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Publié le 21 Septembre 2020

Il y a quelques jours, une envie de Bretagne, de vert et de fraîcheur nous a conduits dans le Finistère avec dans notre quête le jardin de Kériel. Il y a déjà un certain temps que ce jardin créé par Guénolé et Gaston éveillait notre curiosité. Et c'est très gentiment après leur journée de travail qu'ils nous accueillirent chaleureusement. Le portail franchi, comme Alice, nous nous retrouvons dans un ailleurs hors du temps où les végétaux se plient à l'imaginaire.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Tout y est construit, savamment orchestré pour emporter le visiteur dans un voyage où chaque étape se décline en tableau paysage comme ici le jardin de mousse caressé de la lumière filtrée par les chaumes des bambous. Le flouté des touffes d'Hakonechloa jouent gaiement avec la rigueur des topiaires.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

L'eau est présente au jardin et on la retrouve ici sous la forme d'un bassin bordé d'une rive en galets et d'un enrochement où s'accrochent les végétaux. L'effet est particulièrement réussi avec beaucoup de naturel et de légèreté.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

La taille et le travail de transparence subliment les végétaux et confèrent à l'ensemble l'expression d'une nature apaisée. 

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Quand la lumière se met à jouer avec la rondeur des moutonnements et les bois dénudés, le jardin se fait onirique. Quelle belle source d'inspiration !

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Les cheminements peuvent se faire précieux et les lieux propices à la méditation par la subtilité des nuances végétales.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Surplombant le bassin, le junipérus étire ses plateaux en nuages, du grand art.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Guénolé a aussi la passion des bonsaïs et ils s'inscrivent dans le paysage comme autant de tableaux vivants. A noter le graphisme de la structure qui vient en contre point de l'ensemble et qui l'ancre dans son environnement.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Les styles se juxtaposent sans se heurter comme ici où la cohérence de la mise en scène est assurée par le caractère accentué du graphisme.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Les jardiniers sont parfois des faiseurs de rêves et on s'est plu à rêver sur ce tableau végétal. Il faut dire que Gaston est un chineur invétéré qui finit toujours par trouver l'objet qui va sublimer une mise en scène.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Taillés en transparence les bambous se font claustras à claire-voie créant ainsi des chambres végétales ouvertes.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Le jardin conduit parfois à vouloir réaliser des rêves un peu fou, c'est ce que Guénolé et Gaston ont fait en créant un espace circulaire demi enterré de style rocailleux. Ils en ont fait le paradis des mousses, des fougères, des saxifrages, ...

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

La diversité végétale y est impressionnante et l'on y ressent une symbiose parfaite avec le minéral. L'idée est absolument géniale.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

Il y aurait encore d'autres mondes à explorer dans ce jardin comme la grande mixed border, la diversité des rhododendrons et des azalées. Oserait-on imaginer leurs plateaux taillés lorsqu'ils sont en pleine floraison. Nous n'avons pas non plus évoqué la passion dévorante de Guénolé pour les hémérocalles et ses belles créations.

Un grand merci à tous les deux pour votre disponibilité. Quel merveilleux moment nous avons passé à découvrir votre délire végétal. Nous avons ressenti avec beaucoup d'émotions tout la passion que vous distillez dans ce lieu. Quel beau moment de partage.

Là où le Levant se lève, le jardin de Kériel

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 5 Septembre 2020

C'est dans le Berry que notre envie de vert nous a conduits cette semaine. Et c'est en bonne compagnie avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinFlorence du blog De l'oeil et la main et Hélène du blog Rouge cabane que nous sommes allés à la rencontre des jardins berrichons. Il en est un que depuis longtemps nous voulions découvrir, c'est le Jardin de Marie à Neuilly en Sancerre.

A peine sommes-nous arrivés, c'est autour d'une table raffinée que nous nous sommes retrouvés et de visiteurs à convives nous sommes passés. Pouvait-on imaginer accueil plus chaleureux ! Ce fut une belle introduction à la visite du jardin et à l'esprit qui l'anime. C'est un jardin qui joue avec son environnement, comme un paysage dans le paysage.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Même si la canicule et la sécheresse n'ont pas épargné la région, le jardin tire cependant son épingle du jeu comme en témoigne ce somptueux hydrangéa villosa.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Le jardin se fait le reflet d'une grande maîtrise jardinière. Les végétaux y sont épanouis et conduits en douceur. Nous avons tous craqué pour le Senecio greyi 'Sunshine' particulièrement bien adapté au sec et la générosité de Marie a fait que nous sommes tous repartis avec des boutures.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

C'est un jardin où il fait bon vivre et d'où se dégage un sentiment de paix et d'harmonie.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Tout est propice à la mise en scène de l'expression végétale.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Qu'il est plaisant ce moutonnement où se mélangent spirées, potentilles, senecios et d'où s'échappent gauras, euphorbes et valérianes.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

C'est tout un monde végétal qui vient caresser un bâti rural de belle facture.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Ici et là des topiaires ponctuent l'itinéraire.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Dans l'espace aquatique, les nénuphars s'ébattent joyeusement tandis que le choisya bronze sur le versant.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

L'une des plantes chouchou de Marie c'est le Begonia Summerwings White Elegance qui n'a pas son pareil en grande potée.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Les asters commençaient juste à entrer en scène en contraste avec les fructifications. Quelle belle composition !

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Dans le verger, les rudbeckias sont aujourd'hui les rois, hier c'étaient les iris.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

Dans le jardin méditerranéen, helichrysums, lavandes, cistes, graminées, ... prennent des bains de soleil.

Un jardin qui conte une belle aventure jardinière. Un jardin comme une rencontre entre une passionnée érudite et des végétaux, dans le respect de l'environnement avec l'envie du beau et de l'harmonie.

Nous aurons plaisir à le redécouvrir à une autre saison quand exulteront les roses.

Un grand merci Marie d'avoir si joliment et si gentiment ponctué notre itinéraire dans le Berry.

Le jardin de Marie, un jardin où l'on se sent bien !

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 24 Août 2020

Pour assouvir cette irrésistible envie de vert qui aujourd'hui nous fait défaut, nous vous convions à une plongée dans les souvenirs d'un périple jardinier que nous avons fait en juillet 2019 dans le Pas de Calais. C'était bien sûr en compagnie de notre petit groupe de jardiniers avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinde Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet.

Nous vous emmenons tout d'abord dans le jardin de Séricourt. Un jardin aux scènes mythiques qui jouent de la dualité entre la guerre et la paix. Il invite à la réflexion et à la contemplation. 

Flash-back dans le Pas de Calais

C'est une démonstration d'art paysager au service de la pensée qui saisit le promeneur.

Flash-back dans le Pas de Calais

A la fois figés et vivants, les tableaux se font oniriques.

Flash-back dans le Pas de Calais

Puis dans un autre registre, nous sommes allés à la rencontre du jardin de Marie-Ange. Un jardin à l'image de sa propriétaire, généreux, libre et joyeux.

Flash-back dans le Pas de Calais

On y a trouvé une ambiance naturaliste, apaisante et foisonnante.

Flash-back dans le Pas de Calais

Et une belle pluralité végétale où l'on a découvert quelques pépites.

Flash-back dans le Pas de Calais

Puis ce fut "O Jardin Paisible" que nous nous sommes retrouvés. Un jardin sous le signe de la diversité.

Flash-back dans le Pas de Calais

Un jardin proche des pépinières Hennebelle dont on a senti l'influence dans le choix des végétaux.

Flash-back dans le Pas de Calais

Des massifs d'ombre avec des hostas à couper le souffle.

Flash-back dans le Pas de Calais

De nombreuses mises en scènes ont éveillé notre intérêt et nous avons été très touchés par l'accueil chaleureux des propriétaires.

Flash-back dans le Pas de Calais

Et pour finir un jardin écrin, le jardin des Lianes. Et là aussi nous avons retrouvé l'influence des pépinières Hennebelle. 

Flash-back dans le Pas de Calais

C'est un jardin où l'on cultive aussi la passion des hydrangeas.

Flash-back dans le Pas de Calais

C'est un festival de couleurs qui exulte des massifs avec beaucoup d'harmonie.

Flash-back dans le Pas de Calais

L'eau est présente et tout le jardin s'en ressent. Une belle rencontre aussi avec les jardiniers.

Flash-back dans le Pas de Calais

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 6 Juillet 2020

Il y a un an pratiquement jour pour jour, les grilles des jardins de Maizicourt dans la Somme s'ouvraient pour notre petit groupe de jardiniers avec Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinde Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet. Nous sommes sympathiquement accueillis par la maîtresse des lieux, Catherine Guévenoux.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Nous pénétrons dans un univers luxuriant où les mises en scènes végétales jouent d'équilibre et invitent à la sérénité.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Nous sommes impressionnés par l'amplitude des espaces rythmés par des répétitions végétales qui structurent les masses floutées comme ici les hydrangéas Annabelle et diverses vivaces. Comment ne pas se laisser transporter par ce cheminement poétique ?

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Les topiaires sont reines et participent au bel ordonnancement magnifié par le bâti.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Il y a des moments dans la vie du jardinier promeneur qui ressemble à des instants d'éternité et cette grande allée de sous-bois restera gravée dans nos mémoires. On imagine le travail de composition et la maîtrise nécessaire pour animer un tel espace avec des couvre-sols.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

C'est ainsi que nous évoluons dans un immense tapis de légèreté végétale ponctué par des topiaires.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Rigueur et légèreté se répondent et s'interpellent sans cesse comme ici ce face à face conifères-graminées.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Il arrive aussi que la rigueur se fasse magistrale et arrête le temps.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Où que se pose le regard, il y a toujours une histoire végétale qui se raconte en volumes, en nuances et en textures.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Les ambiances se succèdent au cours de la pérégrination avec parfois des notes de romantisme champêtres,

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

parfois avec des tonalités contemporaines jouxtant le formel et le flouté.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

Pourrions-nous rêver plus belle halte du promeneur avec pour ombrage ces deux magnifiques cornus ?

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

C'est sur ce cheminement tout en douceur que nous quittons ce monde enchanteur et ce lieu d'exception. Il aura été pour nous une belle source d'inspiration et nous y aurons vécu de grands moments de contemplation. Un jardin qui nous a beaucoup touchés car outre sa beauté, nous avons pu aussi apprécier la gentillesse, la simplicité et la disponibilité de sa jardinière. C'est sûr nous y retournerons.

Les jardins de Maizicourt, cours-y vite le rêve est devant toi.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 27 Mai 2020

A 100 kilomètres à vol d'oiseau, on s'est retrouvés dans le petit nid de notre amie jardinière, Florence du blog L'oeil et la main. Pour la première fois nous découvrions en vrai son univers végétal en compagnie de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin.

 Nous sommes d'emblée saisis par la multitude des rosiers qui se prélassaient dans les massifs ou partaient à l'assaut de support divers et variés. La dame est amoureuse des roses et ce n'est pas pour rien qu'elle participe à l'entretien du jardin d'André Eve. 

Aimer les roses c'est aussi savoir les mettre en valeur par des associations de feuillages et de teintes comme ici le rosier Félicité Parmentier et le Cornus controversa 'Variegata'.

Un jardin comme un petit théâtre

Un petit regret, la lumière au zénith n'est pas la meilleure complice pour rendre les subtilités des feuillages, des textures et des couleurs du lieu.

Belle envolée de la clématite recta purpurea qui se répand en colonne lumineuse.

Un jardin comme un petit théâtre

C'est toute une petite jungle qui se présente à nos yeux avec ici et là avec des points d'accroches visuels comme ici les stachys lanata qui jouent les avant-gardes.

Un jardin comme un petit théâtre

Les accords harmonieux résonnent aux quatre coins du jardin comme ici où le rosier Sibelius sait si bien s'entourer de belles compagnes.

Un jardin comme un petit théâtre

Belle rencontre que celle du rosier Auberge de l'Ill avec quelques épis de sauge.

Un jardin comme un petit théâtre

La dame a aussi d'autres passions dont profitent le jardin et en particulier celle de la brocante. Que d'heures passées à chiner des objets coups de coeur qui viendront animer des petits coins de jardin.

Un jardin comme un petit théâtre

Et les idées de déco au jardin ici ne manquent pas. Quelques caissettes en bois, un vieil escabeau quoi de plus charmant.

Un jardin comme un petit théâtre

Double coup de coeur pour cette association qui réunit le penstemon digitalis 'Husker Red' et le seringat 'Virginal'. Comment ne pas succomber à la délicatesse du feuillage et de la floraison du penstemon.

Un jardin comme un petit théâtre

Un grand classique dans une forme éblouissante, le rosier Cardinal de Richelieu exhibe sa belle étoffe pourpre-violacé. A côté le nôtre fait bien triste mine.

Un jardin comme un petit théâtre

Le rosier Félicité et Perpétue a trouvé en cet escabeau de bois un bien sympathique poste d'observation.

Un jardin comme un petit théâtre

Dans les massifs c'est tout un mélange de vivaces collectées au fil des rencontres, des fêtes des plantes car la dame a aussi un faible pour les vivaces dont elle connaît tous les noms, l'histoire et la provenance.

Un jardin comme un petit théâtre

Il y a aussi dans le jardin une multitude de scénettes constituées à partir d'objets chinés et qui sont autant de petites oeuvres poétiques, reflets de la créativité de la jardinière.

Un jardin comme un petit théâtre

Petit tourbillon champêtre où se mêlent et s'emmêlent stipa, heuchères, scabieuses, stachys, ...

Un jardin comme un petit théâtre

Petite touche nostalgique avec ces arrosoirs qui ont dû connaître plusieurs générations de jardiniers et que l'on semble avoir oublié dans un coin.

Un jardin comme un petit théâtre

Petite touche d'élégance, aérienne et raffinée quand les lys s'épanouissent au pied de la stipa gigantea et du rosier Ghislaine de Féligonde.

Un jardin comme un petit théâtre

Nous avons passé un merveilleux moment dans ce jardin, sous le charme des roses et de toutes les plantes dont la dame a su si bien nous conter leur histoire.

Merci aussi de nous avoir fait découvrir votre contrée et la balade au château du Rivau a joliment clos la journée.

Une petite pensée pour ceux qui étaient à plus de 100 kilomètres de ce petit nid et de ce fait n'ont pu être des nôtres et plus particulièrement Hélène du blog Rouge Cabane

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 28 Février 2020

Nous sommes allés chercher un peu de douceur tourangelle auprès de nos amis Maryse et Jean-Luc du blog Au gré du jardin. Une fenêtre de beau temps s'était même invitée mais la fraîcheur était de mise. Et nous voilà donc partis pour une visite guidée, accueillis par de généreuses floraisons de l'avant printemps dont le bleu échevelé du romarin et le jaune tonique et ordonné des jonquilles.

Balade 'Au gré du jardin'

Le loropetalum, une beauté délicate qui redoute le froid et le calcaire mais qui semble avoir trouvé ici chaussure à son pied.

Balade 'Au gré du jardin'

Un duo de choc, hellébores et perce-neige, ravive les massifs avec beaucoup de délicatesse.

Balade 'Au gré du jardin'

Ils ne sont pas en retard les jardins en Touraine, aux jonquilles se sont joints les iris, jouant la couleur complémentaire, les jardiniers sont des coloristes.

Balade 'Au gré du jardin'

Un décor qui annonce avec envie le printemps et rend légère la promenade.

Balade 'Au gré du jardin'

Jolie palette de jaunes acidulés entre euphorbes et ligustrum ovalifolium 'Lemon Lime' tempérée par l'ocre clair des poteries.

Balade 'Au gré du jardin'

Le jardin de Maryse et Jean-Luc c'est aussi un voyage qui nous emporte vers le Levant.

Balade 'Au gré du jardin'

Et aussi vers des rivages habités par d'étranges plantes carnivores, la grenouille se doit de rester sur ses gardes.

Balade 'Au gré du jardin'

Une fois de plus nous saluons la permanence du jardin en hiver avec l'appui des conifères et des vivaces aux feuillages persistants.

Balade 'Au gré du jardin'

Gros coup de coeur pour ce groupe de photinias, chouchoutés par les jardiniers. Il est vrai que leur débourrage ne manque pas de panache.

Balade 'Au gré du jardin'

Les rosiers lianes n'attendent plus que le signal pour partir à l'assaut de la tonnelle.

Balade 'Au gré du jardin'

Et l'on se met à rêver d'être attablés autour de la table végétale sous le couvert odorant de la glycine.

Balade 'Au gré du jardin'

Merci à vous, amis jardiniers, pour cette délicieuse journée et pour ce brin de soleil que représente ce sédum takesimense 'Atlantis' que nous allons faire vite grandir.

Balade 'Au gré du jardin'

A chaque fois c'est un ravissement de parcourir les allées, il y a toujours des surprises végétales au détour et des petits coins où l'on s'y sent bien mais comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on vous connaît.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 22 Février 2020

Début juillet, lors de notre périple dans le Pas de Calais en compagnie de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin, de Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet, nous sommes allés à la rencontre de jardins mais aussi de pépinières.

Nous vous convions aujourd'hui à la découverte de la pépinière Mela Rosa à Grigny créée par Monique et Jean-Lin Lebrun. Toute une matinée, nous avons vécu dans le monde des roses avec pour guide la passion de Jean-Lin Lebrun. Pour des amateurs de roses, c'est toujours impressionnant de se retrouver devant un créateur mais c'est avec simplicité et conviction que Jean-Lin Lebrun nous a expliqué sa démarche et l'importance du respect du végétal.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Une pépinière que l'on découvre comme un jardin avec son décor vivant.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Des coups de coeur nous en avons eu plus d'un et quel plaisir de voir des rosiers en liberté s'épanouir comme ici le joyeux rosier "Guinguette".

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

La mise en scène des rosiers nous a enchantés par le jeu subtil des associations de couleurs.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

La poésie champêtre est de mise avec beaucoup de raffinement.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Les univers sont variés et montrent bien la capacité des rosiers à pouvoir s'y intégrer.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Et quand ce sont les rosiers qui font le paysage, ils le font avec élégance dans un flouté vaporeux.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Une scène bien inspirante que cet appareillage de bois grisé rehaussé de teintes chaudes.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Inoubliable cette déambulation dans ce pétillant et bouillonnant mélange de couleurs et de senteurs.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Un des enseignement que nous retiendrons est le mélange des variétés où les palettes fusionnent comme ici entre "Mozart" et "Sylvie fille de feu".

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Et pour le grand final nous avons droit à la descente dans le jardin d'essai où sont testées les variétés d'où sortiront les stars de demain.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

Un grand merci à vous Monique et Jean-Lin Lebrun pour votre disponibilité et votre accueil. Nous portons maintenant un autre regard sur les rosiers. Il est vrai que nous n'avons pas encore bien intégré certains domaines dont celui de la taille mais nous allons persévérer !

Nous venons d'accueillir au jardin nos premiers Mela Rosa "Jeannette et Paul", "Mamounette d'Amour", "Le baiser de l'Opéra" et "Le Touquet-Paris-Plage. qui seront les souvenirs fleuris de ces bons moments.

Nous étions là où naissent des roses, la pépinière Mela Rosa

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Publié le 9 Février 2020

Début mai nous avons été invités par le club photos de Sargé-Les-Le Mans à participer à une sortie à l'arboretum de la Grand'Prée. C'est un lieu extraordinaire à plus d'un titre. Sa situation est atypique puisqu'il est dans Le Mans et que le Tramway longe une partie du terrain. Sur une surface de quatre hectares ce sont plus de 3000 arbres et arbustes qui ont été patiemment plantés depuis 1989 par un autodidacte passionné. Norbert Menu, le propriétaire est aussi passionné d'originalité végétale et appelle son arboretum, le Bizaretum. Comble de bonheur, la propriété est traversée par les Epinettes, un ruisseau conséquent.

Son fils qui le soutien dans cette belle réalisation nous a reçus et guidés pour une visite de plusieurs heures. 

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Belle entrée en matière avec le Cedrus deodara 'Aurea' qui en mai avait ravivé ses variations vertes dorées. Chaque arbre dans cet arboretum a sa propre histoire et le guide se fait souvent conteur.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Impressionnant de se dire que le centre-ville du Mans est à moins d'un quart d'heure. On se retrouve plongé dans un monde peuplé de rhododendrons et de viburnums au milieu d'une nature luxuriante.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Au fil de l'eau, érables, rhododendrons and Co coulent des jours paisibles.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Une île a même été aménagée, tout est propice à une évasion végétale où se mêlent textures, feuillages et floraisons.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

En voilà un qui a bien sa place dans le Bizaretum, par contre on a un doute sur son petit nom. S'agit-il vraiment du Quercus glandulifera ?

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

En mai, les floraisons ont la part belle à l'arboretum. Rhodo et cornus s'interpellent.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Et viburnum et weigelia se répondent.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Chaque espace a sa collection dédiée et on image le travail de patience pour rassembler tout ce petit monde.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Ici gros coup de coeur pour les conifères. Ce qui est intéressant c'est d'avoir pu les découvrir après une vingtaine d'années de plantation.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Quelle classe il a le Viburnum plicatum 'Molly Schroeder'. Quelle envie on a eu de vouloir l'installer au jardin mais la raison l'a emporté. 

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Petite note d'humour avec ces brouettes en pause qui profitent de la douceur de mai et que l'on aurait bien rejoint à la fin de la visite car dans un arboretum on marche beaucoup même si l'on s'arrête souvent.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

Il va falloir que l'on travaille notre technique d'identification dans les arboretums, histoire de ne pas laisser inconnue ce genre de beauté.

Merci à vous M. Menu fils pour toutes vos anecdotes et votre érudition pour le végétal. Si près de la ville, nous en étions si loin.

A deux pas de la ville, l'arboretum de la Grand'Prée

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Publié le 26 Janvier 2020

Séquence souvenir avec notre périple jardinier de juillet dans la région de la baie de Somme en compagnie de Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardin, de Florence du blog De l'oeil et la main, d'Hélène du blog Rouge cabane et de Fred du jardin du Mayet. Après de sympathiques retrouvailles au gîte, nous voilà partis à la rencontre de notre premier jardin, celui de Bernadette et Daniel Richir si joliment dénommé "Reflets de jardin". C'est un jardin de 5 000 m2 situé sur la commune de Pénin dans le Pas de Calais. L'accueil est chaleureux et Bernadette et Daniel nous accompagneront tout au long de la visite.

D'emblée tous les yeux se trouvent captés par le feuillage délicatement éclaboussé du Catalpa bignonioides 'Pulverulenta'. 

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Le jardin s'est élaboré en plusieurs épisodes. La partie la plus mature a été plantée il y a une trentaine d'années.

Nous avons été témoin de cette belle étreinte fusionnelle entre un berbéris et un euonymus.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Avec un PH de 5-6, les écorces sont à la fête comme ici avec ce magnifique Prunus serrula au tronc d'acajou.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Un Rhus typhina taillé en transparence domine un jeu de topiaires et laisse entrevoir une taille en nuage. En arrière plan on devine un Fagus sylvatica 'Purple fountain' qui s'élève en serpentant.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Nous sommes impressionnés par l'opulence et la variété des végétaux. Ce sont en effet plus de 2000 plantes qui gambadent dans le jardin. Nous avons eu un coup de coeur pour le Berbéris thunbergii 'Red Dream' au premier plan et nous en avons fait son acquisition aux pépinières Hennebelle.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

La pépinière Mela Rosa de Jean-Lin Lebrun n'est pas loin et "Reflets de Jardin" en a une belle collection à tel point qu'un rosier porte le nom du jardin. C'est avec passion que Bernadette évoque ses roses et leur porte une attention de tous les instants.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Fruit du hasard ce semis de Taxus baccata 'Standishi' nous a éblouis de son rayonnement solaire et on rêve que Daniel le bouture !

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Dans la transparence de l'Ulmus parvifolia 'Sagei' à l'élégante ramure, se laisse deviner les contours du grand bassin.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Les scènes défilent comme autant de tableaux plus délicats les uns que les autres.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Couleurs, formes, textures se font écho, parfois s'opposent, parfois se complètent créant un ensemble en cohérence mais plein de dynamisme.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Les conifères ont aussi la part belle dans ce jardin et nombre de sujets sont remarquables.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Bernadette et Daniel ont réinterprété une scène emblématique initiée par Jean-Pierre Hennebelle qui consiste à réunir des arbres à écorces remarquables dans un espace restreint. Ils l'ont personnalisée en y ajoutant une Parthenocissus quinquefolia en guise de couvre-sol. L'effet est époustouflant.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

Où que le regard se pose l'équilibre est de mise et la végétation étagée modèle les perspectives, du grand art paysager.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

C'étaient nos premiers pas dans un jardin des Hauts de France et nous avons été transportés, inspirés, enthousiasmés par votre univers végétal. Ajoutons à cela votre gentillesse et votre envie de partager qui nous ont comblés. Un grand merci à vous Bernadette et Daniel.

Les reflets d'une passion à "Reflets de Jardin"

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Publié le 17 Janvier 2020

Nous vous convions aujourd'hui dans les jardins de Montperthuis au manoir de la Pillardière. C'est dans le Perche et à l'initiative d'amis en juillet que nous avons fait cette belle rencontre qui est l'oeuvre du paysagiste-jardiniste Philippe Dubreuil, spécialisé dans la restauration des jardins historiques.

Il ne lui aura pas fallu dix ans pour transformer une friche et ses bâtiments percherons du XVième siècle en un magnifique exemple de classicisme en adéquation avec les lieux et son histoire tout en tenant compte de l'environnement et en y ajoutant de la contemporanéité.

Face aux bâtiments, l'espace cour est traité de manière très architecturale et redonne aux lieux leurs lettres de noblesse.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Ce travail formel n'exclue pas une pointe contemporaine par l'ajout de graminées au sein des structures et par l'installation de sculptures abstraites.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Le classicisme n'exclue pas non plus un brin de fantaisie avec des statuaires d'arbres tronqués d'où émergent des gerbes de verveines.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Les bâtiments annexes sont remarquables et ajoutent un charme passéiste sublimé par un choix de végétaux qui n'est pas ostentatoire.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

On y voit aussi la volonté d'apporter au lieu un esprit cottage au naturel qui nous a séduit.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Encore un exemple de classicisme naturel avec ce bassin couvert de nénuphars et surplombé d'une statue énigmatique.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

On a aimé le travail de l'eau avec ce bassin circulaire d'où s'échappe un ru canalisé au ras du sol.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

A l'image des jardins du moyen âge, de grands carrés géométriques formés par des plessis sont plantés de grandes vivaces qui rappellent les simples du Moyen Age comme les pérovskias, les verveines, les armoises, les cardons, ... avec en contre point des topiaires d'osmanthes. Graphisme classique et flouté contemporain se mêlent en un accord parfait.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Toujours bienvenue et bien vu, une percée sur le paysage extérieur nous rappelle que nous sommes entourés de champs et de prés.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Témoin d'une activité passée, le four à chanvre met en scène la végétation.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Quelque soit le point de vue, le bâti dispersé sert toujours d'écrin à des scènes où jouent textures, formes et couleurs.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Comme un hommage à la vie rurale, des scènes empreintes de simplicité se découvrent au fur et à mesure du cheminement.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

Un jardin que nous aurions plaisir à retrouver sous une lumière plus douce que celle d'un 14 juillet qui avait tendance à écraser la subtilité des lieux et le charme qui en émanait.

Merci Philippe Dubreuil pour votre accueil chaleureux et cette belle leçon de paysage que nous avons parcourue et qui nous a conquis.

Les jardins de Montperthuis ou quand le classique se fait polymorphe

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

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