Quoi de neuf de Pâques au jardin ?
Publié le 22 Avril 2019
Quand une amie jardinière passionnée de brocante vient rendre visite au jardin, voilà que s'ajoute au décor un authentique cueille fruits que l'on s'est vite empressé de végétaliser avec des boutures de sedums, merci à toi Florence.
Quelques coups de pinceau dans le jardin bleu pour pousser l'art du détail sur les tuteurs des clématites qui ne tarderont pas à hisser le bleu.
Quelques coups de bêche dans le massif du bout de la Lande pour ajouter des phormiums tenax purpureus, en contre-point des berbéris. Restera à implanter des physocarpus Diabolo et Amber Jubilee, le tout sur un tapis d'heuchères Caramel et Purple Palace.
Simple mais efficace, le lamium purpureum ose le précieux dans les lieux les plus ingrats. Petite erreur d'identification brillamment relevée par Maryse, il s'agit du lamium orvala.
Idéales pour des touches champêtres, les scilles ou jacinthes des bois s'accordent avec les jaunes acidulés. Petite erreur d'identification relevée brillamment par Maryse, il s'agit de la jacinthe d'Espagne.
Depuis plus d'une dizaine d'années, notre hélianthemum Tomato Red s'embrase chaque printemps sur le muret de pierres.
Alors qu'au dessus de lui sur le haut du talus, la spirée thunbergii joue aux neiges éternelles.
Au pied du lavoir c'est l'acer palmatum Peaches and Cream qui déploie majestueusement sa livrée printanière devant un pied de podophyllum et des hostas ébahis.
En pot depuis quatre ans, l'acer palmatum Sumi nagashi prend son envol.
La vague de lonicera qui avait souffert de la canicule s'est repigmentée et a reçu sa première taille.
Les températures quasi estivales de ces derniers jours ont boosté la végétation et enflammé le cotinus.
Le cercis canadensis Hearts of Gold a tout pour plaire, une floraison gracile, un feuillage d'un jaune intense qui ne craint pas le soleil et qui se prolonge jusqu'à la chute des feuilles.