Apollon lâche les chevaux !
Publié le 22 Avril 2018
Le printemps est souvent l'occasion de découvrir de belles associations éphémères, comme cette véronica Liwanensis qui s'est amourachée d'un carex Ever Gold.
Très, très timide chez nous, l'akébia nous gratifie chaque année de quelques fleurs supplémentaire.
Après des débuts difficiles, nous commençons à apprivoiser les épimédiums et on les intègre de plus en plus dans les massifs de lisière.
Un petit coin des amis avec ses plantes cadeaux que sont le podophyllum et l'acer palmatum Peaches and Cream d'Hélène de Rouge Cabane et Jean-Luc et Maryse de Au Gré du jardin. Les deux sujets se portent comme un charme.
Une nouvelle déco est arrivée au jardin bleu avec trois seaux en zinc remplis d'hostas Blue Cadet.
Un petit massif printanier pétillant qui réunit du lysimaque aurea, des euonymus, des carex, des heuchères et des scilles.
Un viburnum carlcephalum tricéphale profite de ces journées ensoleillées pour exhaler son parfum capiteux.
Le physocarpus Diable d'Or a retrouvé sa livrée cuivrée en contraste avec le viburnum Pop Corn.
Au pied du laurier tin taillé en nuage, un berbéris darwini nana a remplacé la boule de buis sauvagement agressée par la pyrale.
Le vieux four à chanvre dégagé pendant l'hiver sert maintenant de décor au massif du talus.
Un massif que l'on montre peu, le massif du taillis où trônent l'heptacodium et l'acer Davidii et où une petite pervenche violette joue les herbes folles.
Le plus vieux berbéris du jardin, adossé au mur de lonicera, illumine l'entrée du colombier.
Le malus Everest fait flotter un nuage blanc dans la Lande.
Signe d'un printemps retrouvé, le cercis canadensis Hearts of Gold se pare de mauve avant de montrer ses premières feuilles dorées.
Un printemps qui s'est avéré paresseux mais qui aujourd'hui se prend pour l'été. Tout va très, très vite, brouettes et tondeuse aussi.