Publié le 17 Avril 2017

Le printemps a ses instants magiques comme le déroulement des frondes des fougères dans l'ombre légère.

Brèves printanières

Encore bien discrète mais toujours au rendez-vous, notre akébia commence à s'étoffer.

Brèves printanières

On n'a pas pu résister au coloris de ce rhodo qui s'est très vite entendu avec les carex ever gold pour pétiller le long de l'allée.

Brèves printanières

Petit chantier autour du frêne avec l'installation de cotoneaster horizontalis variegatus.

Brèves printanières

Auprès de la maison on profite des senteurs du viburnum Carlesii et de la première envolée de roses du chinensis.

Brèves printanières

Au bord de la terrasse le cotinus Grace fait ses nuages pourprés.

Brèves printanières

Le malus Everest a pris le relais des floraisons des prunus.

Brèves printanières

Dans cette partie de Lande, les berbéris tiennent la vedette par le feuillage pour le berbéris Rosy Glow et par la floraison pour le Sténophylla.

Brèves printanières

Et déjà les premières feuilles jaunes estompent la floraison du violacé du cercis canadensis Hearts of Gold.

Brèves printanières

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 2 Avril 2017

En chemin j'ai rencontré de drôles d'érables dressés et des viburnums qui faisaient le dos rond.

Divagations

Sur le sentier, un poncirus se prélassait dans son nuage blanc.

Divagations

Sur le talus, le polygonum Red Dragon a commencé à s'enflammer et le kolkwitzia maradco à se dorer au soleil.

Divagations

Auprès de la terrasse où il faisait bon vivre ce week-end, la palette des couleurs s'intensifie.

Divagations

Dans les massifs, les jeunes pousses éclairent les courbes des topiaires.

Divagations

Et imperturbable, l'if nous invite à continuer le voyage

Divagations

vers des lieux mystérieux hantés par des lierres d'Irlande.

Divagations

Mais qu'entend t'on de l'autre coté des grilles ?

Divagations

C'est le murmure de la fontaine végétale.

Divagations

En avril il est permis de rêver car les elfes sont réveillés

Divagations

et les tulipes se découvrent plus que d'un fil.

Divagations

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 26 Mars 2017

Notre premier coup de coeur, c'est pour ce sentier bordé de berbéris, bruyères, hellébores avec en fond les prunus en fleurs.

Top Ten du week-end

Le deuxième va à la clairière aux roses bordée de narcisses sur une toile vert acidulé d'où se détachent les topiaires de ligustrums.

Top Ten du week-end

Le troisième, c'est la rencontre entre la fin de la clairière aux roses et le début de l'espace japonisant, avec une ambiance tout en moutonnement.

Top Ten du week-end

Le quatrième, c'est pour le héron de l'espace japonisant qui a retrouvé son éclat sous le soleil.

Top Ten du week-end

Le cinquième, c'est le réveil de la clairière d'or et ses moult euonymus au milieu des troncs moussus des érables.

Top Ten du week-end

Le sixième nous emmène dans la Lande où rosiers et graminées reconquièrent leurs espaces en compagnie des conifères et des bruyères.

Top Ten du week-end

Le septième, c'est une vue rapprochée de nos associations préférées dans la Lande : bruyères, conifères, graminées, rosiers. Une association qui garantit du spectacle douze mois sur douze.

Top Ten du week-end

Le huitième c'est pour notre petit bouleau pendula Long Trunk, un des bouleaux pleureur dont l'écorce est la plus blanche, un ravissement permanent.

Top Ten du week-end

Le neuvième, c'est pour la coulée de bruyères qui serpente dans le massif, elles sont à leur apogée en ce moment. C'est la variété Darleyensis qui supporte la terre lourde et calcaire.

Top Ten du week-end

Le dixième s'achève sur un coup de coeur brisé car notre magnifique rosier Bobby James s'est couché sous les coups de vent de samedi et il a fallu passer par une taille drastique pour redresser la situation, faisant s'envoler les espoirs d'un joli drapé blanc dans l'azur de juin.

Top Ten du week-end

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 12 Mars 2017

Le souffle tiède de quelques heures printanières en cette fin de semaine ont fait s'éclore les premières fleurs du prunus Kojo-No-Mai et s'aviver les pousses vert acidulé des euphorbes. Au seuil de la maison c'est une invitation au jardin.

Le réveil des belles au jardin dormant

Les pionnières de la floraison en hiver comme les hellébores Candy Love vont bientôt transmettre le témoin de la couleur.

Le réveil des belles au jardin dormant

Et depuis trois mois, l'hellébore Magic Leaves est la reine des potées hivernales en association avec le carex Oshimensis Everest.

Le réveil des belles au jardin dormant

Les derniers travaux d'élagage vont s'achever.

Le réveil des belles au jardin dormant

Et l'on profite encore du panorama avant que ne se baisse le rideau de verdure.

Le réveil des belles au jardin dormant

Déjà les rosiers ont retrouvé leur forme buissonnante et le rosier Guirlande rose a repris possession du portique, bruyères et prunus chantent à l'unisson.

Le réveil des belles au jardin dormant

Il revient le temps des talus fleuris et chaque année l'on apporte une nouvelle vague de bulbes.

Le réveil des belles au jardin dormant

Dans la série romantisme champêtre, rien de tel qu'un rameau de spirée

SPIRAEA THUNBERGII "FUGINO PINK"

SPIRAEA THUNBERGII "FUGINO PINK"

pour éveiller la créativité printanière en associant petits lierres panachés et sédums sempervirens.

Le réveil des belles au jardin dormant

Enfin ce frémissement printanier ne pouvait que s'achever dans les pépinières Champ Fleury où M. Daoust nous a fait le plaisir de nous donner à expérimenter dans notre terrain lourd et argileux quelques spécimens dont le Garrya Elliptica.

Le réveil des belles au jardin dormant

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 4 Mars 2017

Oublions le temps d'une page, le chaud et le froid rythmés par les giboulées et plongeons au coeur de l'été dans la campagne bretonne et retrouvons-nous à Mégrit dans les Côtes d'Armor. C'est là que Clare Oberon, architecte paysagiste, exerce ses talents de jardinière avec une touche so british qui fait de la "La Maison" un domaine plein de charme.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en juillet et la végétation avait déjà un bel essor. Clare Oberon utilise des plantes faciles à vivre et adaptées à son sol léger, pas de sophistication mais des associations efficaces et demandant peu d'entretien. On a bien apprécié la résonance Acanthe et Romneya soutenue par le jaune du feuillage des euphorbes.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en pleine canicule et dans la cour de graviers, la lumière vive ne permettait pas de rendre en photos les délicates nuances des feuillages.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

On a eu un petit coup de coeur pour les phlomis en liberté qui gambadaient autour des formes structurées des buis. 

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le point de vue de l'architecte paysagiste est toujours présent, terriblement efficace et simple à la fois. Ce sont à chaque fois des idées que l'on s'est empressé de noter.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Une mise en scène "tableau" que l'on a beaucoup aimé, très graphique et qui conduit le regard dans un paysage.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Bel exemple d'association entre le minéral, le bois et le végétal qui renvoie à l'intemporel et aussi à la fraîcheur car on en avait besoin.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Magnifique l'acer Davidii travaillé en transparence pour rehausser l'effet de l'écorce et qui trône dans une ambiance champêtre et acidulée.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le jardin est composé de multitudes de petits espaces dans un dessin tout en souplesse.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

De même la bordure des plates bandes est travaillée en douceur, on ne sent pas les plantes contraintes et c'est agréable.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le charme du mixed-border opère magnifiquement, les masses de couleurs se dégagent dans un subtil flouté d'ensemble.

Un grand merci à vous Clare pour cette belle leçon de paysage et la générosité de votre accueil.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 25 Février 2017

C'était la dernière représentation des graminées dans le vent et la lumière

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

car aujourd'hui le rideau est tombé et la scène s'est vidée.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Les carex Comans ont plus de chance et continuent de concert avec les bruyères et les conifères.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Et puis il y eu le passage au tressage pas très sage de la voûte aux noisetiers.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Et un petit moment de folie créative qui nous a poussé à faire pousser des champignons au pied d'un frêne.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Pendant ce temps ça commence à s'agiter autour de nous mais on est loin de l'abondance des perce-neige du jardin de Maryse du blog Au-gré du jardin.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Moins discrètes les jonquilles répondent à l'envie du renouveau.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Tandis que se hissent les premiers drapeaux de l'avant printemps.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Ce week-end la "conifère attitude" a encore frappé.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Mais pas que car en ce moment flottent des envies de carex Oshimensis Everest en association dans les massifs avec l'euonymus Emerald Gaiety.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Il est venu le retour des potées fleuries.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 18 Février 2017

Il est des jardiniers qui ne sont point de grands voyageurs et Duojardin est de ceux là mais les circonstances et les opportunités nous ont mis sur les routes ces derniers weeks-ends.

L'un nous a fait profiter de la beauté sauvage et ensorcelante de la côte bretonne. 

Retour de week-ends à répétition

L'autre nous a conduit au coeur de la capitale et dans sa région avec pour mission la création d'une grande plate-bande paysagée dans une propriété.

Le projet était de dynamiser cette partie ombrée de jardin et cernée par les murs en privilégiant les feuillages persistants et les formes. C'est avec l'appui technique et artistique de Mme Daoust des pépinières Champ Fleury que les plantes ont été choisies. Rien de plus exaltant que de faire naître un massif. L'idée que nous avons retenue est de jouer sur des vagues de couleurs en passant du blanc-vert au jaune-vert avec une phase intermédiaire en rouge-vert. Contre le mur, nous avons adossé des nandinas domestica au pied desquels nous avons installé des nandinas Fire Power, voilà qui devrait réveiller l'atmosphère. En contre point quelques ifs fastigiés donnent le rythme.

Retour de week-ends à répétition

Après la création de la petite rocaille de début du massif,

Retour de week-ends à répétition

c'est plus d'une centaine de végétaux que nous avons installés.

Retour de week-ends à répétition

Et c'est sous le soleil d'une fin de journée de février qu'un nouveau jardin était né.

Retour de week-ends à répétition

Ce petit périple parisien a eu aussi son moment de nostalgie lorsque Mme Duojardin est retournée dans l'ancien magasin familial de fleurs

Retour de week-ends à répétition

enflammé pour la circonstance par la célébration de la saint Valentin.

Retour de week-ends à répétition
Retour de week-ends à répétition

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 28 Janvier 2017

L'envie nous est venue de partager aujourd'hui avec vous l'aventure d'un espace particulier dans le jardin, notre cahute.

Il y a une dizaine d'années on s'était mis à rêver de cabane, de yourte comme un appel à ces souvenirs de l'enfance bâtisseuse dans les bois ou ailleurs. Cela correspondait aussi à la mode de l'osier tressé et du plessis.

Tout a commencé avec une ronde de brins d'osier fichés dans le sol à l'automne et reliés ensemble à leur extrémité.

Rêve de cahute

Quelques temps plus tard et après quelques tailles, la structure prenait forme dans le paysage avec une belle rondeur.

Rêve de cahute

Mais un an plus tard, les problèmes ont commencé car après un été particulièrement sec quelques pieds d'osier se sont desséchés. Nous avons alors fait appel à un autre élément pour la couverture et plusieurs pieds de lierre irlandais ont été plantés.

Rêve de cahute

Petit à petit la forme de la yourte a commencé à évoluer.

Rêve de cahute

 Les pieds d'osier restants se sont déformés et le lierre a pris d'assaut l'ensemble.

Rêve de cahute

Et même si sa forme n'était plus conventionnelle, nous trouvions que le temps l'avait rendue vivante.

Rêve de cahute

Et qu'au fil des saisons, l'éclat particulier du lierre faisait vibrer cette masse sombre

Rêve de cahute

Dernièrement on y a fait quelques aménagements de confort avec un tapis de lysimaque à l'entrée et l'éclairage à l'intérieur.

Rêve de cahute

Ainsi vit le jardin avec des idées, des envies et puis les végétaux s'en mêlent et font évoluer le projet. C'est dans cette subtile rencontre que la magie opère et que naît l'imaginaire.

Rêve de cahute

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Notre démarche

Repost 0

Publié le 21 Janvier 2017

Adieu les aventures acrobatiques pas toujours maîtrisées avec l'escabeau classique, elle est arrivée l'échelle du père Noël. On en rêvait, il l'a fait. Une échelle à trois pieds de 4m50 pour se frotter aux cimes et maintenant "the sky is the limit" sera notre devise au jardin.

Jardinage dans la canopée

Le graphisme omniprésent au jardin l'hiver est une période favorable à l'élagage et au travail sur les houppiers. C'est une activité réchauffante par excellence et on adore.

Jardinage dans la canopée

Pour ce faire nous avons notre outil fétiche, une magnifique perche d'élagage en tube aviation s'il vous plaît, réalisée dans un petit atelier par un passionné de sylviculture et montée avec une scie japonaise à trois voies, le tout extensible à 8m.

Jardinage dans la canopée

Voici le chantier en cours au dessus de la clairière d'or pour créer des puits de lumière entre les houppiers et faire profiter les petits euonymus du dessous d'une lumière verticale.

Jardinage dans la canopée

Et de-ci, de-là, des petits tas de rondins pour la cheminée l'hiver prochain.

Jardinage dans la canopée

De-ci, de-là des fagots d'elaeagnus angustifolia pour une ambiance piquante et hivernale.

Jardinage dans la canopée

Comme nous plantons relativement serré, au bout d'une quinzaine d'années, le jardin a besoin de trouver des espaces de respiration pour permettre à l'étage inférieur de pousser. Frênes, ormes et érables ont eu droit à un toilettage.

Jardinage dans la canopée

La station broyage est encombrée pour cause de broyeur en panne et les choses devraient s'arranger courant février.

Jardinage dans la canopée

Actuellement la taille arbustive est au repos dans l'attente de températures plus clémentes.

Jardinage dans la canopée

Et là on croise les doigts pour nos sauges Amistad qui bien que protégées par le paillage de feuilles auront peut-être un réveil difficile après avoir dormi sous des moins 8°. Le jardin c'est aussi la culture de l'optimisme ...

Jardinage dans la canopée

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Jardin en chantier

Repost 0

Publié le 14 Janvier 2017

Quelle chance vous voilà repartis avec les tour-opérators du club des cinq dans leur circuit breton avec en exclusivité l'escale en juillet aux jardins de Ker Louis aux abords du cap Fréhel dans les côtes d'Armor.

D'emblée nous nous sommes sentis privilégiés car c'est à titre exceptionnel que Louis et Michèle ont ouvert les portes de leur paradis, le jardin étant fermé à partir de juillet.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

C'est sur deux hectares que Louis imprime sa passion pour les végétaux depuis plus de trente ans. Une passion végétale qui l'a conduit jusqu'en Birmanie à la découverte d'espèces rares. Même si la saison les rendait discrets à notre regard, il y a dans ce jardin plusieurs centaines de rhodos et de camélias qui vivent dans une terre acide à faire pâlir d'envie les amateurs d'érables que nous sommes.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Ce qui nous a semblé fantastique c'est que ce jardin est le produit de la réflexion et du travail d'un autodidacte qui a démarré avec devant lui un champ.

Et c'est sur un principe de cheminements et de perspectives qu'il a construit le jardin

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

en s'appuyant sur de la taille systématique en transparence et ça, ça nous a plu.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Un petit clin d'oeil à Rouge cabane avec cette version bretonne qui baigne dans les fougères géantes.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Avec la canicule, les scènes rafraîchissantes étaient les bienvenues et comme l'érable nous aurions aimé avoir les pieds dans l'eau.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

On a apprécié les jeux de couleurs qui ne sont pas sans rappeler une certaine Gertrude Jekyll

Quand la Bretagne s'éprend du Levant
Quand la Bretagne s'éprend du Levant

et le travail de taille qui nous emmène au pays du soleil levant. 

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Le point d'orgue du jardin est cette scène paysage qui a surgi au détour d'un sentier et qui nous a fortement émus.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Elle est le rêve d'un jardinier heureux puisqu'il l'a réalisé.

C'est une belle leçon de paysages que l'on a vécu ce jour là.

Quand la Bretagne s'éprend du Levant

Merci à Louis et Michèle de nous avoir fait partager si généreusement leur passion.

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Repost 0