Durant la trêve des confiseurs
Publié le 2 Janvier 2015
Certains gardent la tête froide,
d'autres semblent avoir croisé le regard de Méduse,
le jardinier lui ne peut échapper à l'appel d'un gros tombereau de broyage.
En effet brume et givre du matin ne freinent pas du jardinier l'entrain. Et comme du broyage nous en faisons grand usage, on a fini l'année en broyant des tailles de l'été.
Une vingtaine de brouettes plus tard, nous nous étions enfin réchauffés.
Réchauffées nous espèrons qu'elles le seront aussi, les souches de sauge Amistad que nous avons protégées sous une épaisse couche de feuilles. L'expérience avait été concluante l'an dernier malgré -6°-8°.
Comment ne pas succomber à la féerie hivernale en ce premier matin de l'année.
La veille nous avions taillé l'espace japonisant pour plus de clarté et le givre a finalisé la mise en scène
ajoutant sa touche de merveilleux dans l'allée d'ormes
et dans la lande aux allures de toundra où l'on aurait pu croiser Gengis Khan.