Publié le 9 Avril 2021

Le jardinier ne sait plus comment s'habiller car le printemps cette année souffle le chaud et le froid. Les végétaux quant à eux se sont faits quelque peu chahutés tant par les températures élevées que par les gelées. On a pu remarquer qu'en fonction de leur situation protégée ou non les dommages étaient différents. Globalement dans la Clairière aux roses l'effet de masse compense les dégâts individuels.

Quand le printemps Kiss Cool

Le remake hivernal n'a pas découragé la grue couronnée de venir se confiner dans la Lande au milieu du show berbéris-bruyères.

Quand le printemps Kiss Cool

Sur le Talus les Kolkwitzia amabilis 'Maradco' en pleine pousse s'ébrouent dans la lumière comme si de rien n'était.

Quand le printemps Kiss Cool

Les Choisya ternata 'Sundance' n'ont franchement pas apprécié l'effet Kiss Cool de ses derniers jours avec un brunissement des jeunes pousses.

Quand le printemps Kiss Cool

Dans la Faille beaucoup de végétaux comme les cornus, les érables, les conifères ont vécu le tumulte météo avec une certaine sérénité.

Quand le printemps Kiss Cool

Dans le Bosquet des Korrigans le spectre du Physocarpus opulifolius 'Diable d'Or' se dévoile doucement à en faire pâlir le Chamaecyparis lawsoniana 'Pearly Swirls'.

Quand le printemps Kiss Cool

A priori la floraison du Malus 'Red Sentinel' n'est pas compromise.

Quand le printemps Kiss Cool

Les floraisons printanières des couvre-sols sont toujours un ravissement comme ici la rencontre du Lamium maculatum 'Beacon Silver' et de la Veronica liwanensis. C'est un axe de plantation que nous allons continuer à développer. 

Quand le printemps Kiss Cool

Tandis que l'on remplit les massifs de BRF, les végétaux quant à eux remplissent petit à petit les massifs de leur volume.

Quand le printemps Kiss Cool

Nos fidèles gardiens du deuxième jardin ont eu droit à une petite toilette printanière et à quelques brins d'acorus en supplément.

Quand le printemps Kiss Cool

Lors de sa visite au jardin cette semaine, Norbert Menu, propriétaire de l'Arboretum de la Grand Prée pour lequel nous avions fait un article nous a offert un lavoir et des bassines en zinc ainsi que des plantes dont quelques aquatiques. On n'a pu résister à l'envie de mettre tout ce petit monde en scène.

Quand le printemps Kiss Cool

Malgré la fraîcheur des fins de journée, qu'il est doux de se retrouver à flâner dans le jardin alors que les jours s'allongent.

Quand le printemps Kiss Cool

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

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Publié le 1 Avril 2021

Il y a une chose à espérer c'est que les cloches ne soient pas confinées car déjà les lapins sont aux aguets. Quant aux épimédiums ils font déjà la fête aux elfes.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

C'est en une multitude de nuances que les formes  se remplissent égayées par quelques floraisons.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Sur le chemin ce sont des dizaines de petites têtes blanches qui nous saluent à chaque allée et venue.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Au dessus de nos têtes ce sont des myriades de pétales qui batifolent dans les airs.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Et dans la Clairière d'Or l'ambiance se fait solaire avivée par les euonymus aux feuillages plus que jamais acidulés.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

L'Amélanchier canadensis a su se faire désirer mais aujourd'hui il explose ajoutant la touche finale à l'ambiance printanière de ce coin du jardin.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Sur fond de narcisses, le Chaenomeles japonica 'Toyo Nishiki' se dresse comme une estampe.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Les vincas minor n'ont pas leur pareil pour créer des tapis précieux dans les massifs d'ombre claire.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Au pied de l'Hedera hélix 'Erecta' traité en topiaire, ça foisonne dans un méli-mélo de pots et de décos.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

La pintade rustolisée à neuf a retrouvé son terrain de jeu et pour l'occasion les cerisiers se sont mis en fleurs.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Un sedum a eu le privilège de se nicher dans la très jolie déco offerte par nos amis jardiniers, Michèle et Philippe Manson du jardin de la Mansonière.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

Notre envie de plantes aquatiques va être rassasiée et bientôt Cyperus longus et Thalia dealbata jailliront des bassines.

Heureusement que l'on ne peut arrêter le printemps

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

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Publié le 28 Mars 2021

Quel plaisir nous avons eu de renouer ce week-end dans le Perche avec l'ambiance des fêtes des plantes grâce à Hortus Pertica qui a réussi à organiser ce temps de rencontres entres pépiniéristes et jardiniers malgré un contexte difficile.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Le marché avait lieu au manoir de la Cour de Bellou-Le-Trichard où la beauté du bâti rural répondait à la diversité et aux nuances des végétaux proposés.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Dans les stands de décos, les idées poussaient comme des champignons en ajoutant au lieu leur touche de fantaisie et de légèreté. 

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Ailleurs c'étaient des carillons qui donnaient le ton d'une joyeuse symphonie.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

C'est un patchwork de feuillages colorés et variés qui s'offraient aux visiteurs et à leurs envies printanières.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Au jeu de la couleur, les heuchères sont passées maître en la matière.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Des scènes paysagères éphémères se découvraient au fur et à mesure de la visite des stands.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Un plaisir de retrouver les pépinières Hennebelle qui présentaient une trentaine de variétés de bouleaux. Nous en sommes repartis avec une petite spirée vanhouttei 'Pink Ice'.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

A la Roche Saint Louis dont nous avons pu apprécier la belle diversité des végétaux et la présentation du stand, nous avons cédé aux charmes d'une rubus rosifolius 'Coronarius'. Les rubus sont un genre que l'on introduit de plus en plus au jardin, on les aime pour leur rusticité et leur naturel.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

A le Roche Saint Louis c'est aussi une petite persicaria amplexicaulis 'Golden Arrow' dont on n'a pu résister à la luminosité de son feuillage qui va regagner notre jardin.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Avec Jérôme Au Fil de l'eau, un pépiniériste spécialiste des plantes aquatiques, nous allons avoir l'occasion de démarrer un terrain que nous ne connaissons pas, celui des bassines de plantes immergées, cela faisait longtemps que cela nous trottait dans la tête. Nous allons commencé avec quelques cyperus et des thalias.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Il y avait aussi les pépinières Cambremer dont on ne ressort jamais bredouille et dans notre panier nous avons mis un Osmanthus heterophyllus 'Ogon' que nous recherchions depuis quelques temps déjà.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Et c'est encore aux pépinières Cambremer que nous avons eu un gros coup de coeur pour le Mahonia gracilipes, gracile par son feuillage mais aussi par sa floraison.

Au marché aux plantes du Perche, il y avait comme un air de fête.

Un marché qui avait un air de fête et qui nous a aussi permis de retrouver des amis jardiniers, une ambiance qui nous manquait tant.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 20 Mars 2021

Cette fois-ci on y est, le printemps fait officiellement son entrée au jardin. Tandis qu'une joyeuse bande de ficaires et de pâquerettes batifolent, des narcisses au garde à vous saluent solennellement l'événement. La Spirea vanhouttei 'Gold Fountain' a revêtu sa coiffe d'or et le Viburnum tinus s'est paré de ses corymbes.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Dans La Lande, les bruyères continuent à jouer solo pour la couleur mais bientôt elles seront accompagnées par les berbéris qui pointent leurs feuilles rouges et orangées.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Le calme règne sur le massif de la Table Ronde, tout le monde retient son souffle, attendant la floraison de l'Amélanchier canadensis qui libérera bientôt ses milliers de papillons blancs.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Un signe printanier qui ne trompe pas c'est l'arrivée des petits nuages verts sur les acers.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Un Chaenomeles à la floraison toute en délicatesse c'est le japonica 'Toyo Nishiki'. C'est aussi pour nous le souvenir d'une jeune jardinière disparue dans le printemps.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Chaque printemps c'est toujours avec le même ravissement que nous voyons sourdre la floraison immaculée du Prunus 'Snow Fountains'. Une floraison qui pour nous évoque aussi l'image d'un être cher.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Si le printemps avait une odeur ce pourrait être celle de l'Osmanthus burkwoodii, un arbuste qui fait partie de nos coups de coeur du moment et dont la floraison éclaire les coins d'ombre.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Avec le froid relativement tardif, les floraisons s'étalent et le Magnolia stellata 'Rosea' ose enfin quelques étoiles.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Dans la dernière partie de La Lande, cistes et berbéris frémissent.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Dans l'Espace Japonisant, les acers déploient timidement leur nouvelle livrée.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Un nouveau terrain de jeu en construction avec une partie de nos déchets végétaux que nous avons étalés. Nous attendons maintenant les taupes pour ameublir le sol afin de commencer les plantations.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

Il y a un an nous avions commencé des travaux en mode indoor et ils sont enfin achevés. Pour marquer l'événement rien de tel qu'une version minimaliste d'un mur végétal.

Place à l'émotion jardinière, le printemps est là !

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 12 Mars 2021

Il y a tout juste un an de passage à Paris, une envie de royaume du Levant nous a conduits aux portes du jardin d'Albert Kahn. Sitôt le seuil franchi nous nous laissons emporter par la beauté des lieux et l'ambiance japonisante. La saison s'avère propice pour cette aventure car azalées et prunus sont en fleurs. 

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Difficile d'imaginer que nous sommes aux portes de Paris, entourés de voies express et d'immeubles. Le jardin se situant dans un dénivelé, on n'entend que le ruissellement de l'eau, le regard perdu entre cerisiers en fleurs, petit pont de bois et appareillage des pierres.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

L'architecture du jardin est extrêmement soignée avec des appareillages en pierre jouant entre naturalisme et modernité sur lesquels s'appuie une végétation choisie avec entre autre nombre de petits pinus.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Lorsque l'on prend de la hauteur la magie opère. De grosses carpes koï paressent à fleur d'eau face aux érables qui osent leurs premières feuilles.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Bambous, moutonnement de persistants, rhododendrons et en fond de scène une lanterne japonaise, nous sommes en voyage.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Comme un nuage blanc un prunus s'étire parmi les conifères dont on a pu admirer le travail de taille.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Bel effet de rivière sèche caressée par la mousse, quelques fougères, des bulbes et surplombée par des conifères. Une scène minimaliste et où le peu contient le tout.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

L'eau dans le jardin suit un cours qui symbolise l'existence de la naissance à la mort et c'est dans la spirale que tout s'achève.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Le relief du jardin est magnifiquement exploité par les cheminements qui conduisent à des vues remarquables.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Face au jardin à la française qui doit être splendide à l'époque de la floraison des roses, se dresse la serre qui abrite des espèces exotiques et qui a été nouvellement restaurée.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

C'est aussi un jardin qui a plusieurs facettes. Ainsi l'on se retrouve dans une forêt bleue composée de cèdres et d'épicéas dans laquelle joue une lumière tamisée.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

Un moment plus tard, c'est au coeur de la forêt vosgienne que l'on est perdus dans les blocs moussus et les troncs d'épicéas.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

S'il est bien un jardin propice à l'évasion et au voyage, c'est bien le jardin Albert kahn que ce soit dans les lieux ou les cheminements de la pensée. Fruit du hasard trois jours arrivait le premier confinement.

Le jardin d'Albert kahn, un jardin de mondes et d'esprit

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Publié le 7 Mars 2021

Malgré la bise mordante, l'atmosphère ce jour s'est faite printanière et notre grenouille a repris ses salutations au soleil.

Bise et douceurs au jardin

Une petite gelée ce matin n'a pas empêché quelques feuillus d'oser ouvrir leurs bourgeons et faire écho aux persistants.

Bise et douceurs au jardin

Dans cet élan de pousse, les rosiers ne sont pas en reste et le parti est pris cette année de les laisser batifoler. Il faut dire qu'il y a deux ans la taille avait été plus que drastique, sachant que l'essentiel est composé de rosiers paysagers.

Bise et douceurs au jardin

Notre petit banc de pierre semble avoir établi de bonnes connexions avec son environnement.

Bise et douceurs au jardin

Un petit spot printanier comme on les aime tout en délicatesse et tellement attachant.

Bise et douceurs au jardin

On a même vu un gendarme bronzer sur un lit de sedum, tout devient possible quand arrive le printemps !

Bise et douceurs au jardin

Déco et mangeoire font souvent bon ménage et on trouve que celle-ci ouvre l'appétit.

Bise et douceurs au jardin

Bricolage des beaux jours avec la restauration d'un vieil obélisque destiné à accompagner un Trachelospermum jasmnoides 'Variegatum'.

Bise et douceurs au jardin

Quelques primevères sont venues ponctuer le chemin du Talus.

Bise et douceurs au jardin

En façade, l'ambiance est encore douce et tamisée, bientôt feuillages chatoyants et floraisons apporteront leurs touches joyeuses.

Bise et douceurs au jardin

Au sortir de la maison un chemin comme une invitation à descendre au jardin.

Bise et douceurs au jardin

Dans le Jardin Bleu petite séance de divisions des hostas principalement des 'Blue Angel' dont on apprécie la résistante au sec et la vigueur.

Bise et douceurs au jardin

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 28 Février 2021

La déco fait son retour dans une ambiance grisante pour ce petit coin de terrasse que nous retrouvons déjà pour les pauses café.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Nous sommes de plus en plus adeptes des atmosphères de sous-bois que nous laissons se naturaliser entre cyclamens, hellébores, petites pervenches, fougères, saxifrages, carex, bulbes, hostas, ...

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Profitons du repos des feuillus pour savourer les jeux de la douce lumière d'une fin d'hiver sur les persistants.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

C'est un bonheur de travailler dans les massifs en ce moment jusqu'au couchant qui fait pétiller les couleurs.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Le Betula utilis 'Long Trunk' semble se réveiller de son long repos hivernal.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Magie de la lumière au jardin, les hellébores se font feux-follets et les feuillages se dorent.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Un oiseau a trouvé dans l'obélisque un sympathique perchoir et nous nous sommes tombés en admiration devant le gazon du voisin !

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Une petite nouveauté au jardin c'est le Nandina domestica 'Curley Obsessed'. On a hâte de découvrir l'évolution de cette chevelure frisotée.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Nous avions un Platycladus orientalis 'Franky Boy' qui commençait à se languir en pot. Il a retrouvé la liberté en remplaçant une vieille ciste dorée.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Petite séance de jardin muscu avec l'installation d'un petit banc de pierre devant la Clairière d'Or. A l'aplomb de l'assise des petits euonymus viendront végétaliser le piétement.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Derniers feux pour les miscanthus car l'heure de la moisson a sonné.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

Comme un champ après la bataille mais bientôt les graminées vont de nouveau se réveiller.

Quand la lumière est bonne, bonne, bonne.

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 21 Février 2021

Pour quelques degrés de plus, la neige a disparu, une douce lumière est apparue, les envies jardinières fleurissent et le décor de l'entrée s'est refait une beauté.

Pour quelques degrés de plus

Les hellébores se sont réveillés avec une belle énergie parfois solaire.

Pour quelques degrés de plus

Les aspidistras ont brillamment passé les épreuves neige et froid longue durée, elles vont finir par nous impressionner.

Pour quelques degrés de plus

Sur la Faille, les tons chauds et acidulés sont au rendez-vous et les premières jonquilles commencent à dévaler la pente.

Pour quelques degrés de plus

Dans la Lande bruyères et conifères s'ébrouent dans la lumière.

Pour quelques degrés de plus

Dans la Clairière aux roses les touffes de narcisses pointent entre bruyères et topiaires.

Pour quelques degrés de plus

Sur le Talus les couleurs s'échauffent doucement à l'unisson des choisyas qui ont relativement bien supporté la neige.

Pour quelques degrés de plus

Une association tonique avec l'Ilex aquifolium 'Madame Briot' et le Nandina domestica 'Fire Power', couleur garantie tout l'hiver.

Pour quelques degrés de plus

Qu'il est doux de retrouver l'herbe tendre et moussue qui court entre les massifs.

Pour quelques degrés de plus

Les boules de cistes ne semblent pas avoir trop souffert et les Ligustrum jonandrum s'en tirent plutôt bien.

Pour quelques degrés de plus

Dans le Bosquet des Korrigans les jeunes bruyères commencent à prendre leur aise et les Cupressus sempervirens 'Totem' se sont faits décoiffer par la neige, le coiffeur ne va pas tarder à passer.

Pour quelques degrés de plus

Un signe qui ne trompe pas c'est le nuage rose du prunus qui s'élève. Au jardin ça va bouger.

Pour quelques degrés de plus

Hier un blanc boulevard, aujourd'hui une coulée verte. A chaque moment ses métamorphoses et toujours le même plaisir à les découvrir.

Pour quelques degrés de plus

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Rédigé par Duo Jardin

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Publié le 11 Février 2021

Au coeur de l'hiver une persistance joyeuse s'organise entre bruyères et conifères sous les flambeaux de Cupressus sempervirens 'Totem'.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Dans La Lisière nouvellement plantée, les hellébores se sont réveillés avec une certaine impétuosité.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Sur fond de graminées et parmi les rameaux dénudés des rosiers, le rouge et le blanc s'affichent.

Arrivage de poudre et de la bonne !

La famille perce-neige attend bien sagement l'arrivée des jacinthes.

Arrivage de poudre et de la bonne !

L'hiver a soudainement décidé de s'emparer du jardin et du paysage. Il y avait bien longtemps qu'une telle monochromie poudrée ne s'était invitée pour le plaisir du photographe et tant pis si le jardinier peut se faire soucieux.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Pour une fois les perce-neige sont à la hauteur de leur renommée !

Arrivage de poudre et de la bonne !

Dans une gangue de neige, les fleurs de l'Hamamélis intermedia 'Arnold Promise' semblent encore plus accrocher la lumière.

Arrivage de poudre et de la bonne !

La floraison des bruyères s'allume sous la neige comme autant de petits lampions.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le Cornus sanguinea 'Winter Beauty' profite de cet épisode neigeux pour pavaner de tous ses rameaux de l'année.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le vieux four à chanvre et sa coiffe de lierre ont pris des allures de ruine romantique.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Sous son fardeau neigeux, une hirondelle se dit que décidément à elle seule elle ne fait pas le printemps.

Arrivage de poudre et de la bonne !

Le banc a été relooké et son assisse se fait moelleuse mais qui oserait ?

Arrivage de poudre et de la bonne !

Calendrier oblige, on ne pouvait résister à partager ce tableau final.

Arrivage de poudre et de la bonne !

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Publié le 28 Janvier 2021

Retour sur une expédition estivale que nous avons faite en septembre 2020 dans le Berry en compagnie d'amis jardiniers, Jean-Luc et Maryse du blog Au gré du jardinFlorence du blog De l'oeil et la main et Hélène du blog Rouge cabane

C'est ainsi que le domaine de Poulaines s'est ouvert à nous. Ce domaine est un véritable projet de vie, en effet depuis plus de 27 ans Valérie Esnault ressuscite le bâti et son parc. Dès l'entrée on ne peut qu'admirer l'oeuvre accomplie et la subtile liaison entre végétaux et bâtiments.

Quand on randonne en terre berrichonne

Malgré le fait que nous soyons en septembre, après un été caniculaire, la végétation avait conservé une belle vitalité et il était fort plaisant de déambuler dans les allées galeries architecturées de supports en ogive.

Quand on randonne en terre berrichonne

Scène mythique que ce chemin d'eau en terrasses qui ouvre une perspective rafraîchissante.

Quand on randonne en terre berrichonne

Noblesse oblige, les topiaires ont droit de cité et cette broderie tabulaire d'ifs est une belle idée à reprendre.

Une visite qui aurait mérité plus de temps que nous n'avons pu y consacrer (horaire Covid oblige) car il y a aussi un arboretum richement pourvu sans oublier d'autres jardins intimes. Il faut dire aussi que notre groupe a plutôt tendance à commenter qu'à avancer !

Quand on randonne en terre berrichonne

C'est avec une émotion particulière que nous sommes allés à la rencontre des jardins de Dietzs sachant que nous serions les derniers visiteurs car la propriétaire Nicole Delange venait de vendre son domaine et faisait ses cartons. Bien qu'occupée c'est très gentiment qu'elle a accepté de nous recevoir.

C'est un jardin empreint de charme et de poésie qui recèle une importante collection de céramiques. Le groupe y a retrouvé son animal totem, la grenouille déclinée sous toutes ses formes et expressions.

Quand on randonne en terre berrichonne

Le jardin semble être conçu autour des pièces de céramique et l'ensemble crée des mises en scène extrêmement raffinées.

Quand on randonne en terre berrichonne

Il y a de nombreux topiaires de buis qui impriment au jardin une structure modelée constituant un faire-valoir pour les éléments de décor.

Quand on randonne en terre berrichonne

Un jardin qui nous a emportés dans son imaginaire et qui lorsqu'on le quitte se referme comme un livre de contes, nous laissant aller à la rêverie.

Quand on randonne en terre berrichonne

Notre périple s'est achevé à l'Arboretum Adeline, un lieu qui force le respect. Il représente le travail de toute une vie au service de la gente végétale. C'est avec beaucoup de plaisir que nous avons suivi Claudie Adeline qui nous a permis de faire connaissance avec nombre de raretés et de spécimens exceptionnels.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment en effet ne pas craquer devant ce magnifique crataegus orientalis ?

Quand on randonne en terre berrichonne

En septembre cet euonymus planipes était à son apogée par sa fructification. On l'imagine à l'automne avec son feuillage rose orangé et l'hiver avec ses boutons rouges dressés, un arbuste des quatre saisons.

Quand on randonne en terre berrichonne

Comment pourrait-on imaginer que cette écorce exfoliée appartient à un lilas ? Il s'agit du Syringa reticulata subs pekinensis, une belle découverte. 

Un grand merci à vous Claudie pour cette aventure botanique captivante que vous nous avez fait vivre. Ajoutons à cela votre sens de l'accueil et de l'hospitalité. On se souviendra longtemps du repas que nous avons partagé ensemble.

Quand on randonne en terre berrichonne

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