Articles avec #hiver tag

Publié le 8 Mars 2020

Cela fait maintenant un bon moment que les arrosoirs s'engourdissent par manque d'exercice,

All'eau, le printemps !

on va finir par ne plus savoir à quoi ils pouvaient bien servir.

All'eau, le printemps !

Heureusement, il y a encore des parties de jardin praticables et nous nous concentrons sur l'espace de la Lisière et avec cinquante mètres de long, nous avons de quoi nous occuper. En terme de gamme de couleurs, nous essayons de nous faire raccord avec le champ voisin.

All'eau, le printemps !

Dans le massif des Bois Debout, des pierres couchées se sont invitées accompagnées de carex comans 'Bronze Form'.

All'eau, le printemps !

La floraison du Prunus incisa 'Kojo-no-mai' qui commence, accompagne désormais nos entrées et nos sorties.

All'eau, le printemps !

Graviers et euphorbes font décidément bon ménage, il n'y a qu'en ce lieu que nous pouvons les tenir durablement dans notre terre argileuse.

All'eau, le printemps !

Discrète mais tellement délicate, la petite Veronica liwanensis nous séduit de ses beaux yeux azurs.

All'eau, le printemps !

Un petit coin de sous-bois clair comme on les aime avec une végétation d'arrière plan luxuriante. Au premier plan un mélange de plantes qui se naturalisent et de la couleur pour le peps.

All'eau, le printemps !

A la ruée des jonquilles s'est joint le jeune Chaenomeles japonica 'Toyo Nishiki' à la floraison si romantique.

All'eau, le printemps !

Dans les massifs, ça moutonne joyeusement en mode acidulé.

All'eau, le printemps !

Et en l'air aussi.

All'eau, le printemps !

Floraisons printanières et ramures encore dénudées font aussi le charme des paysages de l'avant printemps.

All'eau, le printemps !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 15 Février 2020

Stars du moment, les hellébores aiment à jouer avec la lumière hivernale.

On en est aux préliminaires

Tout de rose vêtus, les hellébores orientalis 'Spring Promise Loren' et 'Spring Promise Lily' se la jouent branchés devant un hellébore foetidus 'Wester Flisk' beaucoup plus sage.

On en est aux préliminaires

Il commence à y avoir du monde sur le talus et tout cela s'hybride doucement.

On en est aux préliminaires

La Pulmonaria 'Blue Ensign' est venue soutenir le début de floraison de la Vinca minor 'Aureovariegata' et jouer le contraste avec le jaune ambiant.

On en est aux préliminaires

Jeu de couleurs et de textures dans le massif du Talus, entre bruyères, nandinas, euonymus, ... avec en surplomb l'Abelia grandiflora 'Francis Mason' et les Kolkwitzia amabilis 'Maradco' qui pointent déjà leurs feuilles dorées.

On en est aux préliminaires

Bruyères et conifères s'ébrouent dans la Lande. Un petit coup de coeur pour le Platycladus orientalis 'Franky Boy', un conifère qui se prend pour une graminée.

On en est aux préliminaires

A défaut de poissons, le héron surveille l'arrivée des jonquilles.

On en est aux préliminaires

Sur fond de panicums, les feuilles de ginkgo font de la résistance et les marguerites sont bien hâtives.

On en est aux préliminaires

Un petit coin d'ombre où les euonymus s'ébattent en liberté. On a expérimenté le Phormium tenax 'Purpureum' en situation ombrée depuis quelques années, ça fonctionne.

On en est aux préliminaires

Tous les petits chemins mènent au printemps et spirées et symphorines commencent à se vêtir.

On en est aux préliminaires

Dans la Lisière le chaenomeles est en pleine éruption et nous en met plein la vue.

On en est aux préliminaires

Une horde de jonquilles dévale le massif de la Faille.

On en est aux préliminaires

Nous sommes trop contents, les pavots réalisés par l'Atelier TERRE avec la technique du Raku sont arrivés au jardin. Il nous reste à leur trouver une place de choix dans le jardin. 

On en est aux préliminaires

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 4 Février 2020

Comme le coq qui chante le matin dans la nuit encore noire, le petit crocus au milieu de l'hiver allume sa torche solaire dans l'attente du renouveau.

Et la couleur fut

Parmi les Carex 'Evergold', les Hellébores nigercors 'Candy Love' s'épanouissent généreusement. On aime leur longue floraison.

Et la couleur fut

L'Hellébore nigercors 'Magic Leaves' a plus d'un tour dans son sac. Non seulement elle sait dresser fièrement ses têtes mais en plus elle a un feuillage marbré qui resplendit jusqu'au début de l'été.

Et la couleur fut

Une petite sélection d'hellébores de notre pépiniériste préféré dans un délicat dégradé de rose s'est installée dans l'Espace Japonisant.

Et la couleur fut

 L'une des vedettes du Taillis, l'Hellébore orientalis 'Double Yellow Spotted' après des débuts difficiles s'est bien ressaisie cette année.

Et la couleur fut

Notre petit parcours de sentier en lisière a déjà pris ses notes colorées et nous entraîne dans un avant printemps.

Et la couleur fut

Le cheminement de la lisière s'étire un peu plus chaque jour. Pour ce faire nous étalons un vieux tas de compost et nous y plantons directement les végétaux. L'idée est de créer une atmosphère de sous-bois en utilisant des persistants.

Et la couleur fut

Deux nouveaux petits persistants ont rejoint le jardin, le Lonicera nitida 'Baggensen Gold' et le Lonicera nitida 'Lemon Beauty'. Ce sont des valeurs sûres pour des massifs d'ombre claire et qui résistent bien au sec.

Et la couleur fut

Le tronc du vieux saule tortueux s'est refait une toilette, on l'a débarrassé d'un lierre qui devenait envahissant et d'un rosier 'Guirlande d'Amour' qui l'aimait si fort que le pauvre saule n'en respirait plus !

Et la couleur fut

La Rubus thibetanus s'est offert une jolie toile de fond pour déployer sa blanche ramure.

Et la couleur fut

Dans le massif de la Faille, les jonquilles exposées plein sud délivrent leurs floraisons, face aux buissons ardents des cornus 'Winter Flame'.

Et la couleur fut

Quand le rose se répand dans la Lande, il enveloppe les bruyères et couvre le prunus, comment alors ne pas imaginer des jours meilleurs !

Et la couleur fut

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 21 Janvier 2020

Avec le retour du soleil, les floraisons hivernales se révèlent. Même si la neige n'est pas au rendez-vous, les perce-neige toujours fidèles ont allumé leurs lampions laiteux, ouvrant la voie aux jacinthes.

Un, deux, trois, soleil !

Sur un tapis de pervenche, hellébores et primevères se la jouent solaire.

Un, deux, trois, soleil !

Sur un talus ombré, des hellébores commencent à lever la tête.

Un, deux, trois, soleil !

Bien encadré, l'Hamamélis intermedia 'Arnold Promise' envoie doucement ses premiers rayons lumineux.

Un, deux, trois, soleil !

Première floraison pour notre Garrya elliptica planté depuis trois ans dans un sol argileux dont il semble se satisfaire, à noter qu'il est parfaitement résistant à la sécheresse.

Un, deux, trois, soleil !

Le talus exposé plein sud avait beaucoup souffert cet été et en particulier les dernières plantations d'euonymus. Depuis cet automne tout est rentré dans l'ordre et ce petit monde en janvier respire la santé.

Un, deux, trois, soleil !

Le clos rouge et blanc dans sa version hivernale va évoluer avec l'introduction de cornus sanguinea 'Winter Beauty'.

Un, deux, trois, soleil !

Un rayon de soleil ça refait un massif à défaut de refaire le monde !

Un, deux, trois, soleil !

Rien de tel que l'hiver pour valoriser le graphisme du jardin.

Un, deux, trois, soleil !

Il y a des massifs où se prêtent au jeu de boules, buis, taxus, lonicera, ligustrum, abélia et tinus.

Un, deux, trois, soleil !

Le cadeau de Noël des enfants a rapidement trouvé sa place au jardin et se sent comme un poisson dans l'eau, les acorus jouant les gerbes d'eau.

Un, deux, trois, soleil !

La lumière est revenue, profitons en pour planter des décors,

Un, deux, trois, soleil !

s'inventer des histoires

Un, deux, trois, soleil !

et jouer à "lapin perché". Décidément un peu de soleil, c'est beaucoup ...

Un, deux, trois, soleil !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 10 Janvier 2020

Au début du printemps 2019, nous avions eu le plaisir d'accueillir le photographe Philippe Perdereau pour une séance de photos du jardin. Ce furent des moments d'échanges passionnants dans une atmosphère bon enfant.

L'hiver, sortons couvert

Quelques mois plus tard comme un beau cadeau de début d'année, le jardin se retrouve à l'honneur dans la revue 'Mon jardin, ma maison", magnifié par l'oeil du professionnel amoureux des jardins. Une petite douceur que nous n'avons pas boudée et que l'on a gentiment dégustée ainsi que tous les mots sympathiques et encourageants des amis jardiniers ou non. 

Mais heureusement le jardin n'a pas pris la grosse tête et nous rentrons toujours dans nos bottes.

L'hiver, sortons couvert

Reprenons le fil du jardin dans l'hiver qui s'avance en s'intéressant plus particulièrement à l'usage des couvre-sols. S'ils ont un intérêt incontestable en été pour protéger le sol par leur ombrage et maintenir une relative hygrométrie tout en limitant les adventices, en hiver ils ont aussi pour rôle d'habiller le jardin.

Les Erica darleyensis qui forment des gros coussins fleuris dès le mois de décembre répondent tout à fait à ce rôle.

L'hiver, sortons couvert

Pour les zones ombrées, les euonymus au travers de leurs différentes variétés favorisent une permanence des massifs.

L'hiver, sortons couvert

En attendant les bulbes printaniers et le retour des fougères caduques, la petite Vinca minor aureavariegata s'étire en un tapis lumineux. Au printemps elle se couvrira de délicates fleurs violettes.

L'hiver, sortons couvert

S'i y a bien un couvre-sol tout terrain à tout faire, c'est bien le Géranium macrorrhizum qui fleurit même à l'ombre et dont on aime l'odeur dégagée par ses feuilles froissées. Peu d'adventices lui résistent.

L'hiver, sortons couvert

Pour un tapis doré en ombre claire, nous avons fait appel au Lysimaque nummulaire 'Aurea' qui se couvre en début d'été d'une multitude de fleurs jaune vif. S'il a tendance à se répandre, il est très facile de le maîtriser car il s'arrache facilement.

A droite une rubus commence à prendre son envol (Annie si tu passes dans le coin, on veut bien que tu nous redonnes son petit nom). Chez nous, elles sont longues à s'installer. 

L'hiver, sortons couvert

Le feuillage des cyclamens couvre d'une tenture métallisée de nombreux coins du jardin.

L'hiver, sortons couvert

Toujours lumineuse, l'association Carex oshimensis 'Everest' et Euonymus fortunei 'Emerald Gaiety', enjolive les bords de massifs.

L'hiver, sortons couvert

Le Lamium maculatum 'Beacon Silver' s'il a tendance à se faire oublier l'été, il a une fort belle présence hivernale et peut jouer en contre point avec les euonymus.

L'hiver, sortons couvert

Une petite erreur de casting pour notre terre quelque peu asphyxiante l'hiver avec le Thymus pseudolanuginosus qui préfère les situations de rocaille mais qui cependant chez nous progresse lentement mais sûrement. Merci Hélène.

L'hiver, sortons couvert

Les lierres sont de plus en plus sollicités au jardin, on aime la diversité de leurs feuillages tant par la forme que par la couleur. L'Hedera Helix 'Little Diamond' est un lierre particulièrement éclairant à tel point qu'il a réveillé une touffe de narcisses.

L'hiver, sortons couvert

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 19 Mars 2019

Le broyat nouveau est arrivé, ce sont 6 mètres cubes de noisetiers broyés qui vont progressivement rejoindre les massifs de rosiers. Le broyat de résineux est réservé aux hydrangeas et autres végétaux qui préfèrent un sol plutôt acide. Qu'il est bon d'avoir un gentil voisin paysagiste.

Qui frappe à la porte du jardin ?

La végétation s'éveille, apportant chaque jour son lot de découvertes. Pour son deuxième printemps notre petit chaenomeles japonica Toyo Nishiki nous dévoile sa délicate floraison rosée.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Plantée cet hiver, la clématite Alpina ose ses premières fleurs.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Malgré notre terre calcaire qui ne l'incite pas à un fort développement, le corylopsis pauciflora répond présent à chaque printemps depuis maintenant plus de dix ans.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Fort de cette relative réussite, nous avons adopté son cousin l'an dernier, le corylopsis spicata au pied duquel nous avons mis une bonne brouette de compost maison.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Symbole de la grâce printanière, le prunus Kojo no mai trône en façade agrémentant chacune de nos allées et venues.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Le prunus Snow Fountains planté il y a trois ans à l'occasion de la perte d'un être cher, ravive à chaque printemps son doux souvenir.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Bientôt le betula utilis pendula Long Trunk se couvrira de feuillage. Profitons encore quelques temps de son graphisme ancré dans un lit de bruyères.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Les premières feuilles commencent à se développer et déjà les érables ont la tête dans les nuages.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Les premiers claquements de cisailles vont bientôt résonner dans le jardin.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Les narcisses sont attendus et ne sauraient tarder. Chaque année c'est un rituel, on en plante une centaine. 

Qui frappe à la porte du jardin ?

Berbéris, cistes, euonymus, ... s'animent dans les massifs.

Qui frappe à la porte du jardin ?

Petit à petit le Talus Est se végétalise et malgré la sécheresse automnale, les euonymus retrouvent de la couleur et ce n'est que le début. Qu'il est doux ce moment où tout bascule.

Qui frappe à la porte du jardin ?

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 10 Mars 2019

La sortie de l'hiver est un moment favorable pour la réécriture des massifs et pour s'inventer de nouvelles histoires. Dans le massif de la Table ronde, un petit nandina domestica Lime and Lemon s'est invité et nous en avons profité pour régénérer les heuchères qui montaient, montaient, ... Chaque tête a été décapitée et replantée.

Entre deux giboulées

Dans le lieu qui précède l'espace japonisant, il y avait quelques touffes de vivaces languissantes, elles ont été remplacées par des arbustifs pour plus de structure. C'est ainsi que sont arrivés un nandina domestica Lemon and Lime, un euonymus Pierrolino dont on apprécie le feuillage éclaboussé de blanc et un nandina domestica Fire Power.

Entre deux giboulées

Et en arrière plan du massif sud c'est encore un nandina domestica Brighlight qui s'est installé, décidément les nandinas ont le vent en poupe et pour cause, ils sont pratiquement indestructibles.

Entre deux giboulées

Pas moins de six taxus baccata pyramide ont rejoint la zone ombrée à l'arrière de la clairière aux roses. L'idée de créer un espace topiaires-troncs chemine tranquillement.

Entre deux giboulées

Il faut absolument que l'on vous parle de notre nouveau copain, un couteau de jardinier façon japonaise, le Hori-hori, horriblement redoutable pour la traque des racines pivotantes, pour planter des bulbes, couper des racines. Mme Duojardin reine du désherbage est aux anges.

Entre deux giboulées

La floraison des prunus myrobolan est un moment attendu, éphémère mais tellement spectaculaire.

Entre deux giboulées

La sécheresse de l'été et de l'automne ont limité les masses fleuries des bruyères dans le Lande, seules les plus jeunes ont tiré leur épingle du jeu et hissent les couleurs.

Entre deux giboulées

Le seul magnolia qui résiste chez nous est le stellata, raison de plus pour honorer sa floraison.

Entre deux giboulées

Le vert-jaune acidulé des euphorbes se diffuse dans les massifs et ajoute sa touche printanière.

Entre deux giboulées

Un signe qui ne trompe pas sur l'arrivée de jours meilleurs, en plus de la floraison de l'edgeworthia chrysantha Nanjing gold, c'est l'arrivée à tire d'aile d'une hirondelle.

Entre deux giboulées

Le moment où on apprécie le plus les spirées vanhouttei Gold Fountain, c'est lors du débourrage.

Entre deux giboulées

Le massif du sous-bois pour nous représente bien le début du printemps avec son foisonnement de couleurs face à la nudité des ramures.

Entre deux giboulées

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 15 Février 2019

Si les gelées blanches matinales sont là pour nous rappeler que nous sommes en février, très vite au fil de la journée c'est une atmosphère printanière qui plane sur le jardin.

On dirait que ce serait le printemps

Et c'est sous le soleil que l'on poursuit les plantations. Un lot de jeunes bruyères est venu remplacer dans la Lande les vétéranes épuisées par la canicule.

On dirait que ce serait le printemps

Notre gentil voisin nous a fait cadeau d'un splendide salix Hakuro Nishiki qui s'est rapidement retrouvé au centre de la fontaine végétale. On a hâte de le voir se transformer en un dôme éclaboussé de blanc et de rose.

On dirait que ce serait le printemps

Mais l'heure n'est pas à la rêverie car nous avons à affronter une horde épineuse de 300 rosiers. Cette année nous passons à la taille drastique car beaucoup ont un âge avancé et ont besoin d'être aérés et rajeunis.

On dirait que ce serait le printemps

Mme Duojardin a démarré cet hiver un répertoire sur les conifères du jardin et l'identification sur le terrain s'annonce être une tâche ardue ...

On dirait que ce serait le printemps

car au fil des années la collection s'est agrandie

On dirait que ce serait le printemps

avec souvent un manque de rigueur dans la conservation des étiquettes et des chromos. Amateurs avertis des confères il y a du travail chez nous. wink

On dirait que ce serait le printemps

Quel plaisir de renouer avec les fleurs comme dans le massif du Talus où galanthus et euonymus s'associent dans le vert et le blanc.

On dirait que ce serait le printemps

Le temps est revenu pour les hellébores de s'unir aux potées pour un frémissement printanier.

On dirait que ce serait le printemps

Comme une invitation à la promenade, les hellébores commencent à se dresser dans les massifs.

On dirait que ce serait le printemps

La variété Candy Love reste une valeur sûre par sa vigueur et la durée de sa floraison.

On dirait que ce serait le printemps

Mais les orientalis qui se resèment facilement permettent de constituer des groupements importants.

Un nouveau cycle au jardin commence comme une nouvelle histoire à écrire.

On dirait que ce serait le printemps

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 27 Janvier 2019

Remaniement en profondeur d'un massif ombragé pour accueillir les hydrangeas en souffrance dans d'autres parties du jardin. Pour ce faire, il a fallu déplacer quelques rosiers déjà bien installés.

On est des "hiver'actifs"

On a redisposé les arbustes en place et ajouté des persistants dont le ligustrum japonicum Colombine dont on apprécie le feuillage panaché crème légèrement violacé au froid.

On est des "hiver'actifs"

Et à la place des hydrangeas souffreteux, ce sont maintenant de fringants nandinas qui occupent le terrain dont deux nandinas Pink Blush, petite nouveauté du moment.

On est des "hiver'actifs"

Trop de lierre tue le lierre. Il a été circonscrit le long du talus et primevères et euonymus ont pris le relais. A noter en fond la structure fantomatique des deux kolkwitzias amabilis Maradco.

On est des "hiver'actifs"

On n'attend plus que les petits bulbes qui pour certains commencent à pointer le bout du nez.

On est des "hiver'actifs"

On va tenter la culture du skimmia en pot, c'est un gentil cadeau de fin d'année mais qui supporte difficilement notre terre calcaire et argileuse.

On est des "hiver'actifs"

Encore un petit hommage aux persistants dont on abuse dans les massifs autour de la maison.

On est des "hiver'actifs"

L'hiver fait ressortir les lignes graphiques pour un paysage minimaliste.

On est des "hiver'actifs"

Au premier plan des pousses de pivoines arbustives pleines d'espoir. Souhaitons que cette année les gelées tardives ne nous privent pas de leurs floraisons.

Pour les joueurs : il est où M. Duojardin ?

On est des "hiver'actifs"

Notre esprit de la forêt, un vieux saule tortueux veille sur l'espace japonisant.

On est des "hiver'actifs"

Dans le jardin bleu, seuls les pots sont réveillés. Les jardiniers cogitent à l'introduction de nouveaux persistants en contrepoint des conifères.

On est des "hiver'actifs"

A Noël une grue couronnée s'est posée dans le clos des graminées, merci à nos enfants pour ce très beau cadeau.

On est des "hiver'actifs"

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Publié le 9 Janvier 2019

Dans le jardin la fête continue, les boules virevoltent

Jardin d'hiver, jardin des verts

et les floraisons se sont attablées.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Sur la face est, l'ambiance s'est voulue plus mystérieuse avec une pointe de darkness.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Notre passion pour les nandinas a été comblée avec un cadeau de fin d'année nommé nandina domestica leucocarpa avec une fructification jaune crème.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Les massifs résistent au vide hivernal par la présence des persistants. Le jasmin d'hiver continue à rayonner et les bruyères entament leur floraison.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Petit morceau choisi avec euonymus, épimédiums, conifères et nandinas.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Les junipérus alanguis par la sécheresse estivale ont retrouvé leur tonus.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Le rhamnus alaternus Argenteovariegata reste une bonne surprise car nous étions sceptiques sur sa rusticité. Cela fait une dizaine d'années qu'il supporte nos hivers. C'est un arbuste éclairant pour la demie ombre qui gagnerait à être plus connu.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Magiques en hiver, les contorsions du corylus avellana Contorta animent l'espace.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Les fatsias se sont aussi bien adaptés à nos hivers. Plusieurs variétés se promènent dans le jardin dont le très lumineux fatsia aureovariegata

Jardin d'hiver, jardin des verts

et le non moins distingué fatsia Spider Web.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Planté en sol lourd et asphyxiant, le choisya dewitteana aztec gold ne doit son salut qu'aux racines drainantes du frêne qui se trouve à proximité.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Et quand un cryptomeria elegans se met à délirer, il y a alors dans le jardin des boules persistantes.

Jardin d'hiver, jardin des verts

Un petit tour de jardin prétexte à vous souhaiter une belle année de douceurs végétales et autres.

Jardin d'hiver, jardin des verts

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