Publié le 12 Mars 2017

Le souffle tiède de quelques heures printanières en cette fin de semaine ont fait s'éclore les premières fleurs du prunus Kojo-No-Mai et s'aviver les pousses vert acidulé des euphorbes. Au seuil de la maison c'est une invitation au jardin.

Le réveil des belles au jardin dormant

Les pionnières de la floraison en hiver comme les hellébores Candy Love vont bientôt transmettre le témoin de la couleur.

Le réveil des belles au jardin dormant

Et depuis trois mois, l'hellébore Magic Leaves est la reine des potées hivernales en association avec le carex Oshimensis Everest.

Le réveil des belles au jardin dormant

Les derniers travaux d'élagage vont s'achever.

Le réveil des belles au jardin dormant

Et l'on profite encore du panorama avant que ne se baisse le rideau de verdure.

Le réveil des belles au jardin dormant

Déjà les rosiers ont retrouvé leur forme buissonnante et le rosier Guirlande rose a repris possession du portique, bruyères et prunus chantent à l'unisson.

Le réveil des belles au jardin dormant

Il revient le temps des talus fleuris et chaque année l'on apporte une nouvelle vague de bulbes.

Le réveil des belles au jardin dormant

Dans la série romantisme champêtre, rien de tel qu'un rameau de spirée

SPIRAEA THUNBERGII "FUGINO PINK"

SPIRAEA THUNBERGII "FUGINO PINK"

pour éveiller la créativité printanière en associant petits lierres panachés et sédums sempervirens.

Le réveil des belles au jardin dormant

Enfin ce frémissement printanier ne pouvait que s'achever dans les pépinières Champ Fleury où M. Daoust nous a fait le plaisir de nous donner à expérimenter dans notre terrain lourd et argileux quelques spécimens dont le Garrya Elliptica.

Le réveil des belles au jardin dormant

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 4 Mars 2017

Oublions le temps d'une page, le chaud et le froid rythmés par les giboulées et plongeons au coeur de l'été dans la campagne bretonne et retrouvons-nous à Mégrit dans les Côtes d'Armor. C'est là que Clare Oberon, architecte paysagiste, exerce ses talents de jardinière avec une touche so british qui fait de la "La Maison" un domaine plein de charme.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en juillet et la végétation avait déjà un bel essor. Clare Oberon utilise des plantes faciles à vivre et adaptées à son sol léger, pas de sophistication mais des associations efficaces et demandant peu d'entretien. On a bien apprécié la résonance Acanthe et Romneya soutenue par le jaune du feuillage des euphorbes.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en pleine canicule et dans la cour de graviers, la lumière vive ne permettait pas de rendre en photos les délicates nuances des feuillages.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

On a eu un petit coup de coeur pour les phlomis en liberté qui gambadaient autour des formes structurées des buis. 

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le point de vue de l'architecte paysagiste est toujours présent, terriblement efficace et simple à la fois. Ce sont à chaque fois des idées que l'on s'est empressé de noter.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Une mise en scène "tableau" que l'on a beaucoup aimé, très graphique et qui conduit le regard dans un paysage.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Bel exemple d'association entre le minéral, le bois et le végétal qui renvoie à l'intemporel et aussi à la fraîcheur car on en avait besoin.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Magnifique l'acer Davidii travaillé en transparence pour rehausser l'effet de l'écorce et qui trône dans une ambiance champêtre et acidulée.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le jardin est composé de multitudes de petits espaces dans un dessin tout en souplesse.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

De même la bordure des plates bandes est travaillée en douceur, on ne sent pas les plantes contraintes et c'est agréable.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le charme du mixed-border opère magnifiquement, les masses de couleurs se dégagent dans un subtil flouté d'ensemble.

Un grand merci à vous Clare pour cette belle leçon de paysage et la générosité de votre accueil.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 25 Février 2017

C'était la dernière représentation des graminées dans le vent et la lumière

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

car aujourd'hui le rideau est tombé et la scène s'est vidée.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Les carex Comans ont plus de chance et continuent de concert avec les bruyères et les conifères.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Et puis il y eu le passage au tressage pas très sage de la voûte aux noisetiers.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Et un petit moment de folie créative qui nous a poussé à faire pousser des champignons au pied d'un frêne.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Pendant ce temps ça commence à s'agiter autour de nous mais on est loin de l'abondance des perce-neige du jardin de Maryse du blog Au-gré du jardin.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Moins discrètes les jonquilles répondent à l'envie du renouveau.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Tandis que se hissent les premiers drapeaux de l'avant printemps.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Ce week-end la "conifère attitude" a encore frappé.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Mais pas que car en ce moment flottent des envies de carex Oshimensis Everest en association dans les massifs avec l'euonymus Emerald Gaiety.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Il est venu le retour des potées fleuries.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 18 Février 2017

Il est des jardiniers qui ne sont point de grands voyageurs et Duojardin est de ceux là mais les circonstances et les opportunités nous ont mis sur les routes ces derniers weeks-ends.

L'un nous a fait profiter de la beauté sauvage et ensorcelante de la côte bretonne. 

Retour de week-ends à répétition

L'autre nous a conduit au coeur de la capitale et dans sa région avec pour mission la création d'une grande plate-bande paysagée dans une propriété.

Le projet était de dynamiser cette partie ombrée de jardin et cernée par les murs en privilégiant les feuillages persistants et les formes. C'est avec l'appui technique et artistique de Mme Daoust des pépinières Champ Fleury que les plantes ont été choisies. Rien de plus exaltant que de faire naître un massif. L'idée que nous avons retenue est de jouer sur des vagues de couleurs en passant du blanc-vert au jaune-vert avec une phase intermédiaire en rouge-vert. Contre le mur, nous avons adossé des nandinas domestica au pied desquels nous avons installé des nandinas Fire Power, voilà qui devrait réveiller l'atmosphère. En contre point quelques ifs fastigiés donnent le rythme.

Retour de week-ends à répétition

Après la création de la petite rocaille de début du massif,

Retour de week-ends à répétition

c'est plus d'une centaine de végétaux que nous avons installés.

Retour de week-ends à répétition

Et c'est sous le soleil d'une fin de journée de février qu'un nouveau jardin était né.

Retour de week-ends à répétition

Ce petit périple parisien a eu aussi son moment de nostalgie lorsque Mme Duojardin est retournée dans l'ancien magasin familial de fleurs

Retour de week-ends à répétition

enflammé pour la circonstance par la célébration de la saint Valentin.

Retour de week-ends à répétition
Retour de week-ends à répétition

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 28 Janvier 2017

L'envie nous est venue de partager aujourd'hui avec vous l'aventure d'un espace particulier dans le jardin, notre cahute.

Il y a une dizaine d'années on s'était mis à rêver de cabane, de yourte comme un appel à ces souvenirs de l'enfance bâtisseuse dans les bois ou ailleurs. Cela correspondait aussi à la mode de l'osier tressé et du plessis.

Tout a commencé avec une ronde de brins d'osier fichés dans le sol à l'automne et reliés ensemble à leur extrémité.

Rêve de cahute

Quelques temps plus tard et après quelques tailles, la structure prenait forme dans le paysage avec une belle rondeur.

Rêve de cahute

Mais un an plus tard, les problèmes ont commencé car après un été particulièrement sec quelques pieds d'osier se sont desséchés. Nous avons alors fait appel à un autre élément pour la couverture et plusieurs pieds de lierre irlandais ont été plantés.

Rêve de cahute

Petit à petit la forme de la yourte a commencé à évoluer.

Rêve de cahute

 Les pieds d'osier restants se sont déformés et le lierre a pris d'assaut l'ensemble.

Rêve de cahute

Et même si sa forme n'était plus conventionnelle, nous trouvions que le temps l'avait rendue vivante.

Rêve de cahute

Et qu'au fil des saisons, l'éclat particulier du lierre faisait vibrer cette masse sombre

Rêve de cahute

Dernièrement on y a fait quelques aménagements de confort avec un tapis de lysimaque à l'entrée et l'éclairage à l'intérieur.

Rêve de cahute

Ainsi vit le jardin avec des idées, des envies et puis les végétaux s'en mêlent et font évoluer le projet. C'est dans cette subtile rencontre que la magie opère et que naît l'imaginaire.

Rêve de cahute

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Notre démarche

Repost 0

Publié le 21 Janvier 2017

Adieu les aventures acrobatiques pas toujours maîtrisées avec l'escabeau classique, elle est arrivée l'échelle du père Noël. On en rêvait, il l'a fait. Une échelle à trois pieds de 4m50 pour se frotter aux cimes et maintenant "the sky is the limit" sera notre devise au jardin.

Jardinage dans la canopée

Le graphisme omniprésent au jardin l'hiver est une période favorable à l'élagage et au travail sur les houppiers. C'est une activité réchauffante par excellence et on adore.

Jardinage dans la canopée

Pour ce faire nous avons notre outil fétiche, une magnifique perche d'élagage en tube aviation s'il vous plaît, réalisée dans un petit atelier par un passionné de sylviculture et montée avec une scie japonaise à trois voies, le tout extensible à 8m.

Jardinage dans la canopée

Voici le chantier en cours au dessus de la clairière d'or pour créer des puits de lumière entre les houppiers et faire profiter les petits euonymus du dessous d'une lumière verticale.

Jardinage dans la canopée

Et de-ci, de-là, des petits tas de rondins pour la cheminée l'hiver prochain.

Jardinage dans la canopée

De-ci, de-là des fagots d'elaeagnus angustifolia pour une ambiance piquante et hivernale.

Jardinage dans la canopée

Comme nous plantons relativement serré, au bout d'une quinzaine d'années, le jardin a besoin de trouver des espaces de respiration pour permettre à l'étage inférieur de pousser. Frênes, ormes et érables ont eu droit à un toilettage.

Jardinage dans la canopée

La station broyage est encombrée pour cause de broyeur en panne et les choses devraient s'arranger courant février.

Jardinage dans la canopée

Actuellement la taille arbustive est au repos dans l'attente de températures plus clémentes.

Jardinage dans la canopée

Et là on croise les doigts pour nos sauges Amistad qui bien que protégées par le paillage de feuilles auront peut-être un réveil difficile après avoir dormi sous des moins 8°. Le jardin c'est aussi la culture de l'optimisme ...

Jardinage dans la canopée

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Jardin en chantier

Repost 0

Publié le 14 Janvier 2017

Quelle chance vous voilà repartis avec les tour-opérators du club des cinq dans leur circuit breton avec en exclusivité l'escale en juillet aux jardins de Ker Louis aux abords du cap Fréhel dans les côtes d'Armor.

D'emblée nous nous sommes sentis privilégiés car c'est à titre exceptionnel que Louis et Michèle ont ouvert les portes de leur paradis, le jardin étant fermé à partir de juillet.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

C'est sur deux hectares que Louis imprime sa passion pour les végétaux depuis plus de trente ans. Une passion végétale qui l'a conduit jusqu'en Birmanie à la découverte d'espèces rares. Même si la saison les rendait discrets à notre regard, il y a dans ce jardin plusieurs centaines de rhodos et de camélias qui vivent dans une terre acide à faire pâlir d'envie les amateurs d'érables que nous sommes.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Ce qui nous a semblé fantastique c'est que ce jardin est le produit de la réflexion et du travail d'un autodidacte qui a démarré avec devant lui un champ.

Et c'est sur un principe de cheminements et de perspectives qu'il a construit le jardin

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

en s'appuyant sur de la taille systématique en transparence et ça, ça nous a plu.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Un petit clin d'oeil à Rouge cabane avec cette version bretonne qui baigne dans les fougères géantes.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Avec la canicule, les scènes rafraîchissantes étaient les bienvenues et comme l'érable nous aurions aimé avoir les pieds dans l'eau.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

On a apprécié les jeux de couleurs qui ne sont pas sans rappeler une certaine Gertrude Jekyll

Quand la Bretagne s'éprend du Levant
Quand la Bretagne s'éprend du Levant

et le travail de taille qui nous emmène au pays du soleil levant. 

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Le point d'orgue du jardin est cette scène paysage qui a surgi au détour d'un sentier et qui nous a fortement émus.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Elle est le rêve d'un jardinier heureux puisqu'il l'a réalisé.

C'est une belle leçon de paysages que l'on a vécu ce jour là.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Merci à Louis et Michèle de nous avoir fait partager si généreusement leur passion.

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Repost 0

Publié le 7 Janvier 2017

Nous vous proposons un nouveau morceau choisi de notre odyssée bretonne en juillet avec le club des cinq au jardin des Sittelles à Arzano dans le Finistère. C'est un jeune jardin de six ans et d'une superficie de plus d'un hectare et dont les propriétaires sont d'anciens pépiniéristes. Des personnages accueillants, atypiques qui ont su conserver leur âme d'enfant et continuent à en jouer. Ajoutons à cela que ce sont des passionnés de plantes et de grands pédagogues.

Le ton est donné dès le début de la visite quand nous découvrons étonnés que le jardin est habité par de drôles de créatures.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Les hydrangeas y sont des hôtes de choix avec plus de 200 variétés présentes et forment des scènes d'un romantisme rafraîchissant bien agréable dans la canicule de juillet.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Leurs couleurs nous font rêver, nous les jardiniers de terre calcaire

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

nous ne cessons de nous pâmer sous le charme de leur palette.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Petite surprise au détour d'un sentier avec cet instrument de musique composé de disques en verre sur lesquels viennent tomber des gouttes d'eau.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Malgré son jeune âge, le jardin donne une impression de luxuriance.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Et toujours l'humour, s'invite à notre rencontre

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

dans tous les coins du jardin.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Tandis que défilent des scènes tout en douceur soutenues par les graminées et les hydrangeas.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Les cheminements y sont soignés et propices à une exubérance toute en délicatesse.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Notre petit coup de coeur a été pour cette vivace associée à l'echinacea. Il s'agit de Francoa Sonchifolia, une robuste heuchère qui aurait des hampes et des fleurs d'orchidées sauvages qui n'a pu s'empêcher de revenir avec nous.

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Lui par contre on a préféré ne pas trop s'en approcher !

Au jardin des Sittelles on cultive l'humour végétal

Ce fut pour nous un ravissement que cette rencontre avec ce jardin et ses deux propriétaires. Nous y avons appris plein de choses sur les plantes d'autant plus que toutes les plantes étaient étiquetées avec une infinie précision.

Nous n'avons pas vu le temps passer et sommes repartis enthousiastes et le coeur léger. Merci à vous Gérard et Jacques, c'est sûr nous reviendrons vous voir.

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 30 Décembre 2016

Entre deux réveillons, petite séance de remise en forme hier matin au jardin pour prendre l'air frais et le soleil.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Après quelques pas d'échauffement

Et planter jusqu'au bout de l'année

nous nous retrouvons devant le projet d'aménagement de notre sous-bois que nous avions jusqu'alors en partie oublié. La brouette du père Noël avait été généreuse en végétaux et les espaces allaient pouvoir se garnir.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Il y avait un petit préalable c'était le raccourcissement de la haie de lilas pour plus de clarté et qui a fourni une première couche de paillage.

Nous avons choisi des arbustes qui soient à la fois persistants et lumineux tout en acceptant l'ombre légère. Les différentes variétés de nandinas sont très forts à ce jeu là,

Et planter jusqu'au bout de l'année

sans oublier les euonymus, les aucubas, un ilex Mme Briot, deux variétés de sambucus que sont Madonna et Linearis, quelques épimédiums et des hellébores. Enfin un hydrangea paniculata Prim White qui a la particularité de fleurir très tôt à la fin du printemps sur le bois de l'année précédente.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Et c'est avec le couchant quand sonna l'angélus que le labeur s'acheva.

Et planter jusqu'au bout de l'année

On a même eu le temps de se faire une petite récré avec quelques potées d'hiver dans des pots cadeaux du Père Noël 

Et planter jusqu'au bout de l'année

en utilisant des carex, des conifères, des hellébores et des jeunes yucca filamentosa.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Cette journée a aussi été l'occasion pour Mme Duojardin d'étrenner son cadeau.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Ce matin c'était la météo qui prenait les commandes du jardin et assurait le spectacle.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Moins 3 degrés une partie de la journée, c'est volontiers qu'on lui a laissé prendre la main

Et planter jusqu'au bout de l'année

nous contentant de contempler.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Voilà l'année qui se termine et vient le temps des voeux.

Et planter jusqu'au bout de l'année

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 23 Décembre 2016

A table !!!!!!!!!!!!

Que les festivités commencent

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Repost 0