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Publié le 13 Septembre 2020

A défaut de pluie le pluviomètre s'enivre du parfum des roses.

En attendant la pluie

Plein sud et dans une ambiance d'ombre claire, les plantes compagnes de l'entrée de la maison assurent toujours l'accueil en cette fin de saison. A noter notre petit coup de coeur l'Hebe pimeleoides 'Quicksilver' à l'extrême gauche de la photo.

En attendant la pluie

Le Passage Austral bénéficie non seulement d'un environnement protégé mais il a eu droit à des arrosages. Pour le moral du jardinier, face à la sécheresse ambiante il nous semble important de privilégier quelques espaces où les rosiers remontent et où perdure un soupçon de luxuriance.

En attendant la pluie

A couvert des frondaisons arbustives et nouvellement installés, Nandina domestica 'Otanfunanten' et Sedum 'Purple Emperor' font connaissance.

En attendant la pluie

Les deux Cupressus arizonica 'Fastigiata' ont chacun développé leur personnalité tandis que le Juniperus chinensis 'Blue Alps' préfère jouer les profils bas.

En attendant la pluie

Dans le massif de la Table Ronde, la floraison de l'Aster novi belgii 'White Lady' annonce la fin de l'été.

En attendant la pluie

Pas facile de vivre l'été sur le Talus quand on est un végétal, des épimédiums et la Rubus calycinoides California en ont perdu les feuilles.

En attendant la pluie

Dans l'ombre sèche, il n'y a guère que les cyclamens pour arborer fièrement de la couleur.

En attendant la pluie

Le Malus 'Red Obelisk' nous a délivré une belle fructification malgré une taille plutôt osée au printemps.

En attendant la pluie

Au pied du Parrotia et du Clerodendron trichotomum, fougères, aspidistras, euonymus, ... ont vécu l'été en toute discrétion, tandis qu'en arrière scène les physocarpus ponctuent le paysage.

En attendant la pluie

Ambiance mi floutée mi graphique pour cet espace où se mêlent Cupressus sempervirens 'Totem', divers conifères, Rubus Thibetanus, euonymus, ... .

En attendant la pluie

Il y a quelques rescapés dans l'épisode des remontées, en particulier pour les rosiers Laguna et Quatre saisons. Qu'ils en soient remerciés.

En attendant la pluie

Le peu se fait précieux.

En attendant la pluie

Cette année la rencontre rosiers graminées n'aura été que de courte durée, les premiers ayant déclaré forfait dès la mi-août. Il y aura peut-être une revanche à prendre en octobre si la pluie le veut.

En attendant la pluie

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 19 Août 2020

Comme après le passage d'Attila sur un champ de bataille, sécheresse et canicule ont transformé de nombreux espaces du jardin en visions apocalyptiques. Faisons fi des viburnums effeuillés, des sambucus grillés, des annabelles qui ont perdu la tête, sans parler de l'herbe qui semble n'avoir jamais existé. Il y a de la résilience au jardin comme chez les jardiniers et on prend l'option positive en montrant ce qui peut donner l'envie de poursuivre.

Sur le chemin de l'espérance verdoyante, nous pouvons citer le Muehlenbeckia complexa traité ici en élévation et que nous avons redécouvert grâce à Florence du blog L'oeil et la main. Sa délicatesse et sa fragilité apparente cache en réalité une grande capacité à affronter le sec et le chaud.

Résiste, prouve que tu existes !

Sur le chemin de la résistance nous avons aussi rencontré les nandinas

Résiste, prouve que tu existes !

qu'ils soient comme ici 'Fire Power' ou 'Gulf Stream'. Face à cet été qui ne sera peut-être plus exceptionnel, ils sont restés stoïques, voir ont sublimé la coloration de leur feuillage. 

Résiste, prouve que tu existes !

Les hostas ont également été surprenants. Nous les savions résistants en pot mais de là à imaginer qu'ils accuseraient les coups de chaleur sans coup férir, voilà une belle surprise qui va nous inciter à développer ce mode de culture dans les massifs.

Résiste, prouve que tu existes !

Nous avions des craintes pour notre petit chouchou, le Fagus sylvatica 'Mercedes', un cadeau de nos amis jardiniers auprès des pépinières Hennebelle. Bien abrité et parfois brumisé, c'est sans encombre qu'il passe l'été.

Résiste, prouve que tu existes !

Les physocarpus opulifolius 'Little Devil' et 'Diabolo' ont parfaitement tiré leur épingle du jeu. Nous n'en dirions pas autant d''Amber Queen' qui s'est montré languissant.

Résiste, prouve que tu existes !

Il est pour nous un champion chez les Ceratostigma willmottianum, c'est la variété 'Forest Blue'. Beaucoup plus trapu, plus florifère et plus résistant à la chaleur que le type.

Résiste, prouve que tu existes !

Tel un phare incandescent, c'est depuis plus de deux mois que le canna signale la Lande pourpre et tout ça sans arrosage.

Résiste, prouve que tu existes !

Même si les fortes chaleurs en ont limité la profusion, les rosiers restent les maîtres de la couleur en cette fin d'été.

Résiste, prouve que tu existes !

Un peu de poésie et de légèreté quand le rosier Rush se met à évoluer dans la ramure du Frangula alnus 'Asplenifolia'. 

Résiste, prouve que tu existes !

La faille, un massif qui nous a surpris. Tout était contre lui avec une exposition plein sud, une terre marneuse et beaucoup de plantations récentes avec des berbéris, des euonymus, des choisyas et des cistes. La solidarité a dû jouer, tout ce petit monde a résisté avec seulement quelques arrosages.

Résiste, prouve que tu existes !

Globalement les persistants comme les ifs, les ligustrums jonandrum, les abélias continuent à marquer leur présence et sont là pour nous rappeler que le jardin peut être vert.

Résiste, prouve que tu existes !

Actuellement Overblog est confronté à un problème dans la gestion des commentaires. Il nous est actuellement impossible de répondre. Dommage car les blogs sont aussi des lieux d'échanges.

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 27 Juillet 2020

Dans la tourmente estivale il est des petits coins privilégiés, ce sont ceux qui sont souvent sous notre regard et ils ont droit à tous nos égards.

C'est encore long l'été ?

Aux abords de la maison il y a toujours quelques potées fleuries et en ce moment ce sont les agapanthes qui mènent la danse.

C'est encore long l'été ?

Ce sont aussi des lieux propices aux micro scènes comme cette rencontre entre une pierre abreuvoir à oiseaux et un rosier sauvageon qui a tendance à s'égarer et dont on a égaré le nom.

C'est encore long l'été ?

Sous les fenêtres on aime que les massifs aient toujours quelque chose à nous dire, en formes et en couleurs.

C'est encore long l'été ?

Il y a longtemps que des gouttes n'étaient pas venues se poser sur les végétaux. Quatre millimètres ce week-end de quoi redonner un peu de peps.

C'est encore long l'été ?

Toujours fidèles, ils reviennent chaque année depuis dix ans mais c'est toujours le même nombre de têtes qui réapparaît.

C'est encore long l'été ?

Petit duo de verveines dans la Lande entre verbena Bonariensis et verbena Venosa, ce sont des tout-terrains de l'été.

C'est encore long l'été ?

Encore un roi de la bronzette c'est le gaura qui affectionne le sec et le soleil.

C'est encore long l'été ?

Quand le jardin commence à s'essouffler sous les coups de chaleur rien de tel qu'une petite coupe pour retrouver le moral.

C'est encore long l'été ?

Les persistants même l'été ont un rôle important quand les caducs sont en souffrance. Ils sont là pour garantir la structure et l'intérêt du massif.

C'est encore long l'été ?

On s'accroche sur le massif de la Faille, non seulement parce qu'il est pentu mais aussi exposé plein sud avec une part importante de jeunes sujets. Le paillage est de rigueur.

C'est encore long l'été ?

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 19 Juillet 2020

C'était osé mais nous n'avons pas pu résister lorsque nous avons vu chez notre pépiniériste préféré le Cercis canadensis 'Carolina Sweetheart'. Tout de suite il nous a tendu ses feuilles et nous l'avons accueilli à bras ouverts. Nous l'avons planté à mi-ombre et il a droit à sa petite douche tous les soirs.

Ca commence à chauffer

Tulbaghia violacea, Coreopsis verticilla 'Moonbeam', gauras, voilà un tiercé gagnant pour une brassée fleurie estivale.

Ca commence à chauffer

Que seraient les potées de juillet sans les agapanthes ? Aussi lumineuses que sobres.

Ca commence à chauffer

D'années en années le crinum s'étoffe, on aime bien son petit côté passéiste qui renvoie aux vieux jardins. Il a l'avantage de fleurir de façon ininterrompue pendant plus d'un mois.

Ca commence à chauffer

Honka, un dahlia en version slim et particulièrement florifère. Il assure une forte présence dans les massifs tout l'été.

Ca commence à chauffer

Planté en août dernier au jardin, le Buddleja davidii 'Wisteria Lane' est particulièrement intéressant par son port pleureur et aérien.

Ca commence à chauffer

Méli-mélo coloré de feuillages et de floraisons fait l'été joyeux.

Ca commence à chauffer

Comme une frise en suspension, les hampes de Persicaria amplexicaulis 'Speciosa' s'échappent du massif.

Ca commence à chauffer

Un Mahonia qui fleurit l'été c'est le nitens 'Cabaret' et sa floraison orange cuivré intrigue les hydrangéas.

Ca commence à chauffer

Floraison originale pour l'Hydrangea macrophylla magical 'Coral'. Son petit plus, c'est qu'il n'est pas trop gourmand en eau.

Ca commence à chauffer

On aimerait qu'elle dure la vague d'Hydrangea arborescens  'Annabelle'.

Ca commence à chauffer

Et pour terminer, la minute fraîcheur offerte par le petit peuple de l'ombre : fougères, aspidistras et hostas.

Ca commence à chauffer

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 28 Juin 2020

Nous avons un faible pour les tonalités solaires et avions eu un énorme coup de coeur pour les créations de Claudie Rivaton en raku. Les trois capsules de pavots flottent maintenant dans la Clairière aux roses au pied du dôme de l'Abelia grandiflora 'Francis Mason'.

En lumières

L'été c'est le plaisir des petits matins et des premiers rayons qui éclaboussent de lumière chaude les végétaux que réhausse ici une brassée d'onagres qui s'est invitée sur le chemin.

En lumières

Dans la Clairière d'Or, c'est aussi le matin que la lumière réveille doucement les gammes dorées des euonymus et des ligustrums.

En lumières

Dans l'aurore, c'est avec bonhommie que certains végétaux viennent à notre rencontre. 

En lumières

Instant magique où l'herbe poudroie dans l'allée des Ulmus resista 'Sapporo Gold'.

En lumières

Dans la Lande, c'est le festival des textures entre graminées, conifères et bruyères.

En lumières

Mention particulière pour ce Gaura lindheimeri 'Blaze' qui demeure compact tout au long de son développement.

En lumières

Les hydrangéas ont particulièrement bénéficié du dernier épisode pluvieux et la plantation en masse leur semble bénéfique.

En lumières

Pour résoudre les problèmes de tuteurage de l'Hydrangea arborescens 'Annabelle', nous l'avons implanté au milieu d'un massif.

En lumières

Un trio bien sympathique d'hydrangéas qui nous accompagne dans nos pauses déjeuner.

En lumières

Aux prises avec la cascade du Jasminum nudiflorum, le petit hydrangéa macrophylla essaie de tenir tête.

En lumières

Les alstroemères, en association avec les graminées, sont parfaites pour les ambiances fleuries et naturalistes.

En lumières

La clématite viticella Purpurea Plena Elegans sait choisir ses amis.

En lumières

Une petite note d'exotisme avec le Feijoa sellowiana dont on apprécie également la persistance et la couleur de son bois.

En lumières

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #été

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Publié le 1 Septembre 2019

Création d'une nouvelle station pause au jardin sous la forme d'un banc arche. A ses pieds pour la végétalisation, nous avons planté un trachelospermum jasminoides, une clématite viticella Mme Julia Correvon et au sol sous le banc un tapis d'ajuga reptans, un petit cadeau de Laurence Marty. Y aura t'il un seuil ou pas, la question reste en suspens.

Retour sur terre

Visiter les jardins conduit souvent à rapporter des projets à la maison. Ce fut encore le cas pour nous après être allés à la rencontre du jardin de Marie-Thérèse Bleuzen et de sa merveilleuse rocaille. Nous avons réinterprété cette vision sous la forme d'un petit orgue végétal en y incluant bien sûr quelques plantes offertes par Marie-Thérèse, complétées par des sedums.

Retour sur terre

La proximité de la maison est propice à la constitution de petits espaces où se mêlent végétaux et déco. Dans celui-ci l'acer palmatum Garnet a bravement affronté la canicule et les chaleurs torrides sans trop de séquelles.

Retour sur terre

Dans le coin du Lavoir, hostas et podophyllum coulent des jours heureux. Quant à l'acer palmatum Peaches and Cream, il commence à arborer ses couleurs automnales.

Retour sur terre

Au pied d'un phormium tenax purpureum, s'ébattent joyeusement sedums, lierres, tulbaghia, fatsia panaché, acer flamingo nanifié, ...

Retour sur terre

Un nouveau venu dans l'espace japonisant, le poncirus trifoliata 'Flying Dragon' qui non content d'être un agrume résistant au gel, adopte aussi une ramure particulièrement tourmentée. Graphisme hivernal garanti.

Retour sur terre

Il n'y avait qu'un buddleja pour accepter d'être planté en plein soleil au mois d'août. Et nous n'avons pas résisté au charme du cultivar Wisteria Lane au port pleureur qui lui donne des allures de glycine.

Retour sur terre

Les dahlias, longtemps bloqués par la chaleur se sont enfin décidés à fleurir, fort à propos d'ailleurs car à l'unisson avec les cératostigmas.

Retour sur terre

Une belle découverte pour nous que le calycanthus florida Aphrodite. Un petit sujet planté au printemps qui a pris plus d'un mètre en végétation et qui fleurit sans cesse depuis juillet sur fond de persicarias amplexicaulis. Fred si tu passes par là, merci de nous en indiquer la variété car ils viennent de chez toi.

Retour sur terre

Coopération végétale, l'indigotier explique à l'hydrangea paniculata Limelight qu'il faut boire modérément.

Retour sur terre

Rien de tel que les cyclamens pour éclairer les sous-bois de fin d'été et la variété hederifolium Amaze Me Pink est pétillante à souhait et fait danser l'aspidistra.

Retour sur terre

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Eté

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Publié le 11 Août 2019

Il semblerait qu'une trêve se soit mise en place ces derniers temps. On profite enfin d'un système dépressionnaire avec quelques pluies et des températures décentes et non incandescentes. 

Une association fleurie qui est une valeur sûre du moment c'est le crinum et le sedum Matrona. Et quand en plus, elle est éclaboussée de pluie, c'est un ravissement.  

On tient le coup !

Quelque peu désuet mais résistant à la sécheresse s'il est à l'ombre et entouré, le fuchsia Riccartonii cartonne côté floribondité.

On tient le coup !

Comme une envolée de papillons, les gauras se diffusent dans la Lande. On n'hésite pas à les rabattre plusieurs fois dans le printemps pour éviter leur effondrement dans un sol trop riche.

On tient le coup !

Au jardin bleu, dans l'attente de la floraison des sauges guaranitica, les ceratostigmas sont venus soutenir les géraniums Rozanne. A noter l'excellent comportement de cet hosta en pot qui n'a pas bronché de l'été.

On tient le coup !

L'hydrangea Annabelle va pouvoir enfin respirer et nous aussi.

On tient le coup !

Un petit peu défraîchis mais encore bien présents les echinops ritro sont les seuls à pouvoir regarder la canicule en face.

On tient le coup !

Comment se faire remarquer quand on est petit, le rosier Archimedes a trouvé la solution.

On tient le coup !

Les potées ont tenu leur engagement avec un minimum d'arrosage.

On tient le coup !

Le cupressus arizonica fastigiata a été atteint par la spirale et la Clairière aux roses a retrouvé les formes.

On tient le coup !

Pas de floraisons dans cette partie de massif, uniquement un jeu de textures et de couleurs.

On tient le coup !

Ici c'est le jeu entre forme et flouté qui anime le paysage.

On tient le coup !

L'espace japonisant remanié a accueilli dernièrement deux hôtes de marque, d'autant plus précieux que chacun sont des cadeaux de famille et d'amis. L'un est un fagus sylvatica Rohan Weeping, un petit hêtre prostré au feuillage noir et crispé et l'autre un fagus Mercedes au port conique et au feuillage laciné.

On tient le coup !

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 22 Juillet 2019

Si la patience a toujours été la vertu privilégiée du jardinier, il y en a une qui semble désormais incontournable, c'est la résilience face aux à-coups climatiques. Lorsque Hélios s'affole et que l'on veut de la couleur, dans les potées les bégonias Dragon Wing et les agapanthes sont de fidèles alliés.

Chauffe qui peut

Certaines clématites comme la clématite viticella Purp. Plena Elegans résistent assez bien aux vents asséchants. Quant aux rosiers, comme dirait le rosiériste Jean-Lin Lebrun, un rosier cela ne s'arrose pas (ceci étant à moduler en fonction de la situation et du type de rosier). C'est l'un des messages que nous avons retenu au cours de notre visite de la pépinière Mela Rosa en juillet. Nous reviendrons bien sûr sur cette fabuleuse rencontre lors d'un prochain article. Les échinacéas eux, rêvent nostalgiquement au vastes prairies humides d'Amérique du Nord.

Chauffe qui peut

Malgré une taille drastique début juin suite à des travaux de toiture, la clématite viticella Mme Julia Correvon s'est sentie pousser des ailes.

Chauffe qui peut

Ambiance vert-bleuté avec les frondes d'un conifère dont on a perdu le nom et dont la particularité est de faire des pousses blanc-crème.

Chauffe qui peut

Se rassembler pour résister c'est la formule que nous avons appliquée aux hydrangeas qui ont été regroupés sous un coin d'ombrage.

Chauffe qui peut

Les alliums Sphaerocephalum ont mis quatre années à s'installer mais cela valait le coup d'attendre car ils fonctionnent bien en effet de masse.

Chauffe qui peut

La densité des feuillages profitent aux plus fragiles. Buddleja, rhus et conifère jouent les parasols.

Chauffe qui peut

Un duo osé d'été, hydrangéa Annabelle et persicaire, le jeu en vaut-il la chandelle ?

Chauffe qui peut

Duo de choc thermique, rosiers et graminées, ils n'ont jamais vu passer un tuyau !

Chauffe qui peut

Un petit coup de fun graphique, du vert en mouvement.

Chauffe qui peut

Encore un jeu de texture et de mouvement sous un soleil déclinant.

Chauffe qui peut

Tant qu'il y aura de l'eau !!!

Chauffe qui peut

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 24 Juin 2019

L'arche colorée du rosier liane Louis Rambler s'évanouit doucement, tandis que dans les potées bidens et bégonias Red Dragon s'épanouissent.

Roses and Co

Juin cette année voit les roses éclore à un rythme échelonné comme si la nature avait envie de faire durer le plaisir. De nombreux rosiers sont encore en boutons.

Roses and Co

Dans le Bosquet aux roses, la clématite Semu se fait courtiser par moult rosiers.

Roses and Co

Golden Lodge, un rosier qui s'est bien intégré à l'ambiance de notre Lande. On aime à la fois son côté sauvageon et raffiné.

Roses and Co

En voilà un rosier généreux, le rosier Augusta Luise. Il est ici en contraste avec une ronce dorée et des berbéris Rosy Glow.

Roses and Co

L'ambiance devient champêtre dans le Clos fleuri, les potentilles viennent soutenir les rosiers dans leurs floraisons.

Roses and Co

Dans le clos rosiers-graminées, les floraisons des rosiers commencent à peine alors que les graminées se sont déjà bien développées.

Roses and Co

Un rosier topiaire, Cumbaya, une boule fleurie en contre-point d'une symphorine qui s'est arrondie.

Roses and Co

Un banc pour trois ambiances, d'abord en rouge et blanc,

Roses and Co

puis en bleu et blanc,

Roses and Co

et enfin en vert et blanc, comme quoi au jardin tout n'est qu'une question de point de vue !

Roses and Co

Un petit tour de jardin qui s'achève sur le chemin qui mène au deck de la véranda

Roses and Co

où l'on salue au passage le petit sedum hispanicum minus en fleurs surmonté d'une touffe d'Hedera hélix dyinni.

Roses and Co

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 16 Septembre 2018

A défaut d'avoir à arracher l'herbe, le jardinier s'arrache les cheveux en attendant la pluie et de faire les comptes après un été plus qu'ensoleillé. 

A l'heure où la plupart des surfaces herbeuses se sont minéralisées, les massifs apparaissent aujourd'hui comme des oasis. 

Dans le massif à l'extrémité de la Lande qui n'a jamais été arrosé, les survivors se nomment berbéris, conifères, graminées, rosiers, ... .

Eloge de la sobriété

Les berbéris dont la fibre pionnière s'exprime au travers de leurs épines sont à la hauteur de la situation et aucun ne courbe l'échine.

Eloge de la sobriété

Les épines en moins, il en va de même pour les euonymus, les abellias, les kokwitzias sous une ombre légère.

Eloge de la sobriété

Le fatshedera a hérité de la résistance du lierre lors de son croisement avec celui-ci.

Eloge de la sobriété

Même si les remontées sont diffuses, les rosiers sont familiers de ces situations difficiles. Les graminées, elles se jouent du soleil et dansent dans le vent asséchant.

Eloge de la sobriété

En potée ou en liberté, le lierre persiste et coûte que coûte poursuit son chemin.

Eloge de la sobriété

Agréable surprise, le mahonia Soft Caress, dont le feuillage lacinié nous faisait craindre le pire, se comporte en bon mahonia en ne demandant rien.

Eloge de la sobriété

Les nandinas en ont profité pour se colorer plus qu'à l'accoutumée et cette fois-ci ils seront bien rouges. 

Eloge de la sobriété

Les nandinas n'ont jamais été arrosés si ce n'est 2-3 fois pour ceux plantés au printemps.

Eloge de la sobriété

En situation aride, le courageux rosier Parfum d'Evita a encore la force de nous délivrer son merveilleux parfum de muguet.

Eloge de la sobriété

Et c'est là que l'on apprécie les potées où se mélangent succulentes, conifères et sédum.

Eloge de la sobriété

L'avenir est là ... plus de 50 degrés à certains moments et pas une n'a bronché.

Eloge de la sobriété

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #été

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