Les rosiers entrent en lice
Publié le 27 Juin 2015
S'il y a dans le jardin des rosiers isolés dans les massifs, il y a aussi un lieu composé de trois clos ceinturés d'érables en arcure dans lesquels s'ébattent joyeusement des dizaines de rosiers. L'idée dans ces espaces était de mettre en scène les roses en les intégrant dans le paysage.
Dans le premier clos, une strate basse composée de gauras, de potentilles, de rosiers paysages comme Eskimo, est dominée par quelques seigneurs comme Laguna
et Jasmina sans oublier Phyllis Bide, Kir Royal qui n'ont point daigner rentrer dans le cadre. Ce qui nous importait dans ce clos c'était de créer un effet de densité fleurie qui se trouve être à son apogée mi juin.
Dans le deuxième clos l'espace s'élargit et les rosiers s'associent aux graminées.
Les miscanthus, les calamagrostis
et les pennisetums voilent de leurs feuilles légères et élancées les bouquets de roses.
L'idée de cette association et de rompre l'aspect statique du rosier en lui insufflant le mouvement des graminées.
Dans le troisième clos, là où le rouge et le blanc se rencontrent, la verticalité blanche des bouleaux Jacquemontii rythme le paysage.