l'entrée

A l'entrée

Un temps qui arrive comme une respiration dans la course de notre passion. Attendu et redouté à la fois, sommes-nous prêts au regard de l'autre ?

Le Talus

Le Talus

Une interrogation qui se développe au cours de la dernière tonte, du dernier tuteurage, de la dernière branche taillée.

Le Talus

Le Talus

Et puis il y a l'arrivée du premier visiteur et les premières paroles de bienvenue.

La Clairière aux roses

La Clairière aux roses

Quelques pas et déjà les premières questions, les premiers échanges.

Vous étiez au rendez-vous !

D'autres visiteurs arrivent et progressivement le jardin s'anime de silhouettes mouvantes qui semblent converser avec le peuple végétal.

L'espace japonisant

L'espace japonisant

Chemin faisant on rencontre le voisin éloigné de quelques haies bocagères que l'on ne voit jamais ou bien celui qui il y a dix ans avait quitté le hameau et que l'on retrouve.

La Lande

La Lande

Il y a les fidèles qui reviennent tous les ans et avec lesquels l'on parle de l'évolution du jardin.

La Lande

La Lande

Il y a partout des idées à prendre comme celle de cet arboriculteur qui chasse les mulots en dressant des poteaux pour y attirer les chouettes.

La Clairière aux pintades

La Clairière aux pintades

Il y a des invitations qui nous ont été données pour découvrir d'autres mondes de passionnés comme autant de promesses de belles rencontres.

Vous étiez au rendez-vous !

Il y a les jardiniers voyageurs qui après avoir parcouru notre blog n'ont pas hésité à faire quelques heures de route pour cheminer dans le jardin.

Vous étiez au rendez-vous !

Et puis tous les amis jardiniers ou non venus nous soutenir de leur présence et de leurs encouragements.

Le Clos fleuri

Le Clos fleuri

Cette année le bouche à oreille aura été notre meilleur flyer et cela a facilité la proximité dans nos échanges.

Le Clos roses et graminées

Le Clos roses et graminées

Vous nous dites avoir trouvé ici la quiétude, la sérénité, avoir été charmés par les parfums et l'harmonie des formes et des couleurs.

Le Clos rouge et blanc

Le Clos rouge et blanc

Nous vous disons combien votre présence a été pour nous un souffle vivifiant, combien vos mots parfois chargés d'émotions sont aussi l'essence de notre envie à poursuivre. 

Vignolette

Vignolette

Mais tout cela n'aurait pas été aussi facile sans la participation et l'investissement de notre voisinage avec la mise à disposition d'un champ pour le parking et l'embellissement du hameau.

Le poste d'accueil habituellement géré par la famille n'a pu se faire et nous remerçions des amis proches pour avoir rempli cette tâche avec tout leur savoir-être et leur savoir-faire.

Il  a régné sur ces deux jours un esprit de fête jardinière et humaine dans le respect des lieux et des autres dont les effluves flotteront  encore longtemps dans le jardin.

MERCI A TOUS.

Vous étiez au rendez-vous !

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Evénements jardin

Repost 0

Publié le 31 Mai 2015

Pour vous accueillir, les arbustes se sont couverts de fleurs, les roses se sont ouvertes, les graminées se sont dressées, les arbres se sont rangés, l'herbe s'est faite moelleuse.

Ils vous attendent impatiemment le samedi 6 et le dimanche 7 juin de 10h à 19h au lieu dit le Colombier du Vigneau, 72210 Souligné-Flacé (attention adresse GPS : le grand Vigneau), tél : 06.32.49.82.99.

C'est une invitation qui s'inscrit dans le cadre de la manifestation nationale des rendez-vous aux jardins organisée par le ministère de la Culture et de la Communication.

Rendez-vous dans notre jardin

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Repost 0

Publié le 24 Mai 2015

Comme la chrysalide en mai, le jardin sort de son cocon et déploie chaque jour un peu plus ses ailes de couleurs.

L'entrée de la maison est assiégée par les semis spontanés des cerinthes sous le regard de l'association d'une heucherella Brass Lantern et d'une potentille blanche.

Voyage dans la métamorphose

Sur le chemin, comme la réminiscence d'un sentier champêtre, les hampes fleuries des digitales précèdent la floraison plus sophistiquée des lys et des rosiers.

Voyage dans la métamorphose

La bande d'oeillets de poète commence à allumer ses feux sous les dômes rosés des kolkwitzias Maradco.

Voyage dans la métamorphose

Comme une vigie, la clématite Président veille sur son petit peuple glauque de fétuques et de junipérus Blue carpet.

Voyage dans la métamorphose

La clairière aux roses se réveille doucement sous le nuage de fleurs de l'acacia Casque Rouge et le rosier Blush Noisette nous fait une grosse crise d'acné.

Voyage dans la métamorphose

Comme toujours, le rosier Alfred carrière joue les stars en montant sur la plus haute marche du podium et le rosier chinensis flirte avec le frémontodendron.

Voyage dans la métamorphose

Combien de temps encore les berbéris et leurs feuillages pourprés tiendront-ils la vedette devant la déferlante fleurie des alstroemerias et du rosier Cornélia ?

Voyage dans la métamorphose

Une belle rencontre qui devient fusionnelle entre le cotinus Grâce et la clématite Ernest Markham, très, très chaud l'ambiance !

Voyage dans la métamorphose

Notre coup de coeur pour les clématites se dissémine dans le jardin comme ici avec la clématite Warszawska Nike.

Voyage dans la métamorphose

Dans la lande, les bruyères se sont mises au vert mais la couleur arrive avec les petits rosiers paysages, les cistes et les gauras.

Voyage dans la métamorphose
Voyage dans la métamorphose

Et dans le clos rouge et blanc, les frondes printanières et écarlates des érables Zoeschence répondent à moults boutons de roses.

Voyage dans la métamorphose

Et puis il y a comme cela des roses qui transforment les photos en tableaux.

Rose Miska

Rose Miska

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0