Quand la sève descend, les idées montent
Publié le 2 Novembre 2013
Après le côté gauche où alternent buis, fatshederas et anémones, voici le côté droit où alternent yuccas, hakonechloa et échinacéas blancs.
Il n'y a plus qu'à attendre que chacun s'exprime pleinement.
Et c'est là que l'on constate que remanier un massif suppose aussi de replanter les anciens hôtes. C'est ainsi que le persicaria Red Dragon va pouvoir faire connaissance avec le viburnum le Bois Marquis.
Et pour tous les massifs, une couverture de tonte-feuilles, un mélange carbone-azote à portée de tondeuse qui sera digéré et labouré par les vers de terre. La terre n'est remuée que pour les trous de plantation ce qui évite toute remontée de graines comme le bêchage traditionnel.
C'est avec cette technique que l'on crée des massifs. La couche importante de matière finit par faire barrage à l'herbe.
Pour accompagner les rosiers dans cet espace, nous les associons à des sauges Uliginosa, à des potentilles Pink Paradise, des symphorines et des gauras.
Le mythique rosier Munstead Wood est enfin arrivé chez nous. Combien de fois l'avons nous rêvé en le voyant sur de nombreux blogs. Il a été installé parmi les topiaires en formation de loniceras.
Encore de la récup, un tombereau de terreau de feuilles bien décomposées pour nourrir quelques alanguis
car parfois la concurrence est terrible.
Tous ces petits chantiers sont aussi ponctués d'instants contemplatifs
mais pas gustatifs car ce n'est pas avec ceux là que l'on fera des confitures !
Ce week-end aura aussi été l'occasion d'une rencontre avec le jardin de ville d'une passionnée.
Bien sympathiques tous ces pots et ces bassines en zinc.
Merci à toi Annie pour ce moment agréable d'échange et de partage.