chez les autres

Publié le 7 Août 2015

Les aventures estivales du trio blogueur Rouge Cabane, Au gré du jardin et Duojardin se sont poursuivies dans le domaine aquitain d'Hélène. Peut-être bientôt plus célèbre que celle du Canada, séquence émotion lorsqu'elle nous est apparue pour de vrai.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Quelle ne fut pas notre surprise en découvrant un jardin verdoyant et accueillant alors qu'à entendre la jardinière nous allions à la rencontre d'un jardin sinistré !

Niché dans la campagne, en lisière de forêt et dans une région magnifique, nous pénétrons dans un hâvre de paix.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Il est toujours émouvant de passer de l'autre côté de l'écran et de marcher dans des lieux que l'on a fait défiler. Et l'on comprend mieux le combat entre la jardinière et la roche car sur une grande partie du terrain, les blocs de pierre sont à fleur de terre.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Mais de ce chaos primitif, à force de ténacité et d'imagination, Hélène est parvenue à créer un paysage. Patiemment elle le modèle par la taille dans un mouvement de moutonnement à l'esthétisme indéniable.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

On mesure le travail accompli lorsque l'on sait que chaque végétal planté a nécessité moult coups de pioche et nombre de pierres déplacées.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Et comme un défi à la rudesse du lieu, l'hydrangea Anthony Bullivant, trône devant la maison et bénéficie de toutes les attentions.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Pas étonnant que dans ces conditions extrêmes de jardinage, l'on trouve l'espace ressourçant de l'ombre d'un noyer.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Fenouils, lavandes et graminées plantent le décor du jardin sec

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

face à la frise des hydrangeas dans un joli contraste.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Et tel l'arbre à palabres, on se souviendra longtemps de ces moments chaleureux et animés sous le grand acacia que nous retrouvions pour les repas entre deux visites de jardins. 

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Le jardin c'est aussi de la terre et de l'imaginaire et Hélène cultive en ce lieu un projet pharaonique, redonner vie à un pavage enfoui. Nous sommes sûrs qu'Hélène ne perdra pas haleine et qu'un nouveau paysage naîtra.

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Un très grand merci Hélène, tu nous as ouvert tes portes, ta passion pour ton jardin et ta région. Tu nous a conduits de découvertes en découvertes, merci pour ce temps que nous avons vécu comme suspendu. 

Un petit clin d'oeil en final, merci de nous avoir présenté notre futur lieu de villégiature, qu'il est beau ce moulin !

Un jardin qui n'a pas à rougir, c'est celui de Rouge Cabane

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 2 Août 2015

Il y a trois ans nous avions accueilli Jeannette et Pierre du jardin de la Marotte lors d'une rencontre jardinière. Descendant en Aquitaine cet été, une escale dans leur domaine avait été concoctée par Hélène de "Rouge Cabane" en compagnie de Maryse et de Jean-Luc du blog "Au gré du jardin".

C'est dans la cour où trône un gigantesque choisya doré que se firent les chaleureuses retrouvailles. 

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Et une fois de plus, nous sommes époustouflés par l'enthousiasme de notre hôte transportée par sa passion.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Nous sommes entrainés par notre guide dans un cheminement de l'opulence où malgré la sécheresse, le vert domine ponctué par les floraisons remontantes.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Nous sommes surpris par la richesse végétale du jardin et les connaissances botaniques de la jardinière.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Au détour d'un sentier, nous croisons un beau spécimen de fagus sylvatica tricolor

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

et des cornus à l'âge respectable.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Nous avons rencontré aussi de belles écorces comme celle de ce betula nigra

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

ou celle de l'acer griseum.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

On a craqué pour ce viburnum Pragense avec ses feuilles étroites et brillantes.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Difficile aussi de ne pas résister au graphisme du feuillage du tilia Henryanna.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

C'est toujours émouvant d'être dans un jardin empreint de maturité et de côtoyer arbres et arbustes dans l'âge de la plénitude. 

A l'heure où souvent les jardins suivent les modes et le diktat des tendances, qu'il est bon de se retrouver parfois dans des jardins au naturel modelés par le temps.

A l'image de cette rose qui d'ailleurs se prénomme Jeannette, nous avons été conquis par ta généréosité, ta simplicité et tu es pour nous l'exemple même de la persévérance.

La Marotte, un jardin que le temps accompagne

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 20 Juin 2015

C'est au cours d'une sortie entre amis jardiniers que nous avons découvert aux confins de la Sarthe et de la Touraine, le Prieuré de Vauboin, une rencontre dont personne n'est sorti indemne et à cela plusieurs raisons.

Un site idyllique comme un trou de verdure traversé par un ruisseau et protégé par les collines environnantes.

Un bâti plusieurs fois centenaire d'une majestueuse simplicité et porteur d'histoires.

Une osmose spirituelle entre un jardinier et son jardin.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

C'est autour d'un café que les premiers mots s'échangent tandis que nous nous imprégnons de la plénitude et du charme du lieu.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Les regards effleurent les premières formes des buis taillés et se déposent dans les panaches immaculés d'une gigantesque clématite montana alba.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Et pour encore mieux perdre pied avec le réel c'est un ruisseau que l'on voit alors franchir le seuil d'un porche.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Nous sommes maintenant en condition pour suivre notre guide jardinier et son chemin de pensées. Un chemin conçu comme un hortus conclusus qui déroule la vie comme un labyrinthe où se cotoient le bien et le mal.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Tandis qu'à l'opposé s'est construite l'espérance d'un paradis sous la forme d'un damier de topiaires de buis transfigurées par des cerisiers taillés en plateau dont la floraison hélas nous avait devancés.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Comme une broderie vivante le fil d'Ariane se déroule sous nos pieds dans la structure d'un savant dédale. C'est une alchimie entre végétal et géométrie qui s'opère sous nos yeux et qui raconte l'essence de l'existence d'un jardinier comme un parcours initiatique.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Nous gravissons ensuite le plateau de buis centenaires, là où le jardinier s'est fait sculpteur, là où la topiaire est devenue statuaire.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

C'est dans un discours plein d'exaltation que le jardinier nous livre sa quête du beau et de l'art de la taille.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

C'est au sommet de la colline que nous découvrons l'apogée de son art sur un lieu baptisé Chapelle et où les buis se sont faits saints et où la taille sert le sacré.

Le prieuré de Vauboin, là où un jardinier fait s'émouvoir les buis

Merci de nous avoir permis d'approcher votre chemin de spiritualité, nous y avons compris que le jardin pouvait être une quête et un sens que l'on peut donner à la vie.

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 17 Mai 2015

Les ponts sont faits pour relier et celui de l'ascension fut pour nous l'occasion de relier des fils de la toile.

A l'initiative de Maryse du blog Au gré du jardin, nous nous sommes retrouvés en Touraine en compagnie d'Hélène du blog Rouge cabane et d'Alexandre du blog Jardin aux quatre saisons. Au programme, retrouvailles et visites de jardins.

Il y a un an nous découvrions le jardin de Maryse et Jean-Luc. Leur accueil fut aussi chaleureux et enthousiaste dans un jardin qui avait magnifiquement évolué. Dès l'entrée, nous sommes enveloppés par le parfum suave des grappes fleuries de la glycine qui couvrent une tonnelle devant la maison.

Invitation au voyage

Le jardin se dessine en frontière fleurie et ouverte sur la campagne verdoyante.

Invitation au voyage

Un rhododendron nous invite à nous glisser dans les scènes végétales.

Invitation au voyage

Nous avons été séduits par l'atmosphère apaisante et floutée des couleurs et des textures.

Invitation au voyage

Des pierres moussues, de vieux arrosoirs en zinc, une touffe d'iris comme un souvenir d'enfance.

Invitation au voyage

Au détour du cheminement, le jardin vient flirter avec son environnement comme une respiration avant de poursuivre plus en avant.

Invitation au voyage

Le dedans et le dehors se fondent en un paysage.

Invitation au voyage

Nous y avons aussi surpris des payasages intérieurs comme des reflets de l'intime et de l'émotion

Invitation au voyage

comme une invitation à la méditation,

Invitation au voyage

comme une invitation à prendre la route vers d'autres ailleurs.

Invitation au voyage

Elle est bien là la magie du jardin, faire voyager dans le rêve de l'autre.

Invitation au voyage

Un grand merci à nos hôtes pour ces délicieux instants sans oublier la désormais légendaire cuisine de Jean-Luc. Bon vent à tous vos projets comme la fin de la restauration de cette volière.

Invitation au voyage

Epilogue : sans oublier une brouette de souvenirs à planter.

Invitation au voyage

Etonnant, d'avoir trouvé le temps de faire des photos avec toutes nos séances de bavardages, n'est-ce pas les filles !!!

Bientôt nous vous raconterons la folle histoire du prieuré de Vauboin que nous avons visité ensemble au cours de ce beau week-end.

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 23 Mars 2015

L'attraction lunaire nous a emportés en dehors de notre jardin le temps d'un week-end sur les remparts de Saint Malo. C'était là le délicieux cadeau de nos enfants. Le hasard a voulu que ce séjour tomba aussi en pleine marée du siècle !

DUO fait son malouin

Tandis que Saint Malo était assiégée par la horde des amateurs de sensations fortes, nous avons cheminé sur le sentier côtier qui relie la pointe du Grouin à Saint Malo. Une balade vivifiante pour le corps sous les rafales d'une bise glaciale et ressourçante pour l'âme jardinière. C'est toujours un spectacle émouvant que de voir les végétaux sculptés par le vent et les embruns ..., de l'art topiaire au naturel.

DUO fait son malouin

La lande est belle en ce début de printemps, les ajoncs commencent leur floraison rayonnante et réchauffent une végétation encore assoupie.

DUO fait son malouin

On y découvre de belles associations quand les masses mouvantes et souples des graminées des sables s'échouent sur les buissons tourmentés des ajoncs.

DUO fait son malouin

Sur le versant courent les prunus spinosa nanifiés et on les image couverts de fleurs blanches.

DUO fait son malouin

Sur une plage, une vague d'herbes blondes semble vouloir déferler jusqu'à la mer.

DUO fait son malouin

Tandis que marchant presque sur l'eau, il y en a qui creusaient, creusaient ...

DUO fait son malouin

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 21 Novembre 2014

Voici le second volet de notre séquence "escapade dans le bocage normand". Après le jardin François, le jardin de Françoise, alias le Jardin des Violettes et toujours en bonne compagnie de nos amis jardiniers.

Le Jardin des Violettes, c'est un jardin que l'on a vu grandir et faire ses premiers pas dans l'art paysager. Rapidement il s'est affirmé manifestant son caractère de battant.

Quand on y entre, on s'y sent chez soi.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Dans la transparence des ramures et de la gloriette, on devine le moutonnement du bocage, c'est un jardin ancré dans le paysage.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Un jardin qui respire la générosité et qui cultive l'accueil, on a envie d'y déposer ses valises et c'est pas étonnant qu'il serve d'écrin à des chambres d'hôtes.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Il y a de l'amour des plantes dans ce jardin, beaucoup ont des histoires singulières de rencontres jardinières.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Qu'il est bon de flâner dans les sentiers tapissés de copeaux moelleux à la découverte des petits trésors des massifs.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

On y aime la diversité des feuillages et des textures, le mélange des persistants et des caducs.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Dans l'automne qui s'avance les graminées se mêlent aux dernières floraisons et les écorces se font remarquables.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Rien de tel pour donner de la sérénité à un massif qu'un tronc noueux de buddleja taillé en transparence.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Un jardin qui sait faire la part belle au savoir-faire maraicher. Dans le grand potager, le 11 novembre nous avons encore pu glâner quelques framboises.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Et puis il y a ces statues de bois qui se dressent comme une mémorial du patrimoine rural et que l'on ne se lasse pas d'admirer.

On l'aime ce jardin pour son authenticité, sa spontanéité et ce qu'il représente pour Françoise et Jean.

Un jardin reflet d'une âme jardinière

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 15 Novembre 2014

Comme un prémice à la belle journée que nous allions vivre entre jardiniers passionnés, Françoise et Jean du jardin des Violettes avaient organisé notre rencontre avec le jardin François en compagnie d'Hélène de Rouge Cabane et de Maryse et Jean-Luc de Au gré du jardin.

C'est un jardin de deux hectares situé dans l'Orne au coeur du Perche et qui sert d'écrin à une belle ferme percheronne. Tout comme le maître des lieux, la cour d'entrée est accueillante et pleine de surprises pour cette mi-novembre. 

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Comme des contreforts arrondis, les choisyas Sundance s'accordent aux nuances ocrées des murs. Solanums, hebes, orangers, passiflores ne songent même pas à hiverner et prolongent le souvenir de l'été.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Sitôt la cour quittée, c'est un jardin paysage qui s'offre au regard et qui met en résonnance la touffe de graminée à nos pieds avec la colline boisée de l'horizon. 

Comme des toiles d'automne, le jardin François

L'émotion se prolonge devant l'équilibre des mises en scènes qui jouent subtilement entre le structuré et le flouté. Ces jeux là on les adore.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Aux abords de l'habitation, la part belle est faite aux persistants qui générent des scènes permanentes.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

La lande constituée pour une bonne part de bruyères d'hiver forme un imposant tapis et l'on se prend à l'imaginer en pleine floraison.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Comme en écho aux fumerolles blanches des épillets de miscanthus, une arche japonisante s'étire au dessus d'une pièce d'eau. Que dire d'autre sinon se laisser emporter ...

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Enorme coup de coeur pour cette variété d'euonymus qui nous était jusqu'alors inconnue où la fructification s'accorde à la couleur du feuillage. Il semblerait qu'il s'agisse d'un euonymus carnosus.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Flash automnal pour cette rencontre qui réunit David et Goliath.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Couleurs, textures, tailles et formes se mêlent et s'emmêlent comme la palette du peintre à la fin d'un tableau.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Et toujours des massifs comme autant d'hommages à l'automne.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Quand des hydrangeas rencontrent un acer, ils se racontent des histoires de soleil levant et nous on les écoute.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Comme une coulée, la lande semble vouloir se déverser dans les gradins de l'amphithêatre. Donner vie à une scène végétale en lui imprimant du mouvement n'est-ce pas là un beau rêve de jardinier !

Comme des toiles d'automne, le jardin François

La magie semble être la maitresse des lieux dans ce jardin et nous sommes tombés sous son charme.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Un jardin que l'on a parcouru comme on rêve où l'inspiration souffle sur chaque lieu. Ce fut pour nous une belle leçon de paysage. Merci à vous M. FRANCOIS pour votre accueil et votre gentillesse. Promis la prochaine fois que l'on vient, ce sera avec une bouteille de Jasnières.

Comme des toiles d'automne, le jardin François

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 7 Août 2014

En ce début d'août, c'est à Mégrit dans les Côtes d'Armor que notre quête de beaux jardins nous a menés. C'est dans un petit coin retiré de Bretagne que nous sommes allés à la rencontre du jardin La Maison orchestré par Clare Oberon, architecte paysagiste qui est tombée amoureuse de ce domaine il y a maintenant plus de vingt ans.

Nous avons tout de suite été séduits par son accueil chaleureux, son accent britannique et l'atmosphère que dégageait la grande cour gravillonnée avec un premier coup de coeur pour la belle et lumineuse Chionochloa.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Le ton était donné dans une ambiance naturaliste créée par une démarche expérimentale.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Clare Oberon nous a fait partager son cheminement tout au long de la visite en s'attachant à nous montrer l'intérêt de telle ou telle plante ou d'éléments de mise en scène.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Nous sommes loin des mixed-borders mais plutôt sur un jeu qui semble spontané de volumes, de textures et de couleurs.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Il y a beaucoup d'élégance dans ce jardin avec une recherche d'harmonie en lien avec des plantes qui sont toutes adaptées à un sol granitique et sec.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Elles sont un véritable faire valoir à la façade.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

La fontaine est aussi traitée dans une dimension naturaliste et épurée, elle a été pour nous une belle source d'inspiration.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

De belles ambiances où se mêlent les gris bleutés et les jaunes dorés.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Encore un petit coup de coeur pour ce persicaria de rocaille : le vaccinifolium.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Création d'un joli point de vue avec le cerclage d'une ancienne roue de charette.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Des ambiances de prairie fleurie structurée succédent au jardin de graviers avec de belles associations de verbascums et de graminées.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Et des massifs construits autour de plantations d'arbres.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Un potager cerné par une série de topiaires et de traverses de bois grisé.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Quelle belle association font ces phlomis herbacés et ces stipas tenuifolia.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Ce fut un beau voyage au pays de la légèreté, de l'élégance et une belle leçon de paysagisme.

Le jardin La Maison ou quand le style anglais est revisité

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 1 Août 2014

Des fils d'amitiés se tissent sur la toile des internautes jardiniers, des fils qui nous ont entrainés fin juillet dans le Massif Central sur une invitation de Fred du jardin du Mayet.

Séquence émotion après cinq heures de route lorsque Fred et un soleil magnifique nous accueillent aux portes de son royaume niché à 600 mètres d'altitude face aux monts du Forez.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Etrange et belle sensation à la fois que celle d'avoir traversé l'écran pour se retrouver dans un jardin que l'on avait parcouru tout au long des billets de Fred.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

C'est un jardin étonnant qui joue avec l'espace et qui sur mille mètres carrés développe une diversité de paysages et des perspectives impressionnantes.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Fred est un faiseur de paysages qui joue avec les volumes, les textures et les couleurs en s'appuyant sur l'environnement du jardin.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

A chaque pas, on peut percevoir l'extrême diversité des plantes et le soin qui leur est apporté. Chaque mètre carré déroule une scène qui s'harmonise avec la suivante. Le jardin du Mayet est aussi le paradis des hostas, Fred en cultive plus de quatre-vingt variétés.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Il souffle dans ce jardin comme un air de sérénité et l'on a envie de s'y poser, de contempler l'oeuvre réalisée.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Petit chef d'oeuvre d'art topiaire, l'if semble juste posé et prêt à rouler sur le sol.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Ambiance plus floutée et fleurie avec le jardin sec

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

où les graminées explosent en gerbes délicates.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Ambiance ombrée sous les pergolas où les feuillages colorés jouent dans la lumière tamisée,

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

créant de véritables tableaux

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

où les belles de l'ombre, hostas, heuchères, pulmonaires, persicaires se mettent en lumière.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Fred est un passionné des belles écorces.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Pour lui, c'est le moyen de donner de la vie au jardin au coeur de l'hiver quand les écorces s'enflamment dans la lumière rasante.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Un jardin comme un cristal qui joue avec la lumière et dont nous avons eu grand plaisir à en découvrir les facettes.

Merci à toi Fred pour la chaleur de ton accueil qui n'a d'égal que la générosité de ton jardin. Sois-en sûr nous prendrons soin de ces petites morceaux du jardin du Mayet que tu nous a confiés.

Merci aussi pour ces trois jours de découverte d'autres jardins d'Auvergne mais ce sont là d'autres histoires que l'on racontera plus tard.

On se l'était dit, on l'a fait le jardin du Mayet

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0

Publié le 12 Juillet 2014

Ce matin nous sommes partis à la découverte de l'univers de Maryse et Jean-Luc du blog Au gré du jardin et nous avons été accueillis chaleureusement dans leur écrin de verdure niché au milieu des champs et des massifs forestiers.

Sereine escapade en Touraine

Il y avait dans l'air un bruine persistante mais aussi une poétique colorée avec des courges qui descendaient des arbres.

Sereine escapade en Touraine

Nous sommes vite tombés sous le charme d'un jardin que l'on pouvait suivre au fil de l'eau.

Sereine escapade en Touraine

L'eau est l'élément privilégié du jardin, elle se décline en bassin où végétaux et carpes koï coulent des jours heureux.

Sereine escapade en Touraine

En ruisseau où s'abreuve le lysimaque doré.

Sereine escapade en Touraine

En fontaine d'où jaillissent les prêles de l'Himalaya.

Sereine escapade en Touraine

En source de sérénité sous la lueur d'une lanterne japonaise.

Sereine escapade en Touraine

Un jardin comme une promenade contemplative qui nous conduit à un espace de zénitude où un gravier plat a été choisi pour qu'il ne crisse pas sous les pas, même le temps semble s'y être posé.

Nous sommes repartis avec un petit souvenir de ce moment avec un plant de podophylum Spotty Dotty.

Sereine escapade en Touraine

Tandis qu'à quelques mètres des plantes dévelopent à profusion leur exubérance colorée

Sereine escapade en Touraine

et fleurent bon la plénitude.

Sereine escapade en Touraine

C'est un jardin tout en nuance, tout en douceur, ouvert sur son environnement. Pour nous ce furent des instants délicieux que nous ont fait partager nos hôtes. Un grand merci à vous pour ce beau moment de bonheur et de passion partagés.

Sereine escapade en Touraine

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost0