ete

Publié le 28 Juin 2020

Nous avons un faible pour les tonalités solaires et avions eu un énorme coup de coeur pour les créations de Claudie Rivaton en raku. Les trois capsules de pavots flottent maintenant dans la Clairière aux roses au pied du dôme de l'Abelia grandiflora 'Francis Mason'.

En lumières

L'été c'est le plaisir des petits matins et des premiers rayons qui éclaboussent de lumière chaude les végétaux que réhausse ici une brassée d'onagres qui s'est invitée sur le chemin.

En lumières

Dans la Clairière d'Or, c'est aussi le matin que la lumière réveille doucement les gammes dorées des euonymus et des ligustrums.

En lumières

Dans l'aurore, c'est avec bonhommie que certains végétaux viennent à notre rencontre. 

En lumières

Instant magique où l'herbe poudroie dans l'allée des Ulmus resista 'Sapporo Gold'.

En lumières

Dans la Lande, c'est le festival des textures entre graminées, conifères et bruyères.

En lumières

Mention particulière pour ce Gaura lindheimeri 'Blaze' qui demeure compact tout au long de son développement.

En lumières

Les hydrangéas ont particulièrement bénéficié du dernier épisode pluvieux et la plantation en masse leur semble bénéfique.

En lumières

Pour résoudre les problèmes de tuteurage de l'Hydrangea arborescens 'Annabelle', nous l'avons implanté au milieu d'un massif.

En lumières

Un trio bien sympathique d'hydrangéas qui nous accompagne dans nos pauses déjeuner.

En lumières

Aux prises avec la cascade du Jasminum nudiflorum, le petit hydrangéa macrophylla essaie de tenir tête.

En lumières

Les alstroemères, en association avec les graminées, sont parfaites pour les ambiances fleuries et naturalistes.

En lumières

La clématite viticella Purpurea Plena Elegans sait choisir ses amis.

En lumières

Une petite note d'exotisme avec le Feijoa sellowiana dont on apprécie également la persistance et la couleur de son bois.

En lumières

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #été

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Publié le 1 Septembre 2019

Création d'une nouvelle station pause au jardin sous la forme d'un banc arche. A ses pieds pour la végétalisation, nous avons planté un trachelospermum jasminoides, une clématite viticella Mme Julia Correvon et au sol sous le banc un tapis d'ajuga reptans, un petit cadeau de Laurence Marty. Y aura t'il un seuil ou pas, la question reste en suspens.

Retour sur terre

Visiter les jardins conduit souvent à rapporter des projets à la maison. Ce fut encore le cas pour nous après être allés à la rencontre du jardin de Marie-Thérèse Bleuzen et de sa merveilleuse rocaille. Nous avons réinterprété cette vision sous la forme d'un petit orgue végétal en y incluant bien sûr quelques plantes offertes par Marie-Thérèse, complétées par des sedums.

Retour sur terre

La proximité de la maison est propice à la constitution de petits espaces où se mêlent végétaux et déco. Dans celui-ci l'acer palmatum Garnet a bravement affronté la canicule et les chaleurs torrides sans trop de séquelles.

Retour sur terre

Dans le coin du Lavoir, hostas et podophyllum coulent des jours heureux. Quant à l'acer palmatum Peaches and Cream, il commence à arborer ses couleurs automnales.

Retour sur terre

Au pied d'un phormium tenax purpureum, s'ébattent joyeusement sedums, lierres, tulbaghia, fatsia panaché, acer flamingo nanifié, ...

Retour sur terre

Un nouveau venu dans l'espace japonisant, le poncirus trifoliata 'Flying Dragon' qui non content d'être un agrume résistant au gel, adopte aussi une ramure particulièrement tourmentée. Graphisme hivernal garanti.

Retour sur terre

Il n'y avait qu'un buddleja pour accepter d'être planté en plein soleil au mois d'août. Et nous n'avons pas résisté au charme du cultivar Wisteria Lane au port pleureur qui lui donne des allures de glycine.

Retour sur terre

Les dahlias, longtemps bloqués par la chaleur se sont enfin décidés à fleurir, fort à propos d'ailleurs car à l'unisson avec les cératostigmas.

Retour sur terre

Une belle découverte pour nous que le calycanthus florida Aphrodite. Un petit sujet planté au printemps qui a pris plus d'un mètre en végétation et qui fleurit sans cesse depuis juillet sur fond de persicarias amplexicaulis. Fred si tu passes par là, merci de nous en indiquer la variété car ils viennent de chez toi.

Retour sur terre

Coopération végétale, l'indigotier explique à l'hydrangea paniculata Limelight qu'il faut boire modérément.

Retour sur terre

Rien de tel que les cyclamens pour éclairer les sous-bois de fin d'été et la variété hederifolium Amaze Me Pink est pétillante à souhait et fait danser l'aspidistra.

Retour sur terre

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 11 Août 2019

Il semblerait qu'une trêve se soit mise en place ces derniers temps. On profite enfin d'un système dépressionnaire avec quelques pluies et des températures décentes et non incandescentes. 

Une association fleurie qui est une valeur sûre du moment c'est le crinum et le sedum Matrona. Et quand en plus, elle est éclaboussée de pluie, c'est un ravissement.  

On tient le coup !

Quelque peu désuet mais résistant à la sécheresse s'il est à l'ombre et entouré, le fuchsia Riccartonii cartonne côté floribondité.

On tient le coup !

Comme une envolée de papillons, les gauras se diffusent dans la Lande. On n'hésite pas à les rabattre plusieurs fois dans le printemps pour éviter leur effondrement dans un sol trop riche.

On tient le coup !

Au jardin bleu, dans l'attente de la floraison des sauges guaranitica, les ceratostigmas sont venus soutenir les géraniums Rozanne. A noter l'excellent comportement de cet hosta en pot qui n'a pas bronché de l'été.

On tient le coup !

L'hydrangea Annabelle va pouvoir enfin respirer et nous aussi.

On tient le coup !

Un petit peu défraîchis mais encore bien présents les echinops ritro sont les seuls à pouvoir regarder la canicule en face.

On tient le coup !

Comment se faire remarquer quand on est petit, le rosier Archimedes a trouvé la solution.

On tient le coup !

Les potées ont tenu leur engagement avec un minimum d'arrosage.

On tient le coup !

Le cupressus arizonica fastigiata a été atteint par la spirale et la Clairière aux roses a retrouvé les formes.

On tient le coup !

Pas de floraisons dans cette partie de massif, uniquement un jeu de textures et de couleurs.

On tient le coup !

Ici c'est le jeu entre forme et flouté qui anime le paysage.

On tient le coup !

L'espace japonisant remanié a accueilli dernièrement deux hôtes de marque, d'autant plus précieux que chacun sont des cadeaux de famille et d'amis. L'un est un fagus sylvatica Rohan Weeping, un petit hêtre prostré au feuillage noir et crispé et l'autre un fagus Mercedes au port conique et au feuillage laciné.

On tient le coup !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 22 Juillet 2019

Si la patience a toujours été la vertu privilégiée du jardinier, il y en a une qui semble désormais incontournable, c'est la résilience face aux à-coups climatiques. Lorsque Hélios s'affole et que l'on veut de la couleur, dans les potées les bégonias Dragon Wing et les agapanthes sont de fidèles alliés.

Chauffe qui peut

Certaines clématites comme la clématite viticella Purp. Plena Elegans résistent assez bien aux vents asséchants. Quant aux rosiers, comme dirait le rosiériste Jean-Lin Lebrun, un rosier cela ne s'arrose pas (ceci étant à moduler en fonction de la situation et du type de rosier). C'est l'un des messages que nous avons retenu au cours de notre visite de la pépinière Mela Rosa en juillet. Nous reviendrons bien sûr sur cette fabuleuse rencontre lors d'un prochain article. Les échinacéas eux, rêvent nostalgiquement au vastes prairies humides d'Amérique du Nord.

Chauffe qui peut

Malgré une taille drastique début juin suite à des travaux de toiture, la clématite viticella Mme Julia Correvon s'est sentie pousser des ailes.

Chauffe qui peut

Ambiance vert-bleuté avec les frondes d'un conifère dont on a perdu le nom et dont la particularité est de faire des pousses blanc-crème.

Chauffe qui peut

Se rassembler pour résister c'est la formule que nous avons appliquée aux hydrangeas qui ont été regroupés sous un coin d'ombrage.

Chauffe qui peut

Les alliums Sphaerocephalum ont mis quatre années à s'installer mais cela valait le coup d'attendre car ils fonctionnent bien en effet de masse.

Chauffe qui peut

La densité des feuillages profitent aux plus fragiles. Buddleja, rhus et conifère jouent les parasols.

Chauffe qui peut

Un duo osé d'été, hydrangéa Annabelle et persicaire, le jeu en vaut-il la chandelle ?

Chauffe qui peut

Duo de choc thermique, rosiers et graminées, ils n'ont jamais vu passer un tuyau !

Chauffe qui peut

Un petit coup de fun graphique, du vert en mouvement.

Chauffe qui peut

Encore un jeu de texture et de mouvement sous un soleil déclinant.

Chauffe qui peut

Tant qu'il y aura de l'eau !!!

Chauffe qui peut

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 24 Juin 2019

L'arche colorée du rosier liane Louis Rambler s'évanouit doucement, tandis que dans les potées bidens et bégonias Red Dragon s'épanouissent.

Roses and Co

Juin cette année voit les roses éclore à un rythme échelonné comme si la nature avait envie de faire durer le plaisir. De nombreux rosiers sont encore en boutons.

Roses and Co

Dans le Bosquet aux roses, la clématite Semu se fait courtiser par moult rosiers.

Roses and Co

Golden Lodge, un rosier qui s'est bien intégré à l'ambiance de notre Lande. On aime à la fois son côté sauvageon et raffiné.

Roses and Co

En voilà un rosier généreux, le rosier Augusta Luise. Il est ici en contraste avec une ronce dorée et des berbéris Rosy Glow.

Roses and Co

L'ambiance devient champêtre dans le Clos fleuri, les potentilles viennent soutenir les rosiers dans leurs floraisons.

Roses and Co

Dans le clos rosiers-graminées, les floraisons des rosiers commencent à peine alors que les graminées se sont déjà bien développées.

Roses and Co

Un rosier topiaire, Cumbaya, une boule fleurie en contre-point d'une symphorine qui s'est arrondie.

Roses and Co

Un banc pour trois ambiances, d'abord en rouge et blanc,

Roses and Co

puis en bleu et blanc,

Roses and Co

et enfin en vert et blanc, comme quoi au jardin tout n'est qu'une question de point de vue !

Roses and Co

Un petit tour de jardin qui s'achève sur le chemin qui mène au deck de la véranda

Roses and Co

où l'on salue au passage le petit sedum hispanicum minus en fleurs surmonté d'une touffe d'Hedera hélix dyinni.

Roses and Co

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 16 Septembre 2018

A défaut d'avoir à arracher l'herbe, le jardinier s'arrache les cheveux en attendant la pluie et de faire les comptes après un été plus qu'ensoleillé. 

A l'heure où la plupart des surfaces herbeuses se sont minéralisées, les massifs apparaissent aujourd'hui comme des oasis. 

Dans le massif à l'extrémité de la Lande qui n'a jamais été arrosé, les survivors se nomment berbéris, conifères, graminées, rosiers, ... .

Eloge de la sobriété

Les berbéris dont la fibre pionnière s'exprime au travers de leurs épines sont à la hauteur de la situation et aucun ne courbe l'échine.

Eloge de la sobriété

Les épines en moins, il en va de même pour les euonymus, les abellias, les kokwitzias sous une ombre légère.

Eloge de la sobriété

Le fatshedera a hérité de la résistance du lierre lors de son croisement avec celui-ci.

Eloge de la sobriété

Même si les remontées sont diffuses, les rosiers sont familiers de ces situations difficiles. Les graminées, elles se jouent du soleil et dansent dans le vent asséchant.

Eloge de la sobriété

En potée ou en liberté, le lierre persiste et coûte que coûte poursuit son chemin.

Eloge de la sobriété

Agréable surprise, le mahonia Soft Caress, dont le feuillage lacinié nous faisait craindre le pire, se comporte en bon mahonia en ne demandant rien.

Eloge de la sobriété

Les nandinas en ont profité pour se colorer plus qu'à l'accoutumée et cette fois-ci ils seront bien rouges. 

Eloge de la sobriété

Les nandinas n'ont jamais été arrosés si ce n'est 2-3 fois pour ceux plantés au printemps.

Eloge de la sobriété

En situation aride, le courageux rosier Parfum d'Evita a encore la force de nous délivrer son merveilleux parfum de muguet.

Eloge de la sobriété

Et c'est là que l'on apprécie les potées où se mélangent succulentes, conifères et sédum.

Eloge de la sobriété

L'avenir est là ... plus de 50 degrés à certains moments et pas une n'a bronché.

Eloge de la sobriété

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #été

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Publié le 18 Août 2018

L'été 2018 au jardin n'est pas un long fleuve tranquille et le duo sécheresse-canicule met à rude épreuve nombre de jardiniers. Il faut souvent faire des choix et privilégier certaines zones. C'est la première année où l'on est obligé de soutenir les potées par des arrosages. Heureusement les rosiers se contentent des rares précipitations.

On s'accroche

Heureux sont les agapanthes et le phormium qui profitent chaque jour d'un généreux bain de soleil. 

On s'accroche

Les phlox nous ont surpris par leur capacité à s'adapter aux conditions parfois extrêmes de chaleur.

On s'accroche

Coup de coeur pour le petit sedum récupéré à Chaumont et qui a colonisé le pot où repose la souche surmontée du lierre. Si d'aventure vous connaissiez cette variété, nous sommes preneurs de son petit nom. Sa rapidité à se propager est étonnante et a un aspect visuel de mousse du plus bel effet.

On s'accroche

Un constat, les hostas en pot s'adaptent parfaitement et demandent fort peu d'arrosage.

On s'accroche

Les bruyères sont bassinées régulièrement car cette année elles montrent leur limite à la sécheresse.

On s'accroche

Belle association que celle de la ronce tibétaine avec le rosier Sally Holmes. Tous les deux ont l'avantage de supporter parfaitement le sec.

On s'accroche

Dans la Lande l'ambiance est plutôt au beau fixe, verveines, rosiers, conifères, graminées coulent des jours heureux,

On s'accroche

le rafraîchissement passe par la taille.

On s'accroche

C'est en effet à cette époque de l'année que le jardin a le plus besoin de structure, rosiers, cistes, conifères ont droit à leurs petits coups de cisaille.

On s'accroche

Dans le clos rouge et blanc, les bouleaux Jacquemontii se sont refaits une petite beauté avec une taille et un brossage.

On s'accroche

Les premières couleurs d'automne apparaissent déjà sur l'acer palmatum.

On s'accroche

A défaut de pluie on compte maintenant sur la fraîcheur matinale pour appuyer celle apportée par l'ombre des grands arbres. Cette année le broyat sur les massifs a été aussi un précieux auxiliaire.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 19 Juillet 2018

Les crocosmias arrivent à point nommé pour ponctuer la Lande d'étincelles et prendre le relais des rosiers couvre sol dont on attend la remontée.

Mise au vert ...

Ce sont des plantes sans souci qui résistent particulièrement bien à la sécheresse.

Mise au vert ...

On aime leur forte présence et leur légèreté qui permet de les intégrer facilement dans les massifs.

Mise au vert ...

Sur la terrasse les potées fleuries répondent aux feuillages colorés du rhus Thiphina Tiger Eyes, du berbéris et du cotinus.

Mise au vert ...

De quoi agrémenter les petits déjeuners outdoor.

Mise au vert ...

L'ombre prodiguée par les grands arbres permettent aux allées de rester vertes malgré l'atmosphère caniculaire qui s'est installée.

Mise au vert ...

L'épais paillage dans les massifs joue encore son rôle protecteur mais la pluie serait la bienvenue.

Mise au vert ...

Les premiers temps de vacances ont surtout été consacrés à la taille et le tunnel de noisetiers a été ré-ouvert à la circulation ...

Mise au vert ...

Les deux cupressus arizonica glauca fastigiata plantés en même temps n'ont pas du tout évolué de la même manière, sans doute une question de sol ...

Mise au vert ...

Un petit hommage aux euonymus plantés à mi-ombre sèche au pied de nombreux érables et qui ne se plaignent jamais.

Mise au vert ...

Les géraniums Rozanne et les Gauras placés plein sud sur le muret de pierres résistent bravement chaque jour aux assauts caniculaires. Sur le front arrière, la taille s'est poursuivie.

Mise au vert ...

Un petit clin d'oeil à Fred du blog Le jardin du Mayet et à ses belles écorces avec notre lagerstroemia huilé à l'huile d'olive première pression à froid parce qu'il le vaut bien ...

Mise au vert ...

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Publié le 9 Juillet 2018

Première soirée de vacances inondée de lumière, il est revenu le temps pour flâner.

L'école est finie, le cool commence ...

La potée d'impatiences de Guinée va nous sentir moins pressés ...

L'école est finie, le cool commence ...

Le coreopsis vert. Moonbeam en potée fait un tabac. Arrosage minimum, floraison maximum. Cela fait plusieurs années qu'il est dans le même pot et tous les ans, il assure le spectacle.

L'école est finie, le cool commence ...

Les hydrangéas au réveil avant d'affronter la canicule. Pour l'instant on croise les doigts, ils bénéficient encore des précipitations de la semaine dernière.

L'école est finie, le cool commence ...

Le rosier Clair Matin dans l'aube. C'est notre premier rosier à remonter et quelle remontée ...

L'école est finie, le cool commence ...

Un petit clin d'oeil à Maryse du blog Au Gré du jardin avec notre petite potée de fougère au jardin. Pour l'instant au pied du mur en plein est, elle profite la petite.

L'école est finie, le cool commence ...

Celle-là est arrivée spontanément dans le jardin, une reine de la résistance au sec.

L'école est finie, le cool commence ...

Dans la Lande, les rosiers ont achevé leurs premières floraisons et ont été rafraîchis ainsi que quelques graminées.

L'école est finie, le cool commence ...

Et la taille cette année s'annonce sportive car les végétaux sont plutôt fougueux et les repousses immédiates.

L'école est finie, le cool commence ...

Même le lierre du mur, a eu droit à sa coupe estivale.

L'école est finie, le cool commence ...

Une plante bien adaptée aux conditions estivales sèches est la verveine venosa polaris. D'un port peu élevé, elle s'intègre facilement et forme rapidement des coussins aériens comme notre état d'esprit en ce début de vacances ...

L'école est finie, le cool commence ...

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Publié le 1 Juillet 2018

Dans l'atmosphère caniculaire de ces derniers jours, les arrosoirs se tiennent prêts pour reprendre du service.

Florilège d'une chaude journée d'été

Face à l'entrée de la maison, les potées montent une garde fleurie. Bidens, coréopsis Moonbeam, cléomes, bégonia Dragon Wing Red, ... s'en donnent à coeur joie.

Florilège d'une chaude journée d'été

Plus aristocratique, le lys trône fièrement dans la clairière aux roses.

Florilège d'une chaude journée d'été

Un poil plus campagnard, les crinums s'installent pour plus d'un mois de floraison.

Florilège d'une chaude journée d'été

Encore du champêtre raffiné avec la rencontre du rosier Polka et le calamagrostis x Karl Foerster dans le clos rosiers-graminées.

Florilège d'une chaude journée d'été

Plébiscitée lors de nos rendez-vous au jardin, la rose Augusta Luise poursuit inlassablement ses floraisons et ne nous quittera qu'avec les premières gelées.

Florilège d'une chaude journée d'été

Un trio fort sympathique que celui formé par le sambucus nigra Black Lace, les clématites ville de Lyon et Aljonushka et les hydrangéas.

Florilège d'une chaude journée d'été

Quand les lapins veulent bien laisser pousser les allium sphaerocephalon, la Lande s'anime

Florilège d'une chaude journée d'été

Se rencontreront-ils un jour, la clématite Arabella et le buddleja Lindleyana ?

Florilège d'une chaude journée d'été

Par les temps qui courent, les couleurs froides sont recherchées et rien de tels que les géraniums Rozanne pour les diffuser.

Florilège d'une chaude journée d'été

Planté en mars dernier, le sambucus nigra Variégata a pour mission d'éclairer un coin d'ombre du massif de la Lisière. A priori, il résiste bien à la sécheresse.

Florilège d'une chaude journée d'été

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