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Publié le 9 Septembre 2017

Une fois n'est pas coutume en ce mardi nous avons fait l'école buissonnière et à l'initiative de Maryse du blog Au gré du jardin nous nous sommes retrouvés à Chaumont pour le Festival international des jardins en compagnie d'André-Claude et Judith du blog Magical garden et de Catherine du blog Aquarelle, jardin ... et autres rêves.

Si les jardins de Chaumont sont pour les créateurs paysagistes des champs d'expérimentation qui mêlent concepts, visions et savoir-faire, ils sont pour les jardiniers l'occasion de rêver, de se détacher de la réalité jardinière du quotidien. Ils sont comme une source de jouvence, une malle au trésor d'idées inspirantes.

Des 26 mondes parfois étranges, insolites, émouvants, ... que nous avons découverts au fil de la journée, nous avons retenu quelques idées forces que nous souhaitons vous faire partager.

Chaumont et merveilles

Si l'eau est souvent présente dans les scénographies, la tendance était à l'eau noire. Outre le coté esthétique de l'effet produit, il y avait dans ce jardin en plus une intensité dramatique.

Jardin n° 3 : Le pouvoir des sorcières

Jardin n° 3 : Le pouvoir des sorcières

Avec ce miroir d'eau noire, c'est la note graphique qui est intensifiée et qui magnifie les graminées.

Jardin n° 5 : Les coulisses de l'attraction

Jardin n° 5 : Les coulisses de l'attraction

Et quand l'eau noire se met à bouillonner, elle devient presque menaçante et attirante à la fois.

Jardin n°15 : La planète en ébullition

Jardin n°15 : La planète en ébullition

L'appareillage du sol de plusieurs jardins nous a également séduits. Devenues classiques mais toujours efficaces, les structures en acier Corten allient modernité et le temps qui passe avec l'effet rouillé. Nous avons beaucoup aimé les "dalles-bancs".

Jardin n°1 : De l'autre côté du miroir

Jardin n°1 : De l'autre côté du miroir

Une belle idée que ce caillebotis qui semble exploser sous la poussée végétale.

Jardin n°9 : Phoenix

Jardin n°9 : Phoenix

Appareillage sophistiqué que ces traverses en acier Corten séparées par des couloirs d'eau, encore noire d'ailleurs, dans un décor végétal minimaliste.

Jardin n°21 : Levant

Jardin n°21 : Levant

Originale que l'utilisation de grilles plancher sous lesquelles poussent des plantes couvres-sols.

Jardin n°24 : Puissantes immobiles

Jardin n°24 : Puissantes immobiles

Les matériaux utilisés comme support à la végétalisation déterminent souvent l'ambiance des scènes. Ici dans cet exemple l'osier confère au jardin une atmosphère à la fois naturaliste et travaillée.

Jardin n°8 : A la recherche du lupin blanc

Jardin n°8 : A la recherche du lupin blanc

On a beaucoup apprécié l'association tôle rouillée et carex buchananii avec un brouillard de coréopsis Ruby Red.

Jardin n°18 : Les fleurs prennent le pouvoir

Jardin n°18 : Les fleurs prennent le pouvoir

Séduisant mais quelque peu déroutant cet arbre sculpture colonisé par une végétation anarchique.

Jardin n°2 : Le bouquet d'après

Jardin n°2 : Le bouquet d'après

Plus formel cet ensemble de caissons végétalisés forme comme un jardin suspendu.

Jardin n°12 : L'homme qui aimait les fleurs

Jardin n°12 : L'homme qui aimait les fleurs

Plus traditionnel, ces arceaux de serre semblent se laisser doucement coloniser par la végétation. On y retrouve l'ambiance des vieux jardins.

Jardin n°19 : Le jardin bouquetier

Jardin n°19 : Le jardin bouquetier

Et comme un petit plus, tous ces jardins s'inscrivent dans un parc magnifique avec des scènes bien léchées.

Chaumont et merveilles
Chaumont et merveilles
Chaumont et merveilles

Une visite comme un voyage initiatique au pays des rêves fous des jardiniers. De quoi se réveiller avec la main verte qui s'agite.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 3 Septembre 2017

Une petite escapade en Normandie à Epreuville-près-le-Neubourg en juin nous a fait rencontrer l'univers végétal et fabuleux de la Mare aux Trembles. Peu connu du public et n'ouvrant que sur rendez-vous, il n'en demeure pas moins que c'est un jardin d'exception dont la particularité est de reposer sur un travail de taille des végétaux en topiaire, en aplats et en moutonnements. Un parti pris qui s'est élaboré avec l'expérience et la détermination d'un couple fou de taille.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Lorsque l'on pénètre dans le jardin on est rapidement saisi par l'atmosphère apaisée qu'il y règne et le regard lui-même se pose en douceur sur les moutonnements et les formes qui émergent.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Les textures et les couleurs résonnent dans les massifs dans une douce harmonie dans la lumière tamisée par l'ombrage des ramures.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Minimaliste mais terriblement efficace que ce petit miroir d'eau gardé par des bouleaux Jacquemontii.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Au fur et à mesure de la visite, la vision s'élargit et les massifs se déclinent en paysage ciselé savamment orchestré.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Les scènes défilent comme les pièces d'un patchwork végétal. On découvre que toutes les essences végétales peuvent être taillées.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Il y a peu de floraisons dans ce jardin et le peu rend sublime, jamais un kolkwitzia ne nous sera apparu aussi élégant.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Les scènes de clairière sont accentuées par l'utilisation de feuillage jaune et on y a découvert un petit lierre jaune couvre sol auquel on n'a pas pu résister. 

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

L'une des scènes qui nous a laissés sans voix, c'est ce moutonnement intégrant de larges masses de bruyères dorées.

La Mare aux Trembles, un jardin qui fait danser le vert et tourner les têtes

Comme quoi un jardin même sans fleurs peut subjuguer le regard avec un petit plus qui n'est pas des moindres celui de la permanence.

Pour s'en convaincre nous vous invitons à découvrir ce jardin fin octobre sur le blog de Fred, Lejardin du Mayet.

Un grand merci à vous Mme Gibert pour votre accueil, votre disponibilité et votre plaisir à partager votre planète ciselée dont nous avons rapporté quelques morceaux dont des petits lierres plein d'originalité.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 27 Août 2017

Nous vous contons aujourd'hui notre rencontre en Creuse avec le jardin de Val Maubrune. Mieux qu'une rencontre, un choc émotionnel partagé avec le club des six : Maryse et Jean-Luc du blog "Au gré du jardin", Hélène du blog "Rouge cabane" et Fred du blog "Le jardin du Mayet".

Cela faisait plusieurs années déjà qu'à travers des reportages, des articles, ce jardin nous hantait par sa conception paysagère, par la conduite et le choix des végétaux, et son intégration dans l'environnement.

A l'origine une grande et vieille saulaie qui recouvrait un vallon. C'est là que Thérèse et Gérard inspirés par le mouvement naturaliste ont composé dans cet immense jardin une ode à la nature.

Oublions le temps du voyage les conventions jardinières, les modes ostentatoires et les appareillages. Envolons-nous ...

Val Maubrune à la une

Un pas de plus et le regard plonge dans le vallon, se laisse caresser par la longue étendue de graminées et s'accroche au bosquet d'hydrangéas paniculata. C'est là le premier contact avec le jardin, une émotion pure, intense ...

Val Maubrune à la une

Et puis c'est la descente au fond du vallon par un cheminement étroit où l'on se sent immergé dans les masses végétales architecturées par des rejets de saules travaillés en transparence.

Val Maubrune à la une

Il se dégage de ces compositions végétales une grande subtilité, elles jouent à la fois du flouté et à la fois de la rythmicité.

Val Maubrune à la une

Le fond du vallon est humide et les fougères sont reines.

Val Maubrune à la une

Les textures génèrent des effets de lumière particulièrement remarquables.

Val Maubrune à la une

On se rend compte progressivement que la lumière est aussi le fil conducteur de ce jardin. Elle crée une ambiance adoucie et magnifiée par le travail des végétaux qui semble laisser libre cours à une nature à peine apprivoisée.

Val Maubrune à la une

La limite entre sauvage et maîtrisé est un jeu permanent qui révèle de la part des jardiniers une grande connaissance des végétaux et aussi de l'art de la composition.

Val Maubrune à la une

Nous y avons aussi découvert le monde des fougères, ce sont des dizaines d'espèces qui jalonnent ce petit sentier. 

Val Maubrune à la une

Ainsi que le sanctuaire des mousses.

Val Maubrune à la une

Et c'est déjà la fin du voyage. Le sac à souvenirs est rempli et pas nécessairement d'idées à prendre mais surtout de l'esprit de la conduite de ce jardin.

Val Maubrune à la une

Encore un grand merci à Thérèse et à Gérard pour leur enthousiasme à partager leur passion, pour l'émotion ressentie. Il y a comme cela des rencontres qui font que l'esprit jardinier s'élève.

Val Maubrune à la une

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 29 Juillet 2017

C'est dans la Creuse que se sont retrouvés cette année les membres du "club des cinq" avec Jean-Luc et Maryse du blog "Au gré du jardin", Hélène du blog "Rouge cabane". S'est joint à l'équipe un sixième luron jardinier, Fred du blog "Le jardin du Mayet".

Pour l'occasion, Maryse la G.O. du groupe nous avait concocté des rendez-vous dans les plus beaux jardins creusois.

La Creuse, c'était une envie partagée, celle d'aller à la rencontre d'une autre idée de l'art paysager et du végétal.

En attendant les reportages, un petit prologue de notre séjour.

Le périple a commencé avec la découverte du jardin des Gargalhous et de Nadine sa jardinière. Un jardin ancré dans le paysage et qui déborde de rosiers botaniques, d'hydrangéas, d'arbustes et de vivaces. Le tout dans un mouvement champêtre empreint de simplicité qui fait du bien.

L'émotion creusoise

Et puis il y eu la rencontre avec Christian Allaert des jardins clos du Préfons. Un jardin comme un message à l'humanité pour le respect de la nature et la coopération avec le vivant. Une visite déroutante, envoûtante, où philosophie et jardinage faisait bon ménage. Longtemps nous sommes restés sous le charme de ce jardinier conteur, ancien élève de Gilles Clément.

L'émotion creusoise

Et puis est venu, le temps de la rencontre avec l'arboretum de la Sédelle situé dans un grand vallon. C'est là qu'un amoureux des arbres met en scène entre autre une collection d'érables reconnue par le CCVS (Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées) qui font de cet arboretum un bel exemple d'art paysager XXL.

L'émotion creusoise

Rencontre plus intimiste avec le jardin de Sagne et Valérie qui cultive les végétaux mais aussi une démarche éco responsable dans la production des végétaux s'appuyant sur le semis pour une plus grande diversité. Un beau souvenir pour nous que son accueil chaleureux et son enthousiasme à résister au clonage et à la production massive.

L'émotion creusoise

Et en apothéose, le jardin de Val Maubrune où ce jour là même la lumière était avec nous. Nous en avions rêvé, il était encore plus beau en vrai, grandiose, gigantesque. Pour la première fois nous étions face à un jardin qui embrassait jusqu'à l'horizon. Un jardin si bien intégré que l'on ne savait plus où il commençait et où il finissait. A la tête de ce morceau de rêve, un couple extraordinaire, fou de paysages, de jeux d'ombres et de lumières, de graphismes.

L'émotion creusoise

Nous avons vécu là trois jours magiques de beautés jardinières qui nous ont fait ressentir de belles émotions, qui nous ont emplis d'allant, qui nous ont fait réfléchir sur l'art du jardin.

Et quel plaisir de partager tout cela avec des amis jardiniers, trois jours comme du bonheur.

Et pour couronner le tout, une chambre d'hôte avec des propriétaires adorables.

La Creuse un pays et des gens merveilleux où il a fait bon vivre.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 19 Juin 2017

Trois jours, sept jardins, une pépinière pour un petit week-end de rêve de jardiniers.

Quelques images et impressions de ce doux périple en attendant des présentations plus fouillées.

La Mare aux Trembles : depuis le temps que l'on voulait rencontrer ces sculpteurs sur végétaux et entrer dans leur monde ...

Envie de Normandie

Le Vastérival : nous avons enfin accédé à la Mecque des jardiniers ...

Envie de Normandie

Agapanthe : rencontre avec le beau et le raffinement ...

Envie de Normandie

Valérianes : c'est la passion végétale à l'état pur ...

Envie de Normandie

Le Mesnil : il n'était pas programmé dans notre périple mais vivement conseillé lors de rencontres, un bel exemple de parc à l'anglaise ...

Envie de Normandie

Le plaisir des chambres d'hôtes dont pour l'une la fenêtre ouvrait sur la Seine.

Envie de Normandie

Champ de Bataille : la démesure où tout devient possible ...

Envie de Normandie

Un jardin à Vitot : du charme et de la gentillesse, un petit plus conseillé par la propriétaire de la Mare aux Trembles ...

Envie de Normandie

Pour chaque lieu de l'émotion, de belles rencontres qui ont fait de ce voyage une fontaine de jouvence jardinière.

Et fait exceptionnel pour la Normandie, c'était aussi là bas la canicule et les reportages photos s'en ressentent mais les souvenirs n'en ont pas été altérés.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 4 Mars 2017

Oublions le temps d'une page, le chaud et le froid rythmés par les giboulées et plongeons au coeur de l'été dans la campagne bretonne et retrouvons-nous à Mégrit dans les Côtes d'Armor. C'est là que Clare Oberon, architecte paysagiste, exerce ses talents de jardinière avec une touche so british qui fait de la "La Maison" un domaine plein de charme.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en juillet et la végétation avait déjà un bel essor. Clare Oberon utilise des plantes faciles à vivre et adaptées à son sol léger, pas de sophistication mais des associations efficaces et demandant peu d'entretien. On a bien apprécié la résonance Acanthe et Romneya soutenue par le jaune du feuillage des euphorbes.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en pleine canicule et dans la cour de graviers, la lumière vive ne permettait pas de rendre en photos les délicates nuances des feuillages.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

On a eu un petit coup de coeur pour les phlomis en liberté qui gambadaient autour des formes structurées des buis. 

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le point de vue de l'architecte paysagiste est toujours présent, terriblement efficace et simple à la fois. Ce sont à chaque fois des idées que l'on s'est empressé de noter.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Une mise en scène "tableau" que l'on a beaucoup aimé, très graphique et qui conduit le regard dans un paysage.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Bel exemple d'association entre le minéral, le bois et le végétal qui renvoie à l'intemporel et aussi à la fraîcheur car on en avait besoin.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Magnifique l'acer Davidii travaillé en transparence pour rehausser l'effet de l'écorce et qui trône dans une ambiance champêtre et acidulée.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le jardin est composé de multitudes de petits espaces dans un dessin tout en souplesse.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

De même la bordure des plates bandes est travaillée en douceur, on ne sent pas les plantes contraintes et c'est agréable.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le charme du mixed-border opère magnifiquement, les masses de couleurs se dégagent dans un subtil flouté d'ensemble.

Un grand merci à vous Clare pour cette belle leçon de paysage et la générosité de votre accueil.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

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Publié le 18 Février 2017

Il est des jardiniers qui ne sont point de grands voyageurs et Duojardin est de ceux là mais les circonstances et les opportunités nous ont mis sur les routes ces derniers weeks-ends.

L'un nous a fait profiter de la beauté sauvage et ensorcelante de la côte bretonne. 

Retour de week-ends à répétition

L'autre nous a conduit au coeur de la capitale et dans sa région avec pour mission la création d'une grande plate-bande paysagée dans une propriété.

Le projet était de dynamiser cette partie ombrée de jardin et cernée par les murs en privilégiant les feuillages persistants et les formes. C'est avec l'appui technique et artistique de Mme Daoust des pépinières Champ Fleury que les plantes ont été choisies. Rien de plus exaltant que de faire naître un massif. L'idée que nous avons retenue est de jouer sur des vagues de couleurs en passant du blanc-vert au jaune-vert avec une phase intermédiaire en rouge-vert. Contre le mur, nous avons adossé des nandinas domestica au pied desquels nous avons installé des nandinas Fire Power, voilà qui devrait réveiller l'atmosphère. En contre point quelques ifs fastigiés donnent le rythme.

Retour de week-ends à répétition

Après la création de la petite rocaille de début du massif,

Retour de week-ends à répétition

c'est plus d'une centaine de végétaux que nous avons installés.

Retour de week-ends à répétition

Et c'est sous le soleil d'une fin de journée de février qu'un nouveau jardin était né.

Retour de week-ends à répétition

Ce petit périple parisien a eu aussi son moment de nostalgie lorsque Mme Duojardin est retournée dans l'ancien magasin familial de fleurs

Retour de week-ends à répétition

enflammé pour la circonstance par la célébration de la saint Valentin.

Retour de week-ends à répétition
Retour de week-ends à répétition

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Publié le 7 Janvier 2017

Nous vous proposons un nouveau morceau choisi de notre odyssée bretonne en juillet avec le club des cinq au jardin des Sittelles à Arzano dans le Finistère. C'est un jeune jardin de six ans et d'une superficie de plus d'un hectare et dont les propriétaires sont d'anciens pépiniéristes. Des personnages accueillants, atypiques qui ont su conserver leur âme d'enfant et continuent à en jouer. Ajoutons à cela que ce sont des passionnés de plantes et de grands pédagogues.

Le ton est donné dès le début de la visite quand nous découvrons étonnés que le jardin est habité par de drôles de créatures.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Les hydrangeas y sont des hôtes de choix avec plus de 200 variétés présentes et forment des scènes d'un romantisme rafraîchissant bien agréable dans la canicule de juillet.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Leurs couleurs nous font rêver, nous les jardiniers de terre calcaire

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

nous ne cessons de nous pâmer sous le charme de leur palette.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Petite surprise au détour d'un sentier avec cet instrument de musique composé de disques en verre sur lesquels viennent tomber des gouttes d'eau.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Malgré son jeune âge, le jardin donne une impression de luxuriance.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Et toujours l'humour, s'invite à notre rencontre

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

dans tous les coins du jardin.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Tandis que défilent des scènes tout en douceur soutenues par les graminées et les hydrangeas.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Les cheminements y sont soignés et propices à une exubérance toute en délicatesse.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Notre petit coup de coeur a été pour cette vivace associée à l'echinacea. Il s'agit de Francoa Sonchifolia, une robuste heuchère qui aurait des hampes et des fleurs d'orchidées sauvages qui n'a pu s'empêcher de revenir avec nous.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Lui par contre on a préféré ne pas trop s'en approcher !

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Ce fut pour nous un ravissement que cette rencontre avec ce jardin et ses deux propriétaires. Nous y avons appris plein de choses sur les plantes d'autant plus que toutes les plantes étaient étiquetées avec une infinie précision.

Nous n'avons pas vu le temps passer et sommes repartis enthousiastes et le coeur léger. Merci à vous Gérard et Jacques, c'est sûr nous reviendrons vous voir.

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Publié le 13 Novembre 2016

En préambule à la découverte du jardin du Clos du Lavoir de Jocelyne situé à Moréac dans le Morbihan que nous avons visité avec nos acolytes blogueurs jardiniers en juillet dans la canicule, nous n’avons pu résister à vous faire partager ce petit instant de poésie vécu ce week-end sur une plage bretonne.

C’est ainsi que dans la douceur de novembre, un jardiniste avait pris la plage pour une immense toile

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

laissant derrière lui son œuvre éphémère à la contemplation.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Mais revenons à Jocelyne dont le jardin est aussi une belle performance puisqu'elle réussit dans 600 m2 à emmener le visiteur dans moult mondes jardinesques qui lui ont d'ailleurs valu en 2015 un prix Bonpland bien mérité.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

C'est donc dans une zone pavillonnaire au portail d'une coquette demeure que Jocelyne nous accueille. Aussitôt la magie opère et c'est presque sur la pointe des pieds que nous suivons notre guide dans son univers de micro-paysages avec la sensation d'être des Gulliver.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Chaque scène, qu'elle soit accessoirisée ou végétalisée, est composée avec une infinie minutie.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

La décoration y tient une place privilégiée où tout semble être habité par des elfes mais surtout par l'esprit du raffinement.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

La balade se fait au rythme de petits sentiers léchés calmes et voluptueux.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Le regard sans cesse se pose sur des scénettes pleines de délicatesse où les hydrangeas se transforment en arbre miniature et fleuri,

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

et où l'on imagine le chuchotement de la rivière sèche.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Le petit peuple végétal qui s'affaire dans les lieux revêt des formes diverses et variées.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Enchanteresses étaient les floraisons des clématites et des astrantes. Maryse souviens-toi c'est toi qui t'es vue confier par Jocelyne quelques précieuses graines.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Combien d'idées au mètre carré avons-nous glané ? En tout cas nos têtes en étaient pleines.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

Un grand merci Jocelyne de nous avoir ouvert votre merveilleux coffre à bijoux, nous savons qu'il représente beaucoup pour vous. Pour nous ce fut un fantastique voyage au pays de la pensée et du beau.

Au pays merveilleux de Jocelyne, le Clos du Lavoir

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Publié le 21 Août 2016

C'est sur les conseils de l'association Thalie, une association de jardiniers de Rhône-Alpes, venue à la rencontre de notre jardin, que nous avons eu l'envie de redécouvrir début août le jardin de la Mansonière niché au coeur des Alpes Mancelles et adossé au petit village si typique de Saint Céneri le Gérei. 

Un jardin que l'on aborde en descendant sa "grande allée" d'où se dégage l'esprit d'une nature apaisée, ponctuée de touches ciselées 

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

ou colorées qui rythment le regard du promeneur et toujours dans la quête de l'harmonie par un judiceux choix des couleurs.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Depuis la grande allée on accède à différentes chambres de verdure dont "le jardin calme", endroit magique en ce mois d'août particulièrement asséchant car ici l'eau chuchotait en cascade et se diffusait d'un brumiseur. L'impression de zénitude était encore exaltée par la présence de volumes simples en contraste avec la complexité végétale des érables japonais.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Une atmosphère prolongée dans un vis à vis de topiaires aux formes de galets polis. On a succombé au charme de ce petit conifère au premier plan.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

La mise en scène semble être l'une des lignes directrices et les tableaux qui se succédent sont parfois de véritables rêveries.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Dans le jardin des senteurs, c'est surtout sur la taille des ifs dorés que nous nous sommes attardés et pour nous une belle découverte que la couleur de leur bois.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Ici aussi on ose les topiaires audacieux et toujours cette couleur d'écorce qui nous poursuit.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Comme dans un songe on entre dans "le patio" où la rigueur des colonnes répond à la rondeur des topiaires et au flouté des lavandes. Les topiaires dorés sont des ligustrums ovalifolium Lemon and Lime et non des spirées comme nous l'avions malencontreusement écrit.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Le mobilier de jardin partout présent participe par ses volupes de métal au raffinement des lieux. 

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Encore une belle idée que ce cheminement moutonnant.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Comme une apparition, une fenêtre ogive ouvre sur la campagne environnante dans l'ambiance d'une interrogation métaphysique soutenue par les différents objets qui composent la scène.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

La visite s'achève sur de grands espaces dédiés à la culture car il s'y déroule des concerts et autres maifestations.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

Et toujours la forte présence d'un décorum qui signe le jardin.

Nous avons passé en ces lieux enchantés des moments délicieux, nous nous sommes laissés transporter par les mises en scène et nous y avons rafraîchi notre imaginaire.

Merci pour votre chaleureux accueil.

Le jardin de la Mansonière, un jardin de paysages intérieurs

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