On dirait que ce serait le printemps
Publié le 15 Février 2019
Si les gelées blanches matinales sont là pour nous rappeler que nous sommes en février, très vite au fil de la journée c'est une atmosphère printanière qui plane sur le jardin.
Et c'est sous le soleil que l'on poursuit les plantations. Un lot de jeunes bruyères est venu remplacer dans la Lande les vétéranes épuisées par la canicule.
Notre gentil voisin nous a fait cadeau d'un splendide salix Hakuro Nishiki qui s'est rapidement retrouvé au centre de la fontaine végétale. On a hâte de le voir se transformer en un dôme éclaboussé de blanc et de rose.
Mais l'heure n'est pas à la rêverie car nous avons à affronter une horde épineuse de 300 rosiers. Cette année nous passons à la taille drastique car beaucoup ont un âge avancé et ont besoin d'être aérés et rajeunis.
Mme Duojardin a démarré cet hiver un répertoire sur les conifères du jardin et l'identification sur le terrain s'annonce être une tâche ardue ...
car au fil des années la collection s'est agrandie
avec souvent un manque de rigueur dans la conservation des étiquettes et des chromos. Amateurs avertis des confères il y a du travail chez nous. ![]()
Quel plaisir de renouer avec les fleurs comme dans le massif du Talus où galanthus et euonymus s'associent dans le vert et le blanc.
Le temps est revenu pour les hellébores de s'unir aux potées pour un frémissement printanier.
Comme une invitation à la promenade, les hellébores commencent à se dresser dans les massifs.
La variété Candy Love reste une valeur sûre par sa vigueur et la durée de sa floraison.
Mais les orientalis qui se resèment facilement permettent de constituer des groupements importants.
Un nouveau cycle au jardin commence comme une nouvelle histoire à écrire.