Faits et effets du printemps
Publié le 8 Avril 2019
Le berbéris thunbergii Atropurpurea enroulé dans sa cape carminée a retrouvé sa prestance.
Le Chaenomeles superba Cameo a ajouté sa petite touche orangée à la palette de la Clairière aux roses.
On utilise de plus en plus les couvre-sols et la petite vinca minor aureavariegata est intéressante à plus d'un titre dans les zones ombragées. On apprécie son feuillage lumineux et sa floraison printanière.
Dans l'Espace japonisant, les ulmus Jacqueline Hillier se réveillent doucement.
Nous n'aurions jamais osé mais nos gentils voisins l'ont fait en nous offrant un cornus florida Cherokee Chief. Il est vrai que le calcaire ne lui est pas favorable mais les années de compostage de feuilles dans ce massif devrait lui rendre la vie plus facile. Nous avons aussi déposé au pied une couche importante de broyat de résineux que nous allons continuer à alimenter. Mais vivons l'instant présent et profitons de sa splendide floraison sur un fond de bruyères.
Dans la Clairière d'or les euonymus ont eu droit à leur première taille de mise en forme.
Ephémère mais spectaculaire la floraison des amélanchiers est un bel instant printanier.
Dans le Clos des graminées il y a eu une forte activité de taille tant pour les miscanthus que pour les rosiers qui ont été régénérés. Le paillis de miscanthus fait toujours son petit effet car il est très lumineux.
L'acer palmatum a pris son essor. Il a pour nous la particularité intéressante d'accepter une terre calcaire.
Il n'en est pas de même pour ses cousins, l'acer conspicuum Mozart que nous maintenons en pot,
ainsi que notre dernière acquisition, un petit acer palmatum Garnet. Il faut parfois un peu de folie car ce n'est pas un facile à vivre.