On tient le coup !
Publié le 11 Août 2019
Il semblerait qu'une trêve se soit mise en place ces derniers temps. On profite enfin d'un système dépressionnaire avec quelques pluies et des températures décentes et non incandescentes.
Une association fleurie qui est une valeur sûre du moment c'est le crinum et le sedum Matrona. Et quand en plus, elle est éclaboussée de pluie, c'est un ravissement.
Quelque peu désuet mais résistant à la sécheresse s'il est à l'ombre et entouré, le fuchsia Riccartonii cartonne côté floribondité.
Comme une envolée de papillons, les gauras se diffusent dans la Lande. On n'hésite pas à les rabattre plusieurs fois dans le printemps pour éviter leur effondrement dans un sol trop riche.
Au jardin bleu, dans l'attente de la floraison des sauges guaranitica, les ceratostigmas sont venus soutenir les géraniums Rozanne. A noter l'excellent comportement de cet hosta en pot qui n'a pas bronché de l'été.
L'hydrangea Annabelle va pouvoir enfin respirer et nous aussi.
Un petit peu défraîchis mais encore bien présents les echinops ritro sont les seuls à pouvoir regarder la canicule en face.
Comment se faire remarquer quand on est petit, le rosier Archimedes a trouvé la solution.
Les potées ont tenu leur engagement avec un minimum d'arrosage.
Le cupressus arizonica fastigiata a été atteint par la spirale et la Clairière aux roses a retrouvé les formes.
Pas de floraisons dans cette partie de massif, uniquement un jeu de textures et de couleurs.
Ici c'est le jeu entre forme et flouté qui anime le paysage.
L'espace japonisant remanié a accueilli dernièrement deux hôtes de marque, d'autant plus précieux que chacun sont des cadeaux de famille et d'amis. L'un est un fagus sylvatica Rohan Weeping, un petit hêtre prostré au feuillage noir et crispé et l'autre un fagus Mercedes au port conique et au feuillage laciné.