Publié le 14 Mai 2017

Soleil et pluie en alternance, voilà un cocktail explosif qui se répand comme une traînée de poudre colorée dans le jardin. Tandis que le kolkwitzia amabilis culmine dans sa floraison

On hisse les couleurs

la glycine déjà s'estompe.

On hisse les couleurs

Dans la lande, les rosiers commencent à oser la couleur tandis que le cercis hearts of gold a quitté sa livrée mauve pour s'ensoleiller.

On hisse les couleurs

La fontaine végétale s'irise face aux nuances pourpres, azurées et dorées des feuillages alentours.

On hisse les couleurs

Dans le massif des vélociraptors, les cotoneasters se sont mis à fleurir soulignant les silhouettes.

On hisse les couleurs

Les clématites sont de retour et annoncent de beaux épisodes fleuris.

On hisse les couleurs

Une nouvelle fois le laburnocytisus adamii nous enchante de ses inflorescences vieux rose.

On hisse les couleurs

Pétillant en bordure ce petit géranium qui paraît fragile s'impose par sa floribondité.

Géranium pyrenaicum bill wallis

Géranium pyrenaicum bill wallis

Rien ne vaut une potée d'iris pour réveiller un paysage.

On hisse les couleurs

Notre première tentative de culture en potée d'un Hippeastrum "sonatini" dans le jardin.

Hippeastrum "sonatini" variété Alasca (ayant une résistance au froid comparable aux agapanthes)

Hippeastrum "sonatini" variété Alasca (ayant une résistance au froid comparable aux agapanthes)

Pus spontanée la rencontre dans un massif entre un ail et une ancolie.

On hisse les couleurs

Le raphiobotrya coppertone présente un beau contraste entre ses nouvelles feuilles bronze et ses fleurs rosées.

On hisse les couleurs

Pour un décor champêtre, la digitale n'a pas son égal.

On hisse les couleurs

Un petit conifère que l'on a failli perdre sous les dents des lapins et dont nous cherchons le nom. M. Daoust si vous passez par là, merci pour l'identification.

Picea orientalis aureospicata

Picea orientalis aureospicata

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 30 Avril 2017

Première floraison au jardin pour notre petit Crinodendron hookerianum ou arbre aux lanternes que nous venons récemment d'adopter. Voilà une petite touche colorée pleine d'exotisme.

Pour se réchauffer les yeux

Il en est de même pour le petit choisya ternata Apple Blossom qui se distingue par le revers rosé de ses pétales.

Pour se réchauffer les yeux

Ouf encore un hiver de passé pour l'Azara. Ses conditions de vie sont parfois difficiles mais il ne nous en tient pas rigueur et fleurit avec vigueur.

Pour se réchauffer les yeux

Dans la contre-allée ombragée les viburnums Popcorn et Lanarth se sont couverts de neige.

Pour se réchauffer les yeux

Sous le regard impassible d'un virburnum Mariesii, la glycine court après un lilas.

Pour se réchauffer les yeux

Le choisya Sundance Lich est passé au travers des gelées tardives et illumine les alentours du boulier.

Pour se réchauffer les yeux

Drôle de printemps qui voit les aulx dresser leurs pompons avec quelque avance alors même que certains narcisses étaient encore en fleurs.

Pour se réchauffer les yeux

Rencontre colorée fleurs-feuillage entre un petit deutzia et un nandina.

Pour se réchauffer les yeux

Toujours très actives au printemps pour dynamiser les massifs, les heuchères jouent de la fleur et de la feuille.

Pour se réchauffer les yeux

Une belle sauvageonne qu'il faut apprivoiser dans les massifs est la ronce tibétaine dorée.

Pour se réchauffer les yeux

Beaucoup plus calme est l'Athyrium niponicum var pictum qui prend lentement ses aises sur un tapis de pervenches.

Pour se réchauffer les yeux

Et pour pallier le vide laissé par la végétation cyclique des cyclamens, notre dernier petit délire déco, des lierres sur silo.

Pour se réchauffer les yeux

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 17 Avril 2017

Le printemps a ses instants magiques comme le déroulement des frondes des fougères dans l'ombre légère.

Brèves printanières

Encore bien discrète mais toujours au rendez-vous, notre akébia commence à s'étoffer.

Brèves printanières

On n'a pas pu résister au coloris de ce rhodo qui s'est très vite entendu avec les carex ever gold pour pétiller le long de l'allée.

Brèves printanières

Petit chantier autour du frêne avec l'installation de cotoneaster horizontalis variegatus.

Brèves printanières

Auprès de la maison on profite des senteurs du viburnum Carlesii et de la première envolée de roses du chinensis.

Brèves printanières

Au bord de la terrasse le cotinus Grace fait ses nuages pourprés.

Brèves printanières

Le malus Everest a pris le relais des floraisons des prunus.

Brèves printanières

Dans cette partie de Lande, les berbéris tiennent la vedette par le feuillage pour le berbéris Rosy Glow et par la floraison pour le Sténophylla.

Brèves printanières

Et déjà les premières feuilles jaunes estompent la floraison du violacé du cercis canadensis Hearts of Gold.

Brèves printanières

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 2 Avril 2017

En chemin j'ai rencontré de drôles d'érables dressés et des viburnums qui faisaient le dos rond.

Divagations

Sur le sentier, un poncirus se prélassait dans son nuage blanc.

Divagations

Sur le talus, le polygonum Red Dragon a commencé à s'enflammer et le kolkwitzia maradco à se dorer au soleil.

Divagations

Auprès de la terrasse où il faisait bon vivre ce week-end, la palette des couleurs s'intensifie.

Divagations

Dans les massifs, les jeunes pousses éclairent les courbes des topiaires.

Divagations

Et imperturbable, l'if nous invite à continuer le voyage

Divagations

vers des lieux mystérieux hantés par des lierres d'Irlande.

Divagations

Mais qu'entend t'on de l'autre coté des grilles ?

Divagations

C'est le murmure de la fontaine végétale.

Divagations

En avril il est permis de rêver car les elfes sont réveillés

Divagations

et les tulipes se découvrent plus que d'un fil.

Divagations

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 26 Mars 2017

Notre premier coup de coeur, c'est pour ce sentier bordé de berbéris, bruyères, hellébores avec en fond les prunus en fleurs.

Top Ten du week-end

Le deuxième va à la clairière aux roses bordée de narcisses sur une toile vert acidulé d'où se détachent les topiaires de ligustrums.

Top Ten du week-end

Le troisième, c'est la rencontre entre la fin de la clairière aux roses et le début de l'espace japonisant, avec une ambiance tout en moutonnement.

Top Ten du week-end

Le quatrième, c'est pour le héron de l'espace japonisant qui a retrouvé son éclat sous le soleil.

Top Ten du week-end

Le cinquième, c'est le réveil de la clairière d'or et ses moult euonymus au milieu des troncs moussus des érables.

Top Ten du week-end

Le sixième nous emmène dans la Lande où rosiers et graminées reconquièrent leurs espaces en compagnie des conifères et des bruyères.

Top Ten du week-end

Le septième, c'est une vue rapprochée de nos associations préférées dans la Lande : bruyères, conifères, graminées, rosiers. Une association qui garantit du spectacle douze mois sur douze.

Top Ten du week-end

Le huitième c'est pour notre petit bouleau pendula Long Trunk, un des bouleaux pleureur dont l'écorce est la plus blanche, un ravissement permanent.

Top Ten du week-end

Le neuvième, c'est pour la coulée de bruyères qui serpente dans le massif, elles sont à leur apogée en ce moment. C'est la variété Darleyensis qui supporte la terre lourde et calcaire.

Top Ten du week-end

Le dixième s'achève sur un coup de coeur brisé car notre magnifique rosier Bobby James s'est couché sous les coups de vent de samedi et il a fallu passer par une taille drastique pour redresser la situation, faisant s'envoler les espoirs d'un joli drapé blanc dans l'azur de juin.

Top Ten du week-end

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Printemps

Repost 0

Publié le 12 Mars 2017

Le souffle tiède de quelques heures printanières en cette fin de semaine ont fait s'éclore les premières fleurs du prunus Kojo-No-Mai et s'aviver les pousses vert acidulé des euphorbes. Au seuil de la maison c'est une invitation au jardin.

Le réveil des belles au jardin dormant

Les pionnières de la floraison en hiver comme les hellébores Candy Love vont bientôt transmettre le témoin de la couleur.

Le réveil des belles au jardin dormant

Et depuis trois mois, l'hellébore Magic Leaves est la reine des potées hivernales en association avec le carex Oshimensis Everest.

Le réveil des belles au jardin dormant

Les derniers travaux d'élagage vont s'achever.

Le réveil des belles au jardin dormant

Et l'on profite encore du panorama avant que ne se baisse le rideau de verdure.

Le réveil des belles au jardin dormant

Déjà les rosiers ont retrouvé leur forme buissonnante et le rosier Guirlande rose a repris possession du portique, bruyères et prunus chantent à l'unisson.

Le réveil des belles au jardin dormant

Il revient le temps des talus fleuris et chaque année l'on apporte une nouvelle vague de bulbes.

Le réveil des belles au jardin dormant

Dans la série romantisme champêtre, rien de tel qu'un rameau de spirée

SPIRAEA THUNBERGII "FUGINO PINK"

SPIRAEA THUNBERGII "FUGINO PINK"

pour éveiller la créativité printanière en associant petits lierres panachés et sédums sempervirens.

Le réveil des belles au jardin dormant

Enfin ce frémissement printanier ne pouvait que s'achever dans les pépinières Champ Fleury où M. Daoust nous a fait le plaisir de nous donner à expérimenter dans notre terrain lourd et argileux quelques spécimens dont le Garrya Elliptica.

Le réveil des belles au jardin dormant

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 4 Mars 2017

Oublions le temps d'une page, le chaud et le froid rythmés par les giboulées et plongeons au coeur de l'été dans la campagne bretonne et retrouvons-nous à Mégrit dans les Côtes d'Armor. C'est là que Clare Oberon, architecte paysagiste, exerce ses talents de jardinière avec une touche so british qui fait de la "La Maison" un domaine plein de charme.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en juillet et la végétation avait déjà un bel essor. Clare Oberon utilise des plantes faciles à vivre et adaptées à son sol léger, pas de sophistication mais des associations efficaces et demandant peu d'entretien. On a bien apprécié la résonance Acanthe et Romneya soutenue par le jaune du feuillage des euphorbes.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Nous étions en pleine canicule et dans la cour de graviers, la lumière vive ne permettait pas de rendre en photos les délicates nuances des feuillages.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

On a eu un petit coup de coeur pour les phlomis en liberté qui gambadaient autour des formes structurées des buis. 

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le point de vue de l'architecte paysagiste est toujours présent, terriblement efficace et simple à la fois. Ce sont à chaque fois des idées que l'on s'est empressé de noter.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Une mise en scène "tableau" que l'on a beaucoup aimé, très graphique et qui conduit le regard dans un paysage.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Bel exemple d'association entre le minéral, le bois et le végétal qui renvoie à l'intemporel et aussi à la fraîcheur car on en avait besoin.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Magnifique l'acer Davidii travaillé en transparence pour rehausser l'effet de l'écorce et qui trône dans une ambiance champêtre et acidulée.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le jardin est composé de multitudes de petits espaces dans un dessin tout en souplesse.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

De même la bordure des plates bandes est travaillée en douceur, on ne sent pas les plantes contraintes et c'est agréable.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Le charme du mixed-border opère magnifiquement, les masses de couleurs se dégagent dans un subtil flouté d'ensemble.

Un grand merci à vous Clare pour cette belle leçon de paysage et la générosité de votre accueil.

La Maison, un jardin où le talent s'exerce en toute simplicité

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 25 Février 2017

C'était la dernière représentation des graminées dans le vent et la lumière

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

car aujourd'hui le rideau est tombé et la scène s'est vidée.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Les carex Comans ont plus de chance et continuent de concert avec les bruyères et les conifères.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Et puis il y eu le passage au tressage pas très sage de la voûte aux noisetiers.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Et un petit moment de folie créative qui nous a poussé à faire pousser des champignons au pied d'un frêne.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Pendant ce temps ça commence à s'agiter autour de nous mais on est loin de l'abondance des perce-neige du jardin de Maryse du blog Au-gré du jardin.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Moins discrètes les jonquilles répondent à l'envie du renouveau.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Tandis que se hissent les premiers drapeaux de l'avant printemps.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Ce week-end la "conifère attitude" a encore frappé.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Mais pas que car en ce moment flottent des envies de carex Oshimensis Everest en association dans les massifs avec l'euonymus Emerald Gaiety.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Il est venu le retour des potées fleuries.

Séquence d'échauffement avant le sprint printanier

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

Repost 0

Publié le 18 Février 2017

Il est des jardiniers qui ne sont point de grands voyageurs et Duojardin est de ceux là mais les circonstances et les opportunités nous ont mis sur les routes ces derniers weeks-ends.

L'un nous a fait profiter de la beauté sauvage et ensorcelante de la côte bretonne. 

Retour de week-ends à répétition

L'autre nous a conduit au coeur de la capitale et dans sa région avec pour mission la création d'une grande plate-bande paysagée dans une propriété.

Le projet était de dynamiser cette partie ombrée de jardin et cernée par les murs en privilégiant les feuillages persistants et les formes. C'est avec l'appui technique et artistique de Mme Daoust des pépinières Champ Fleury que les plantes ont été choisies. Rien de plus exaltant que de faire naître un massif. L'idée que nous avons retenue est de jouer sur des vagues de couleurs en passant du blanc-vert au jaune-vert avec une phase intermédiaire en rouge-vert. Contre le mur, nous avons adossé des nandinas domestica au pied desquels nous avons installé des nandinas Fire Power, voilà qui devrait réveiller l'atmosphère. En contre point quelques ifs fastigiés donnent le rythme.

Retour de week-ends à répétition

Après la création de la petite rocaille de début du massif,

Retour de week-ends à répétition

c'est plus d'une centaine de végétaux que nous avons installés.

Retour de week-ends à répétition

Et c'est sous le soleil d'une fin de journée de février qu'un nouveau jardin était né.

Retour de week-ends à répétition

Ce petit périple parisien a eu aussi son moment de nostalgie lorsque Mme Duojardin est retournée dans l'ancien magasin familial de fleurs

Retour de week-ends à répétition

enflammé pour la circonstance par la célébration de la saint Valentin.

Retour de week-ends à répétition
Retour de week-ends à répétition

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Chez les autres

Repost 0

Publié le 28 Janvier 2017

L'envie nous est venue de partager aujourd'hui avec vous l'aventure d'un espace particulier dans le jardin, notre cahute.

Il y a une dizaine d'années on s'était mis à rêver de cabane, de yourte comme un appel à ces souvenirs de l'enfance bâtisseuse dans les bois ou ailleurs. Cela correspondait aussi à la mode de l'osier tressé et du plessis.

Tout a commencé avec une ronde de brins d'osier fichés dans le sol à l'automne et reliés ensemble à leur extrémité.

Rêve de cahute

Quelques temps plus tard et après quelques tailles, la structure prenait forme dans le paysage avec une belle rondeur.

Rêve de cahute

Mais un an plus tard, les problèmes ont commencé car après un été particulièrement sec quelques pieds d'osier se sont desséchés. Nous avons alors fait appel à un autre élément pour la couverture et plusieurs pieds de lierre irlandais ont été plantés.

Rêve de cahute

Petit à petit la forme de la yourte a commencé à évoluer.

Rêve de cahute

 Les pieds d'osier restants se sont déformés et le lierre a pris d'assaut l'ensemble.

Rêve de cahute

Et même si sa forme n'était plus conventionnelle, nous trouvions que le temps l'avait rendue vivante.

Rêve de cahute

Et qu'au fil des saisons, l'éclat particulier du lierre faisait vibrer cette masse sombre

Rêve de cahute

Dernièrement on y a fait quelques aménagements de confort avec un tapis de lysimaque à l'entrée et l'éclairage à l'intérieur.

Rêve de cahute

Ainsi vit le jardin avec des idées, des envies et puis les végétaux s'en mêlent et font évoluer le projet. C'est dans cette subtile rencontre que la magie opère et que naît l'imaginaire.

Rêve de cahute

Voir les commentaires

Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Notre démarche

Repost 0