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Publié le 20 Janvier 2019

L'hiver n'arrête pas les rencontres jardinières et c'est avec plaisir que nous sommes allés retrouver le jardin de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré-du jardin. Même si le bleu du ciel avait été mis au ban, le gris s'est parfois éclairci au cours de la visite mais c'est surtout la gentillesse de nos hôtes qui nous a réchauffés.

Rencontres jardinières hivernales

L'hiver permet de découvrir d'autres facettes du jardin et le minimalisme qui s'en dégage invite à la méditation.

Rencontres jardinières hivernales

Les persistants se détachent et déterminent les structures.

Rencontres jardinières hivernales

Les mises en scène accessoirisées jouent en subtilité avec les végétaux. Bien vu le banc et la présence des nandinas Twilight.

Rencontres jardinières hivernales

Il faisait 5° aujourd'hui dans la savane africaine mais on était au moins sûr de n'y croiser aucun serpent. 

Rencontres jardinières hivernales

Belle ambiance zen où se mêlent bambou doré, têtes d'Annabelle caramélisées, mousses et fougères.

Rencontres jardinières hivernales

Joli tableau lumineux qui invite à l'utilisation de feuillages persistants pour animer le jardin en hiver.

Rencontres jardinières hivernales

Le cornus sanguinea Winter Flame déploie ses rameaux colorés et nous rappelle que les bois et les écorces ont aussi un rôle esthétique en cette saison.

Rencontres jardinières hivernales

Et oui même en hiver le jardin ne s'est pas endormi et invite à la promenade.

Rencontres jardinières hivernales

Deux coups de coeur parmi nos rencontres végétales : le pyracantha crenata Sparkler au feuillage lumineux

Rencontres jardinières hivernales

et le mahonia Soft Caress au feuillage de fougères avec l'avantage de ne pas piquer.

Rencontres jardinières hivernales

Un seul regret, celui de n'avoir pu s'attabler à la grande table végétale. Ni le temps, ni la température ne s'y prêtaient mais on prend cela comme une invitation à revenir.

Merci à vous, Maryse et Jean-Luc pour cette délicieuse journée de partage. Vous êtes les ambassadeurs de la douceur de vie en Touraine.

Rencontres jardinières hivernales

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Publié le 30 Septembre 2018

La vieille ville comme chaque année à la même époque s'était métamorphosée en théâtre de verdure à l'occasion de la fête des plantes "Entre Cours et Jardins".

Place d'honneur pour la petite équipe d'Esprit Vert qui avait installé ses tables végétales sur la place de l'Hôtel de Ville, en compagnie de la pépinière botanique de Cambremer. Un stand comme un véritable showroom. 

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Un stand comme une invitation à se poser et s'attabler dans un havre de verdure, dans le murmure d'une fontaine. 

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Sur le pavé les plantes avaient poussé et à chaque coin de ruelles les tentations étaient grandes.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Tout à fait de circonstances, les sedums étaient cette année à l'honneur et quelques uns sont revenus avec nous.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Un stand très spécialisé "sedums" nous a permis de retrouver enfin la variété que nous avions glanée à Chaumont-sur-Loire. Il s'agit pour ceux qui ont suivi l'aventure du sedum hispanicum minus.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Les espaces verts de la ville du Mans présentaient une technique de mosaïculture à partir de gabions. L'effet est surprenant et varie en fonction des espèces choisies. En voilà une idée qu'elle est bonne à prendre et qui sous une forme ou sous une autre va se retrouver au jardin.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

L'avenir est à la chaussée herbeuse et pour l'occasion le gazon s'était invité sur les pavés pour le plus bel effet.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

C'est le genre de lieu que l'on ne peut quitter sans quelques souvenirs et pour se motiver face à la sécheresse ambiante on est revenu avec une sculpture aux feuilles de ginko pour notre Lande.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

La collection d'arrosoirs s'est encore enrichie avec celui-ci dont on a aimé le design cafetière qui cependant peut contenir douze litres.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Le jardin bleu a eu aussi sa petite touche déco avec l'ajout d'une grande fleur bleue qui a bien étonné les ceratostigmas.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Même si les plantations ne peuvent se faire car la terre est trop dure et trop sèche, l'envie de planter demeure. C'est donc pour des jours meilleurs que l'on va garder le plaisir d'installer le physocarpus All Black, le plus noir des physocarpus. On a aussi craqué pour un rosier ancien dénommé Rosiériste Pajotin-Chédanne d'une belle robe rouge lie de vin ainsi que pour le weigelia Wing of Fire.

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Et enfin depuis le temps qu'il nous faisait de l'oeil sur les blogs, il est revenu avec nous le rosier Souvenir de Trélazé, un rugosa qui remonte, remonte ...

Quand "Entre Cours et jardins", on accourt

Une bien belle journée ensoleillée pleine de vie, de plantes et de rencontres.

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Publié le 23 Septembre 2018

C'est en compagnie de Florence du blog L'oeil et la main et de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin que nous sommes allés à la rencontre des 25 jardins du festival de Chaumont-sur-Loire. Cette année le thème exploré était celui de la pensée. Et pour nous ce fut une fois de plus un beau parcours initiatique dans le "lâcher prise" jardinier où nous avons glané ici et là quelques belles idées.

Nous sommes accueillis par des massifs fleuris et pétillants qui nous feraient presque oublier la canicule et la sécheresse aux alentours.

Chaumont et merveilles

Impressionnantes retrouvailles avec le petit sedum dont nous avions rapporté quelques brins l'an dernier et qui cette année à Chaumont est une star omniprésente. Il faut dire qu'il a la particularité de se développer très rapidement et on ne peut que craquer sur son aspect moussu. Il s'agit bien d'un sedum acre mais dont nous ignorons toujours la variété.

Chaumont et merveilles

Un bassin surélevé, en voilà une idée qu'elle est bonne. Cela constituera peut-être un projet, nous qui rêvons d'un petit coin d'eau dans le jardin.

Chaumont et merveilles

Un massif comme une page d'écriture avec en fond toujours le petit sedum et où les voyelles sont remplacées par des plantes. 

Chaumont et merveilles

Belle composition avec le sedum matrona, l'imperata cylindrica Red Baron, le carex testacea Prairie Fire et les santolines. Le tout sur un fond rosé du plus bel effet. Osons la mise en scène !

Chaumont et merveilles

Bel équilibre et belle harmonie entre structure et végétal. Osons la douce folie !

Chaumont et merveilles

Voilà qui nous ramène quelques années en arrière lorsque Gilles Clément avait utilisé des fers à béton pour présenter à Chaumont son jardin qui avait la friche pour thème. Osons la couleur !

Chaumont et merveilles

On a particulièrement apprécié cette scène épurée et sa végétation minimaliste. Osons le graphisme !

Chaumont et merveilles

Le jardin comme un rêve pour le jardinier auquel il n'accède que peu souvent. Osons la sieste !

Chaumont et merveilles

Une belle idée du jardin interactif, tout le monde sème. 

Chaumont et merveilles

On retiendra cet exemple de claustra et son équilibre entre ouvert et clos.

Chaumont et merveilles

Un bel appareillage naturel entre land art et tonnelle.

Chaumont et merveilles

C'est ici que le voyage s'arrête, la tête emplie d'idées et de rêves à s'approprier.

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Publié le 4 Août 2018

C'est devenu un rituel, chaque année le club des six composé de Hélène Rouge Cabane, de Fred Le jardin du Mayet et de Jean-Luc et Maryse Au gré du jardin, part à la rencontre des jardins. L'édition 2018 nous a conduits dans le Cotentin. Un programme basé sur la diversité et concocté avec beaucoup d'attention par Hélène et qui nous a permis de découvrir le charme de cette belle région.

Il y avait un incontournable, la Bizerie, un jardin planté dans un vallon dont était tombé amoureux Jérôme Goutier, le maître des lieux, il y a une trentaine d'années.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Le jardin nous accueille avec une terrasse comme un promontoire qui ouvre la vue sur le vallon. Au charme prairial des gauras et des stipas se mêle le parfum gourmand des cosmos chocolat.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Puis c'est la rencontre avec des touffes gigantesques de Santolina pinnata neapolitana Edward Bowles et un beau speciment d'Arbustus x andrachnoides à faire rêver les chasseurs de belles écorces.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Et dans ce décor grandiose un petit coup de coeur pour la floraison éblouissante d'un modeste artichaut.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

L'une des pièces maîtresses du jardin, le fougueux Eucalyptus pauciflora debeuzevillei force l'admiration.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Arrive la descente dans le vallon et comme Alice nous voilà emportés dans un monde de luxuriance et d'étrangeté. C'est là le paradis des fougères et des belles exotiques australes.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

L'eau était la bienvenue car même dans le Cotentin la fin de matinée avait des notes caniculaires. Dans le vallon tout était calme et propice à la contemplation.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Toujours aussi impressionnantes les fougères arborescentes Dicksonia antarctica qui ont côtoyé les dinosaures avant d'atterrir dans ce vallon.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Sur fond de Gunneras manicata, un phormium ajoute sa touche d'exotisme.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

Hélas ce n'est pas un val sans retour et c'est avec regret que nous avons quitté ce lieu enchanteur ponctué par les commentaires et les échanges avec Jérôme Goutier. Un personnage attachant, généreux et empreint d'une grande sérénité. C'est le premier jardin que nous visitons où d'emblée le propriétaire nous donne un sécateur pour prendre des boutures. Un grand merci à vous Jérôme de nous avoir ouvert les portes de votre Eden.

La Bizerie, un souffle de rêve exotique

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Publié le 16 Juillet 2018

Nous avons profité d'un petit séjour à Paris pour se la couler douce dans la Coulée Verte. Il s'agit là d'un itinéraire paysager qui va de la place de la Bastille à la porte de Vincennes et qui emprunte une ancienne voie ferrée.

Paris insolite, la Coulée Verte

Une balade qui arrivait à point dans la chaleur étouffante de la mi-juillet et du vacarme de la capitale.

Paris insolite, la Coulée Verte

Sitôt abordé le cheminement, on se retrouve plongé dans une verdure paisible

Paris insolite, la Coulée Verte

aménagée au naturel

Paris insolite, la Coulée Verte

et ponctuée d'espaces structurés.

Paris insolite, la Coulée Verte

Parfois c'est l'eau qui se mêle au décor et qui ajoute sa touche de fraîcheur bienvenue.

Paris insolite, la Coulée Verte

Certains s'autorisent même le bronzage intégral ...

Paris insolite, la Coulée Verte

Quant à nous pour se rafraîchir nous avons préféré rendre visite à la fontaine du jardin de Reuilly qui délivre gratuitement une eau pétillante et fraîche.

Paris insolite, la Coulée Verte

La balade se déroulant sur une ancienne voir de chemin de fer, les talus y sont nombreux et végétalisés. Ici c'est un bel exemple de mur végétalisé sans souci.

Paris insolite, la Coulée Verte

Chaque tunnel est l'occasion d'un décorum qui ajoute de l'insolite à la promenade

Paris insolite, la Coulée Verte

et des instants de fraîcheur.

Paris insolite, la Coulée Verte

Quatre kilomètres et demi plus tard, c'est le retour dans l'univers urbain mais il est prévu que le circuit se prolonge.

Paris insolite, la Coulée Verte

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Publié le 9 Juin 2018

Mi-mai, une escapade en Gironde nous a conduits jusqu'à la porte de Rouge Cabane. Un jardin que nous avions découvert il y a trois ans dans l'été 2015.

Une fois de plus nous avons été séduits par la douceur girondine et par l'accueil chaleureux et attentionné de madame Rouge Cabane.

Quant au jardin, quelle belle évolution en trois ans ...

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

C'est avec émotion que nous avons retrouvé la terrasse du grand acacia, lieu privilégié où l'on a pris l'habitude de refaire le monde végétal. Et première surprise le cornus Kousa était en pleine floraison.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

On découvre la rivière sèche. Le minéral et madame Rouge Cabane, c'est une longue histoire car la roche affleure partout dans le jardin. Après des années de lutte acharnée, la pierre a été apprivoisée jusqu'à devenir une complice créant de nouveaux paysages. La jardinière est déterminée et rien ne l'arrête dans ses projets.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

C'est ainsi que cinq tonnes de gravier sont arrivées au jardin, brouettées inlassablement par la jardinière pour créer ça et là des massifs de gravier. Le résultat est étonnant car les plantes dans cet élément ont une forte vigueur. 

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

Dans les vues élargies, on découvre un effet de moutonnement particulièrement graphique et esthétique. C'est là, le fruit d'une longue réflexion, d'hésitations et de nombreux échanges. Faire un jardin qui ressemble à sa jardinière.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

Et pour taquiner madame Rouge Cabane, on a même trouvé une harmonie entre le gris du grillage de la piscine et celui des santolines et des lavandes.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

De la pierre, quelques tâches de jaune acidulé, des graminées, des arbustes taillés en dôme, on apprécie le raffinement de la mise en scène et la recherche du détail.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

On a aimé les ambiances à la fois naturelles et maîtrisées, empreintes de douceur.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

Un jardin où la lumière joue un rôle important quand elle s'accroche aux végétaux.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

Il y a dans ce jardin un bel équilibre et on y ressent de la sérénité.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

Madame Rouge Cabane vous nous avez bluffés, on ne peut que saluer votre courage et votre engagement dans votre quête à faire du beau. Votre jardin vous ressemble : ouvert, généreux, lumineux et propice aux belles émotions.

Rouge Cabane : le jardin où les pierres s'apprivoisent

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Publié le 4 Mars 2018

Tandis que le jardin se remet doucement du passage express du Moscou-Paris et qu'il profite maintenant d'une succession de dépressions, profitons-en pour cultiver les souvenirs. Nous vous emmenons en Normandie dans le jardin d'Agapanthe à Grigneuseville. C'est un jardin que nous avons découvert en 2009 et que nous eu plaisir à retrouver en juin 2017 malgré un épisode caniculaire peu propice au reportage photos.

Il est l'oeuvre évolutive d'Alexandre Thomas, architecte-paysagiste, passionné de plantes et pour nous, c'est un lieu envoûtant, déroutant et inspirant.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

C'est un jardin qui est conçu comme une suite de mises en scène dans un dédale de cheminements.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

Une des caractéristiques de ce jardin est d'avoir un sol totalement appareillé, soit de matériau comme la pierre, soit de sable. Ce parti pris étonnant confère à l'ensemble une atmosphère épurée et une mise en valeur indéniable des végétaux.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

On y trouve de nombreux éléments en fer forgé associés à un travail de taille qui participent à l'expression graphique du jardin.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

La maîtrise des végétaux est permanente et crée un sentiment d'opulence apaisé malgré la densité de plantation.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

Dans chaque scène, il y a toujours un élément de décor pour focaliser l'oeil.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

A l'origine du jardin, il y avait un terrain plat et il y a eu un énorme travail de terrassement qui a permis de créer des niveaux, des creux et des bosses. Ces mouvements de terrain alliés aux cheminements  amplifient la surface du jardin.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

L'eau vive est présente et participe à la dynamique du jardin. On la retrouve ici se faufilant entre de grandes dalles et c'est une scène pleine de fraîcheur qui était la bienvenue.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

Le jeu de textures et de formes est partout présent, le tout traité avec beaucoup d'élégance.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

Lorsque floraison et graphisme se rencontrent, l'émotion n'est pas loin ...

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

et arrive avec cette scène d'aulx comme une belle leçon de paysage, minimaliste mais terriblement efficace.

Un jardin sublimé, le jardin d'Agapanthe

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Publié le 27 Janvier 2018

Profitons de ce temps gris et brumeux pour une nouvelle invitation au voyage. Imaginez que vous êtes au mois de juillet à Aulon en pays creusois et que vous débarquez dans les jardins de la Sagne.

Une entrée qui affiche humour, fraîcheur et spontanéité et qui sont également les traits de Valérie, la maîtresse des lieux. C'est un jardin qui a une vingtaine d'années et qui s'est construit à force de boutures, de greffes et de persévérance.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Ici pas de parcours sophistiqué, juste un cheminement au gré de l'évolution de la végétation. Car c'est bien là l'une des caractéristiques de ce jardin que de promouvoir le naturel, sans aucun traitement avec pour seuls auxiliaires les insectes, les oiseaux et en s'appuyant sur la biodiversité.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Situé à 450 m d'altitude, le jardin n'a que trois mois de hors gel mais durant ces mois la pousse est maximale. L'été très humide le rend printanier même fin juillet.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Le naturel n'empêche pas l'humour. Peut-être a t'on trouvé ici le moyen de terroriser la pyrale ?

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

L'utilisation importante des couvre-sols participe à la netteté du tracé des massifs tout en préservant l'aspect naturel.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Impressionnante est la diversité végétale et d'autant plus lorsque l'on sait que la plupart des végétaux sont issus de boutures maisons.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Une atmosphère apaisante se dégage de l'ensemble des scènes qui se succèdent

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

et l'on se laisse doucement envahir par un sentiment de sérénité.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Des lieux comme des envies d'école buissonnière.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

C'est alors que le jardin s'ouvre

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

sur une ambiance de lande avec de nombreux conifères et des graminées.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Pouvait-on rêver meilleure halte que ce point d'eau sauvage pour partager un pique-nique avec les amis blogueurs du club de six qui nous accompagnaient et les rafraîchissements que nous avaient apportés les propriétaires.

Les jardins de la Sagne comme un hommage à la biodiversité

Encore un grand merci à Valérie de nous avoir fait partager sa passion et au delà sa philosophie du végétal et son combat pour la préservation de la biodiversité.

Chacun de nous est reparti avec des petits plants qui vont essaimer aux quatre coins de France.

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Publié le 21 Janvier 2018

C'est au coeur de la Normandie et en plein épisode caniculaire que nous sommes retournés au jardin de Valérianes. Nous avions découvert ce jardin il y a quelques années et en avions gardé le souvenir d'un jardin radieux et de ses jardiniers heureux.

Un petit préalable pour dire que les prises de vue ont dû se satisfaire d'une lumière particulièrement agressive et redoutable pour rendre compte des subtilités chromatiques des scènes de ce jardin.

C'est un jardin qui a évolué au fil du temps et de la disponibilité de ses propriétaires puisque désormais ce sont deux jardins que l'on visite et qui rendent compte de l'évolution de l'oeuvre jardinière et de l'expérience acquise par ses jardiniers autodidactes.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

La partie ancienne du jardin exprime un charme romantique foisonnant qui épouse avec de jolis points de vue la campagne environnante.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Les vivaces sont reines dans les mixed-borders. Un charme naturel très british empreint de douceur et de subtilité dans le détail se répand dans le jardin.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Dans cette partie de l'entre-deux qui marque l'entrée du deuxième jardin, c'est une explosion de nature savamment maîtrisée qui nous invite à la visite.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

C'est un univers différent qui nous accueille. Outre la diversité impressionnante des espèces végétales, le jardin se fait paysage appuyé par des éléments graphiques créateurs d'ailleurs.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

La qualité du terrain et les soins apportés permettent aux plantes d'exprimer toute leur quintessence et conduisent au ravissement.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Comment ne pas se sentir porté par ce paysage du Levant ?

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Comment ne pas se laisser aller à rêver sur la grève au pied de l'érable ?

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Un voyage qui se poursuit au rythme des scènes.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Un monde comme un tableau pensé dans la transparence, dans la taille et dans l'harmonie des volumes.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Un jardin comme un parcours botanique qui nous a fait découvrir moult variétés d'arbres et d'arbustes aux feuillages et aux écorces extraordinaires.

Le jardin de Valérianes, la simplicité radieuse

Un grand merci à vous, Marylin et Michel de nous avoir ouvert votre petit coin de paradis. La beauté de votre jardin n'a d'égale que votre simplicité à partager.

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Publié le 7 Janvier 2018

Pour ce début d'année, nous vous proposons de partir à la rencontre d'un des jardins mythiques de la Creuse, l'arboretum de la Sédelle que nous avons eu le plaisir de découvrir fin juillet avec nos compères jardiniers du club des 6, Hélène du blog Rouge Cabane, Maryse et Jean-Luc du blog Au gré du jardin et Fred du blog Le jardin du Mayet.

C'est dans une vallée en friche au pied de la rivière la Sédelle dans un environnement classé Natura 2000 que les propriétaires Nell et Philippe Wanty depuis une trentaine d'années ont développé ce sanctuaire de l'arbre. Et pour présenter plus de 400 espèces, c'est le parti pris de l'art paysager au naturel qui a déterminé leur démarche et qui fait de cet arboretum un lieu émouvant et poétique.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

La visite commence par une plongée en douceur dans la vallée animée par les courbes des topiaires et ponctuée par moults variétés d'érables et de chênes

La magie de l'arboretum de la Sédelle

et bordée par des massifs d'hydrangéas Annabelle dans une épure de couleurs.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

La descente se poursuit dans le moutonnement des rhododendrons bien discrets à cette époque de l'année mais on en imagine les masses colorées au printemps. 

La magie de l'arboretum de la Sédelle

Sur le chemin quelques fabriques imposantes réalisées dans les matériaux locaux qui confèrent au lieu une atmosphère druidique.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

On y a fait de belles rencontres comme ce groupement d'acers griseum qui nous ont fait bien rêver.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

Le cheminement se poursuit dans un dédale buissonnant et enchanteur

La magie de l'arboretum de la Sédelle

qui nous conduit jusqu'à une pièce d'eau où s'ancre un kiosque à la toiture de tavaillons argentés. L'atmosphère y est paisible et intemporelle.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

Et puis l'on arrive à un des points d'orgue de ce jardin avec la création d'une lande que les propriétaires ont entièrement plantée. L'effet est saisissant de naturel, l'instant est magique.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

Et en écho à l'envoûtement que l'on peut ressentir après une si belle rencontre avec le végétal, la Sédelle nous offre le clapotis de ses eaux vives et de ses gros rochers émoussés et moussus.

La magie de l'arboretum de la Sédelle

Un grand merci à Nell et Philippe Wanty pour leur accueil chaleureux et de nous avoir transportés dans leur monde.

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