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Publié le 28 Mars 2021

Quel plaisir nous avons eu de renouer ce week-end dans le Perche avec l'ambiance des fêtes des plantes grâce à Hortus Pertica qui a réussi à organiser ce temps de rencontres entres pépiniéristes et jardiniers malgré un contexte difficile.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Le marché avait lieu au manoir de la Cour de Bellou-Le-Trichard où la beauté du bâti rural répondait à la diversité et aux nuances des végétaux proposés.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Dans les stands de décos, les idées poussaient comme des champignons en ajoutant au lieu leur touche de fantaisie et de légèreté. 

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Ailleurs c'étaient des carillons qui donnaient le ton d'une joyeuse symphonie.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

C'est un patchwork de feuillages colorés et variés qui s'offraient aux visiteurs et à leurs envies printanières.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Au jeu de la couleur, les heuchères sont passées maître en la matière.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Des scènes paysagères éphémères se découvraient au fur et à mesure de la visite des stands.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Un plaisir de retrouver les pépinières Hennebelle qui présentaient une trentaine de variétés de bouleaux. Nous en sommes repartis avec une petite spirée vanhouttei 'Pink Ice'.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

A la Roche Saint Louis dont nous avons pu apprécier la belle diversité des végétaux et la présentation du stand, nous avons cédé aux charmes d'une rubus rosifolius 'Coronarius'. Les rubus sont un genre que l'on introduit de plus en plus au jardin, on les aime pour leur rusticité et leur naturel.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

A le Roche Saint Louis c'est aussi une petite persicaria amplexicaulis 'Golden Arrow' dont on n'a pu résister à la luminosité de son feuillage qui va regagner notre jardin.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Avec Jérôme Au Fil de l'eau, un pépiniériste spécialiste des plantes aquatiques, nous allons avoir l'occasion de démarrer un terrain que nous ne connaissons pas, celui des bassines de plantes immergées, cela faisait longtemps que cela nous trottait dans la tête. Nous allons commencé avec quelques cyperus et des thalias.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Il y avait aussi les pépinières Cambremer dont on ne ressort jamais bredouille et dans notre panier nous avons mis un Osmanthus heterophyllus 'Ogon' que nous recherchions depuis quelques temps déjà.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Et c'est encore aux pépinières Cambremer que nous avons eu un gros coup de coeur pour le Mahonia gracilipes, gracile par son feuillage mais aussi par sa floraison.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Un marché qui avait un air de fête et qui nous a aussi permis de retrouver des amis jardiniers, une ambiance qui nous manquait tant.

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Publié le 12 Mars 2021

Il y a tout juste un an de passage à Paris, une envie de royaume du Levant nous a conduits aux portes du jardin d'Albert Kahn. Sitôt le seuil franchi nous nous laissons emporter par la beauté des lieux et l'ambiance japonisante. La saison s'avère propice pour cette aventure car azalées et prunus sont en fleurs. 

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Difficile d'imaginer que nous sommes aux portes de Paris, entourés de voies express et d'immeubles. Le jardin se situant dans un dénivelé, on n'entend que le ruissellement de l'eau, le regard perdu entre cerisiers en fleurs, petit pont de bois et appareillage des pierres.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

L'architecture du jardin est extrêmement soignée avec des appareillages en pierre jouant entre naturalisme et modernité sur lesquels s'appuie une végétation choisie avec entre autre nombre de petits pinus.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Lorsque l'on prend de la hauteur la magie opère. De grosses carpes koï paressent à fleur d'eau face aux érables qui osent leurs premières feuilles.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Bambous, moutonnement de persistants, rhododendrons et en fond de scène une lanterne japonaise, nous sommes en voyage.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Comme un nuage blanc un prunus s'étire parmi les conifères dont on a pu admirer le travail de taille.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Bel effet de rivière sèche caressée par la mousse, quelques fougères, des bulbes et surplombée par des conifères. Une scène minimaliste et où le peu contient le tout.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

L'eau dans le jardin suit un cours qui symbolise l'existence de la naissance à la mort et c'est dans la spirale que tout s'achève.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Le relief du jardin est magnifiquement exploité par les cheminements qui conduisent à des vues remarquables.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Face au jardin à la française qui doit être splendide à l'époque de la floraison des roses, se dresse la serre qui abrite des espèces exotiques et qui a été nouvellement restaurée.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

C'est aussi un jardin qui a plusieurs facettes. Ainsi l'on se retrouve dans une forêt bleue composée de cèdres et d'épicéas dans laquelle joue une lumière tamisée.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Un moment plus tard, c'est au coeur de la forêt vosgienne que l'on est perdus dans les blocs moussus et les troncs d'épicéas.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

S'il est bien un jardin propice à l'évasion et au voyage, c'est bien le jardin Albert kahn que ce soit dans les lieux ou les cheminements de la pensée. Fruit du hasard trois jours arrivait le premier confinement.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

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Publié le 28 Janvier 2021

Retour sur une expédition estivale que nous avons faite en septembre 2020 dans le Berry en compagnie d'amis jardiniers, Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinFlorence du blog De l'oeil et la main et Hélène du blog Rouge cabane

C'est ainsi que le domaine de Poulaines s'est ouvert à nous. Ce domaine est un véritable projet de vie, en effet depuis plus de 27 ans Valérie Esnault ressuscite le bâti et son parc. Dès l'entrée on ne peut qu'admirer l'oeuvre accomplie et la subtile liaison entre végétaux et bâtiments.

Quand on randonne en terre berrichonne

Malgré le fait que nous soyons en septembre, après un été caniculaire, la végétation avait conservé une belle vitalité et il était fort plaisant de déambuler dans les allées galeries architecturées de supports en ogive.

Quand on randonne en terre berrichonne

Scène mythique que ce chemin d'eau en terrasses qui ouvre une perspective rafraîchissante.

Quand on randonne en terre berrichonne

Noblesse oblige, les topiaires ont droit de cité et cette broderie tabulaire d'ifs est une belle idée à reprendre.

Une visite qui aurait mérité plus de temps que nous n'avons pu y consacrer (horaire Covid oblige) car il y a aussi un arboretum richement pourvu sans oublier d'autres jardins intimes. Il faut dire aussi que notre groupe a plutôt tendance à commenter qu'à avancer !

Quand on randonne en terre berrichonne

C'est avec une émotion particulière que nous sommes allés à la rencontre des jardins de Dietzs sachant que nous serions les derniers visiteurs car la propriétaire Nicole Delange venait de vendre son domaine et faisait ses cartons. Bien qu'occupée c'est très gentiment qu'elle a accepté de nous recevoir.

C'est un jardin empreint de charme et de poésie qui recèle une importante collection de céramiques. Le groupe y a retrouvé son animal totem, la grenouille déclinée sous toutes ses formes et expressions.

Quand on randonne en terre berrichonne

Le jardin semble être conçu autour des pièces de céramique et l'ensemble crée des mises en scène extrêmement raffinées.

Quand on randonne en terre berrichonne

Il y a de nombreux topiaires de buis qui impriment au jardin une structure modelée constituant un faire-valoir pour les éléments de décor.

Quand on randonne en terre berrichonne

Un jardin qui nous a emportés dans son imaginaire et qui lorsqu'on le quitte se referme comme un livre de contes, nous laissant aller à la rêverie.

Quand on randonne en terre berrichonne

Notre périple s'est achevé à l'Arboretum Adeline, un lieu qui force le respect. Il représente le travail de toute une vie au service de la gente végétale. C'est avec beaucoup de plaisir que nous avons suivi Claudie Adeline qui nous a permis de faire connaissance avec nombre de raretés et de spécimens exceptionnels.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment en effet ne pas craquer devant ce magnifique crataegus orientalis ?

Quand on randonne en terre berrichonne

En septembre cet euonymus planipes était à son apogée par sa fructification. On l'imagine à l'automne avec son feuillage rose orangé et l'hiver avec ses boutons rouges dressés, un arbuste des quatre saisons.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment pourrait-on imaginer que cette écorce exfoliée appartient à un lilas ? Il s'agit du Syringa reticulata subs pekinensis, une belle découverte. 

Un grand merci à vous Claudie pour cette aventure botanique captivante que vous nous avez fait vivre. Ajoutons à cela votre sens de l'accueil et de l'hospitalité. On se souviendra longtemps du repas que nous avons partagé ensemble.

Quand on randonne en terre berrichonne

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Publié le 11 Janvier 2021

Un périple mi-septembre en Bretagne nous a conduits dans l'antre jardinier d'Alain, le célèbre capitaine d'Arrosoirs et Sécateurs qui entraîne avec lui de nombreux jardiniers dans ses voyages au long cours à la découverte des jardins de France et de Navarre. 

C'est avec plein de gentillesse qu'Alain et Anne-Marie ont répondu à notre sollicitation même si les conditions n'étaient pas les plus favorables pour le jardin après pratiquement plus de deux mois de sécheresse. Ironie du sort la visite s'est faite sous les averses.

On ne pouvait pas échapper à l'élément culte du jardin, l'arrosoir qui se décline sous toutes ses formes, une collection que ne manque pas de panache.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

L'accueil était aussi assuré par deux charmantes poulettes, Artémise et Symphorine tout à fait intégrées à l'atmosphère champêtre et bucolique que l'on ressent dès l'entrée dans le jardin.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Quel plaisir de se retrouver dans cette ambiance naturaliste où les végétaux s'expriment et se soutiennent dans leur diversité. Il s'y dégage de la plénitude. C'est aussi le résultat d'une quête permanente de petits trésors échangés, bouturés, glanés.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un vénérable acer griseum impose sa silhouette majestueuse et insolente de beauté. 

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Dans un foisonnement de feuillages aux formes adoucies pointent une touffe de pennisetum macrourum et une bien sympathique structure pour supporter une clématite.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Les mises en scène sont très présentes créant à chaque fois un effet dynamique complémentaire de celui apporté par les végétaux. 

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Nombres d'espaces invitent à la convivialité et à profiter de l'instant, et tout cela avec beaucoup de raffinement.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Pas de doute nous sommes bien en Bretagne au pays des elfes et des korrigans mais là ce sont des baigneuses qui ont pris possession des bassins.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un petit cochon local diablement sympathique nous a croisés.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Pierre, métal, végétal, un trio gagnant et quand en plus les fougères s'y mettent, la scène devient intemporelle.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Quand la mousse s'allie aux statuaires du jardin, c'est tout un vécu et une histoire qui se diffusent.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

Un symbole pour nous cette petite Rubus parvifolius 'Ogon' que nous avons retrouvée au jardin. Blandine du Jardin de Bertille nous en avait confié une bouture et nous avons découvert que c'est Alain à l'origine qui en avait donné une à Blandine. Une belle histoire de partage.

Nous avons passé un délicieux moment en votre compagnie Alain et Anne-Marie. Alain tu nous a enthousiasmés par ton savoir et tes connaissances dans le domaine des plantes et des jardins, et l'énergie que tu mets pour les partager et les diffuser. Ajoutons à cela la petite pâtisserie locale que nous ne sommes pas près d'oublier.

Le visiteur visité ou le jardin d'Alain d'Arrosoirs et Sécateurs

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Publié le 21 Septembre 2020

Il y a quelques jours, une envie de Bretagne, de vert et de fraîcheur nous a conduits dans le Finistère avec dans notre quête le jardin de Kériel. Il y a déjà un certain temps que ce jardin créé par Guénolé et Gaston éveillait notre curiosité. Et c'est très gentiment après leur journée de travail qu'ils nous accueillirent chaleureusement. Le portail franchi, comme Alice, nous nous retrouvons dans un ailleurs hors du temps où les végétaux se plient à l'imaginaire.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Tout y est construit, savamment orchestré pour emporter le visiteur dans un voyage où chaque étape se décline en tableau paysage comme ici le jardin de mousse caressé de la lumière filtrée par les chaumes des bambous. Le flouté des touffes d'Hakonechloa jouent gaiement avec la rigueur des topiaires.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

L'eau est présente au jardin et on la retrouve ici sous la forme d'un bassin bordé d'une rive en galets et d'un enrochement où s'accrochent les végétaux. L'effet est particulièrement réussi avec beaucoup de naturel et de légèreté.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

La taille et le travail de transparence subliment les végétaux et confèrent à l'ensemble l'expression d'une nature apaisée. 

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Quand la lumière se met à jouer avec la rondeur des moutonnements et les bois dénudés, le jardin se fait onirique. Quelle belle source d'inspiration !

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Les cheminements peuvent se faire précieux et les lieux propices à la méditation par la subtilité des nuances végétales.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Surplombant le bassin, le junipérus étire ses plateaux en nuages, du grand art.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Guénolé a aussi la passion des bonsaïs et ils s'inscrivent dans le paysage comme autant de tableaux vivants. A noter le graphisme de la structure qui vient en contre point de l'ensemble et qui l'ancre dans son environnement.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Les styles se juxtaposent sans se heurter comme ici où la cohérence de la mise en scène est assurée par le caractère accentué du graphisme.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Les jardiniers sont parfois des faiseurs de rêves et on s'est plu à rêver sur ce tableau végétal. Il faut dire que Gaston est un chineur invétéré qui finit toujours par trouver l'objet qui va sublimer une mise en scène.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Taillés en transparence les bambous se font claustras à claire-voie créant ainsi des chambres végétales ouvertes.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Le jardin conduit parfois à vouloir réaliser des rêves un peu fou, c'est ce que Guénolé et Gaston ont fait en créant un espace circulaire demi enterré de style rocailleux. Ils en ont fait le paradis des mousses, des fougères, des saxifrages, ...

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

La diversité végétale y est impressionnante et l'on y ressent une symbiose parfaite avec le minéral. L'idée est absolument géniale.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Il y aurait encore d'autres mondes à explorer dans ce jardin comme la grande mixed border, la diversité des rhododendrons et des azalées. Oserait-on imaginer leurs plateaux taillés lorsqu'ils sont en pleine floraison. Nous n'avons pas non plus évoqué la passion dévorante de Guénolé pour les hémérocalles et ses belles créations.

Un grand merci à tous les deux pour votre disponibilité. Quel merveilleux moment nous avons passé à découvrir votre délire végétal. Nous avons ressenti avec beaucoup d'émotions tout la passion que vous distillez dans ce lieu. Quel beau moment de partage.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

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Publié le 5 Septembre 2020

C'est dans le Berry que notre envie de vert nous a conduits cette semaine. Et c'est en bonne compagnie avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinFlorence du blog De l'oeil et la main et Hélène du blog Rouge cabane que nous sommes allés à la rencontre des jardins berrichons. Il en est un que depuis longtemps nous voulions découvrir, c'est le Jardin de Marie à Neuilly en Sancerre.

A peine sommes-nous arrivés, c'est autour d'une table raffinée que nous nous sommes retrouvés et de visiteurs à convives nous sommes passés. Pouvait-on imaginer accueil plus chaleureux ! Ce fut une belle introduction à la visite du jardin et à l'esprit qui l'anime. C'est un jardin qui joue avec son environnement, comme un paysage dans le paysage.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Même si la canicule et la sécheresse n'ont pas épargné la région, le jardin tire cependant son épingle du jeu comme en témoigne ce somptueux hydrangéa villosa.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Le jardin se fait le reflet d'une grande maîtrise jardinière. Les végétaux y sont épanouis et conduits en douceur. Nous avons tous craqué pour le Senecio greyi 'Sunshine' particulièrement bien adapté au sec et la générosité de Marie a fait que nous sommes tous repartis avec des boutures.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

C'est un jardin où il fait bon vivre et d'où se dégage un sentiment de paix et d'harmonie.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Tout est propice à la mise en scène de l'expression végétale.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Qu'il est plaisant ce moutonnement où se mélangent spirées, potentilles, senecios et d'où s'échappent gauras, euphorbes et valérianes.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

C'est tout un monde végétal qui vient caresser un bâti rural de belle facture.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Ici et là des topiaires ponctuent l'itinéraire.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Dans l'espace aquatique, les nénuphars s'ébattent joyeusement tandis que le choisya bronze sur le versant.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

L'une des plantes chouchou de Marie c'est le Begonia Summerwings White Elegance qui n'a pas son pareil en grande potée.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Les asters commençaient juste à entrer en scène en contraste avec les fructifications. Quelle belle composition !

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Dans le verger, les rudbeckias sont aujourd'hui les rois, hier c'étaient les iris.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Dans le jardin méditerranéen, helichrysums, lavandes, cistes, graminées, ... prennent des bains de soleil.

Un jardin qui conte une belle aventure jardinière. Un jardin comme une rencontre entre une passionnée érudite et des végétaux, dans le respect de l'environnement avec l'envie du beau et de l'harmonie.

Nous aurons plaisir à le redécouvrir à une autre saison quand exulteront les roses.

Un grand merci Marie d'avoir si joliment et si gentiment ponctué notre itinéraire dans le Berry.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

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Publié le 24 Août 2020

Pour assouvir cette irrésistible envie de vert qui aujourd'hui nous fait défaut, nous vous convions à une plongée dans les souvenirs d'un périple jardinier que nous avons fait en juillet 2019 dans le Pas de Calais. C'était bien sûr en compagnie de notre petit groupe de jardiniers avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinde Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet.

Nous vous emmenons tout d'abord dans le jardin de Séricourt. Un jardin aux scènes mythiques qui jouent de la dualité entre la guerre et la paix. Il invite à la réflexion et à la contemplation. 

Flash-back dans le Pas de Calais

C'est une démonstration d'art paysager au service de la pensée qui saisit le promeneur.

Flash-back dans le Pas de Calais

A la fois figés et vivants, les tableaux se font oniriques.

Flash-back dans le Pas de Calais

Puis dans un autre registre, nous sommes allés à la rencontre du jardin de Marie-Ange. Un jardin à l'image de sa propriétaire, généreux, libre et joyeux.

Flash-back dans le Pas de Calais

On y a trouvé une ambiance naturaliste, apaisante et foisonnante.

Flash-back dans le Pas de Calais

Et une belle pluralité végétale où l'on a découvert quelques pépites.

Flash-back dans le Pas de Calais

Puis ce fut "O Jardin Paisible" que nous nous sommes retrouvés. Un jardin sous le signe de la diversité.

Flash-back dans le Pas de Calais

Un jardin proche des pépinières Hennebelle dont on a senti l'influence dans le choix des végétaux.

Flash-back dans le Pas de Calais

Des massifs d'ombre avec des hostas à couper le souffle.

Flash-back dans le Pas de Calais

De nombreuses mises en scènes ont éveillé notre intérêt et nous avons été très touchés par l'accueil chaleureux des propriétaires.

Flash-back dans le Pas de Calais

Et pour finir un jardin écrin, le jardin des Lianes. Et là aussi nous avons retrouvé l'influence des pépinières Hennebelle. 

Flash-back dans le Pas de Calais

C'est un jardin où l'on cultive aussi la passion des hydrangeas.

Flash-back dans le Pas de Calais

C'est un festival de couleurs qui exulte des massifs avec beaucoup d'harmonie.

Flash-back dans le Pas de Calais

L'eau est présente et tout le jardin s'en ressent. Une belle rencontre aussi avec les jardiniers.

Flash-back dans le Pas de Calais

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Publié le 6 Juillet 2020

Il y a un an pratiquement jour pour jour, les grilles des jardins de Maizicourt dans la Somme s'ouvraient pour notre petit groupe de jardiniers avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinde Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet. Nous sommes sympathiquement accueillis par la maîtresse des lieux, Catherine Guévenoux.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Nous pénétrons dans un univers luxuriant où les mises en scènes végétales jouent d'équilibre et invitent à la sérénité.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Nous sommes impressionnés par l'amplitude des espaces rythmés par des répétitions végétales qui structurent les masses floutées comme ici les hydrangéas Annabelle et diverses vivaces. Comment ne pas se laisser transporter par ce cheminement poétique ?

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Les topiaires sont reines et participent au bel ordonnancement magnifié par le bâti.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Il y a des moments dans la vie du jardinier promeneur qui ressemble à des instants d'éternité et cette grande allée de sous-bois restera gravée dans nos mémoires. On imagine le travail de composition et la maîtrise nécessaire pour animer un tel espace avec des couvre-sols.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

C'est ainsi que nous évoluons dans un immense tapis de légèreté végétale ponctué par des topiaires.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Rigueur et légèreté se répondent et s'interpellent sans cesse comme ici ce face à face conifères-graminées.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Il arrive aussi que la rigueur se fasse magistrale et arrête le temps.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Où que se pose le regard, il y a toujours une histoire végétale qui se raconte en volumes, en nuances et en textures.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Les ambiances se succèdent au cours de la pérégrination avec parfois des notes de romantisme champêtres,

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

parfois avec des tonalités contemporaines jouxtant le formel et le flouté.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Pourrions-nous rêver plus belle halte du promeneur avec pour ombrage ces deux magnifiques cornus ?

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

C'est sur ce cheminement tout en douceur que nous quittons ce monde enchanteur et ce lieu d'exception. Il aura été pour nous une belle source d'inspiration et nous y aurons vécu de grands moments de contemplation. Un jardin qui nous a beaucoup touchés car outre sa beauté, nous avons pu aussi apprécier la gentillesse, la simplicité et la disponibilité de sa jardinière. C'est sûr nous y retournerons.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

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Publié le 27 Mai 2020

A 100 kilomètres à vol d'oiseau, on s'est retrouvés dans le petit nid de notre amie jardinière, Florence du blog L'oeil et la main. Pour la première fois nous découvrions en vrai son univers végétal en compagnie de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin.

 Nous sommes d'emblée saisis par la multitude des rosiers qui se prélassaient dans les massifs ou partaient à l'assaut de support divers et variés. La dame est amoureuse des roses et ce n'est pas pour rien qu'elle participe à l'entretien du jardin d'André Eve. 

Aimer les roses c'est aussi savoir les mettre en valeur par des associations de feuillages et de teintes comme ici le rosier Félicité Parmentier et le Cornus controversa 'Variegata'.

Un jardin comme un petit théâtre

Un petit regret, la lumière au zénith n'est pas la meilleure complice pour rendre les subtilités des feuillages, des textures et des couleurs du lieu.

Belle envolée de la clématite recta purpurea qui se répand en colonne lumineuse.

Un jardin comme un petit théâtre

C'est toute une petite jungle qui se présente à nos yeux avec ici et là avec des points d'accroches visuels comme ici les stachys lanata qui jouent les avant-gardes.

Un jardin comme un petit théâtre

Les accords harmonieux résonnent aux quatre coins du jardin comme ici où le rosier Sibelius sait si bien s'entourer de belles compagnes.

Un jardin comme un petit théâtre

Belle rencontre que celle du rosier Auberge de l'Ill avec quelques épis de sauge.

Un jardin comme un petit théâtre

La dame a aussi d'autres passions dont profitent le jardin et en particulier celle de la brocante. Que d'heures passées à chiner des objets coups de coeur qui viendront animer des petits coins de jardin.

Un jardin comme un petit théâtre

Et les idées de déco au jardin ici ne manquent pas. Quelques caissettes en bois, un vieil escabeau quoi de plus charmant.

Un jardin comme un petit théâtre

Double coup de coeur pour cette association qui réunit le penstemon digitalis 'Husker Red' et le seringat 'Virginal'. Comment ne pas succomber à la délicatesse du feuillage et de la floraison du penstemon.

Un jardin comme un petit théâtre

Un grand classique dans une forme éblouissante, le rosier Cardinal de Richelieu exhibe sa belle étoffe pourpre-violacé. A côté le nôtre fait bien triste mine.

Un jardin comme un petit théâtre

Le rosier Félicité et Perpétue a trouvé en cet escabeau de bois un bien sympathique poste d'observation.

Un jardin comme un petit théâtre

Dans les massifs c'est tout un mélange de vivaces collectées au fil des rencontres, des fêtes des plantes car la dame a aussi un faible pour les vivaces dont elle connaît tous les noms, l'histoire et la provenance.

Un jardin comme un petit théâtre

Il y a aussi dans le jardin une multitude de scénettes constituées à partir d'objets chinés et qui sont autant de petites oeuvres poétiques, reflets de la créativité de la jardinière.

Un jardin comme un petit théâtre

Petit tourbillon champêtre où se mêlent et s'emmêlent stipa, heuchères, scabieuses, stachys, ...

Un jardin comme un petit théâtre

Petite touche nostalgique avec ces arrosoirs qui ont dû connaître plusieurs générations de jardiniers et que l'on semble avoir oublié dans un coin.

Un jardin comme un petit théâtre

Petite touche d'élégance, aérienne et raffinée quand les lys s'épanouissent au pied de la stipa gigantea et du rosier Ghislaine de Féligonde.

Un jardin comme un petit théâtre

Nous avons passé un merveilleux moment dans ce jardin, sous le charme des roses et de toutes les plantes dont la dame a su si bien nous conter leur histoire.

Merci aussi de nous avoir fait découvrir votre contrée et la balade au château du Rivau a joliment clos la journée.

Une petite pensée pour ceux qui étaient à plus de 100 kilomètres de ce petit nid et de ce fait n'ont pu être des nôtres et plus particulièrement Hélène du blog Rouge Cabane

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

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Publié le 28 Février 2020

Nous sommes allés chercher un peu de douceur tourangelle auprès de nos amis Maryse et Jean-Luc du blog Au gré du jardin. Une fenêtre de beau temps s'était même invitée mais la fraîcheur était de mise. Et nous voilà donc partis pour une visite guidée, accueillis par de généreuses floraisons de l'avant printemps dont le bleu échevelé du romarin et le jaune tonique et ordonné des jonquilles.

Balade 'Au gré du jardin'

Le loropetalum, une beauté délicate qui redoute le froid et le calcaire mais qui semble avoir trouvé ici chaussure à son pied.

Balade 'Au gré du jardin'

Un duo de choc, hellébores et perce-neige, ravive les massifs avec beaucoup de délicatesse.

Balade 'Au gré du jardin'

Ils ne sont pas en retard les jardins en Touraine, aux jonquilles se sont joints les iris, jouant la couleur complémentaire, les jardiniers sont des coloristes.

Balade 'Au gré du jardin'

Un décor qui annonce avec envie le printemps et rend légère la promenade.

Balade 'Au gré du jardin'

Jolie palette de jaunes acidulés entre euphorbes et ligustrum ovalifolium 'Lemon Lime' tempérée par l'ocre clair des poteries.

Balade 'Au gré du jardin'

Le jardin de Maryse et Jean-Luc c'est aussi un voyage qui nous emporte vers le Levant.

Balade 'Au gré du jardin'

Et aussi vers des rivages habités par d'étranges plantes carnivores, la grenouille se doit de rester sur ses gardes.

Balade 'Au gré du jardin'

Une fois de plus nous saluons la permanence du jardin en hiver avec l'appui des conifères et des vivaces aux feuillages persistants.

Balade 'Au gré du jardin'

Gros coup de coeur pour ce groupe de photinias, chouchoutés par les jardiniers. Il est vrai que leur débourrage ne manque pas de panache.

Balade 'Au gré du jardin'

Les rosiers lianes n'attendent plus que le signal pour partir à l'assaut de la tonnelle.

Balade 'Au gré du jardin'

Et l'on se met à rêver d'être attablés autour de la table végétale sous le couvert odorant de la glycine.

Balade 'Au gré du jardin'

Merci à vous, amis jardiniers, pour cette délicieuse journée et pour ce brin de soleil que représente ce sédum takesimense 'Atlantis' que nous allons faire vite grandir.

Balade 'Au gré du jardin'

A chaque fois c'est un ravissement de parcourir les allées, il y a toujours des surprises végétales au détour et des petits coins où l'on s'y sent bien mais comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on vous connaît.

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

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