Publié le 27 Juillet 2020

Dans la tourmente estivale il est des petits coins privilégiés, ce sont ceux qui sont souvent sous notre regard et ils ont droit à tous nos égards.

C'est encore long l'été ?

Aux abords de la maison il y a toujours quelques potées fleuries et en ce moment ce sont les agapanthes qui mènent la danse.

C'est encore long l'été ?

Ce sont aussi des lieux propices aux micro scènes comme cette rencontre entre une pierre abreuvoir à oiseaux et un rosier sauvageon qui a tendance à s'égarer et dont on a égaré le nom.

C'est encore long l'été ?

Sous les fenêtres on aime que les massifs aient toujours quelque chose à nous dire, en formes et en couleurs.

C'est encore long l'été ?

Il y a longtemps que des gouttes n'étaient pas venues se poser sur les végétaux. Quatre millimètres ce week-end de quoi redonner un peu de peps.

C'est encore long l'été ?

Toujours fidèles, ils reviennent chaque année depuis dix ans mais c'est toujours le même nombre de têtes qui réapparaît.

C'est encore long l'été ?

Petit duo de verveines dans la Lande entre verbena Bonariensis et verbena Venosa, ce sont des tout-terrains de l'été.

C'est encore long l'été ?

Encore un roi de la bronzette c'est le gaura qui affectionne le sec et le soleil.

C'est encore long l'été ?

Quand le jardin commence à s'essouffler sous les coups de chaleur rien de tel qu'une petite coupe pour retrouver le moral.

C'est encore long l'été ?

Les persistants même l'été ont un rôle important quand les caducs sont en souffrance. Ils sont là pour garantir la structure et l'intérêt du massif.

C'est encore long l'été ?

On s'accroche sur le massif de la Faille, non seulement parce qu'il est pentu mais aussi exposé plein sud avec une part importante de jeunes sujets. Le paillage est de rigueur.

C'est encore long l'été ?

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 19 Juillet 2020

C'était osé mais nous n'avons pas pu résister lorsque nous avons vu chez notre pépiniériste préféré le Cercis canadensis 'Carolina Sweetheart'. Tout de suite il nous a tendu ses feuilles et nous l'avons accueilli à bras ouverts. Nous l'avons planté à mi-ombre et il a droit à sa petite douche tous les soirs.

Ca commence à chauffer

Tulbaghia violacea, Coreopsis verticilla 'Moonbeam', gauras, voilà un tiercé gagnant pour une brassée fleurie estivale.

Ca commence à chauffer

Que seraient les potées de juillet sans les agapanthes ? Aussi lumineuses que sobres.

Ca commence à chauffer

D'années en années le crinum s'étoffe, on aime bien son petit côté passéiste qui renvoie aux vieux jardins. Il a l'avantage de fleurir de façon ininterrompue pendant plus d'un mois.

Ca commence à chauffer

Honka, un dahlia en version slim et particulièrement florifère. Il assure une forte présence dans les massifs tout l'été.

Ca commence à chauffer

Planté en août dernier au jardin, le Buddleja davidii 'Wisteria Lane' est particulièrement intéressant par son port pleureur et aérien.

Ca commence à chauffer

Méli-mélo coloré de feuillages et de floraisons fait l'été joyeux.

Ca commence à chauffer

Comme une frise en suspension, les hampes de Persicaria amplexicaulis 'Speciosa' s'échappent du massif.

Ca commence à chauffer

Un Mahonia qui fleurit l'été c'est le nitens 'Cabaret' et sa floraison orange cuivré intrigue les hydrangéas.

Ca commence à chauffer

Floraison originale pour l'Hydrangea macrophylla magical 'Coral'. Son petit plus, c'est qu'il n'est pas trop gourmand en eau.

Ca commence à chauffer

On aimerait qu'elle dure la vague d'Hydrangea arborescens  'Annabelle'.

Ca commence à chauffer

Et pour terminer, la minute fraîcheur offerte par le petit peuple de l'ombre : fougères, aspidistras et hostas.

Ca commence à chauffer

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 6 Juillet 2020

Il y a un an pratiquement jour pour jour, les grilles des jardins de Maizicourt dans la Somme s'ouvraient pour notre petit groupe de jardiniers avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinde Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet. Nous sommes sympathiquement accueillis par la maîtresse des lieux, Catherine Guévenoux.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Nous pénétrons dans un univers luxuriant où les mises en scènes végétales jouent d'équilibre et invitent à la sérénité.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Nous sommes impressionnés par l'amplitude des espaces rythmés par des répétitions végétales qui structurent les masses floutées comme ici les hydrangéas Annabelle et diverses vivaces. Comment ne pas se laisser transporter par ce cheminement poétique ?

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Les topiaires sont reines et participent au bel ordonnancement magnifié par le bâti.

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Il y a des moments dans la vie du jardinier promeneur qui ressemble à des instants d'éternité et cette grande allée de sous-bois restera gravée dans nos mémoires. On imagine le travail de composition et la maîtrise nécessaire pour animer un tel espace avec des couvre-sols.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

C'est ainsi que nous évoluons dans un immense tapis de légèreté végétale ponctué par des topiaires.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Rigueur et légèreté se répondent et s'interpellent sans cesse comme ici ce face à face conifères-graminées.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Il arrive aussi que la rigueur se fasse magistrale et arrête le temps.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Où que se pose le regard, il y a toujours une histoire végétale qui se raconte en volumes, en nuances et en textures.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Les ambiances se succèdent au cours de la pérégrination avec parfois des notes de romantisme champêtres,

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

parfois avec des tonalités contemporaines jouxtant le formel et le flouté.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Pourrions-nous rêver plus belle halte du promeneur avec pour ombrage ces deux magnifiques cornus ?

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

C'est sur ce cheminement tout en douceur que nous quittons ce monde enchanteur et ce lieu d'exception. Il aura été pour nous une belle source d'inspiration et nous y aurons vécu de grands moments de contemplation. Un jardin qui nous a beaucoup touchés car outre sa beauté, nous avons pu aussi apprécier la gentillesse, la simplicité et la disponibilité de sa jardinière. C'est sûr nous y retournerons.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

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