Publié le 18 Février 2024

Comme chaque année pour la Saint Valentin, le prunus se couvre de rose entraînant avec lui les floraisons de fin d'hiver. Les bruyères, réanimées par un été pluvieux jouent les coussins colorés dans la Lande.

Quand février se fait printanier !

Sous les yeux ébahis des lapins, l'Helleborus niger (x) orientalis 'Madame Lemonnier' se présente sous ses plus beaux atours.

Quand février se fait printanier !

Un hiver doux a ses petits avantages, les feuillages des persistants n'ont pas souffert. Fatsia, cystes et choisyas sont prêts à générer leurs nouvelles pousses.

Quand février se fait printanier !

Les petits cyclamens coum égaient les massifs d'ombre.

Quand février se fait printanier !

Déjà les têtes vert acidulé des euphorbes se dressent comme un signe annonciateur des beaux jours.

Quand février se fait printanier !

L'Helleborus orientalis 'Double Yellow Spotted' nappé à son pied de la Vinca minor 'Illumination' qui pointe ses fleurs violettes.

Quand février se fait printanier !

Un hellébore encore cadeau que nous avons baptisé du prénom de sa donatrice 'Elisabeth' qui joue les contrastes avec le Pittosporum tenuifolium 'Tom Thumb'.

Quand février se fait printanier !

Toujours spectaculaire la Vinca minor 'Illumination' joue pleinement son rôle de couvre-sol d'où s'échappent les petits bulbes du moment.

Quand février se fait printanier !

A l'aplomb de la yourte aux érables, les hellébores animent la plate-bande en compagnie de nandinas qui ont l'avantage de fructifier même à l'ombre.

Quand février se fait printanier !

Que serait un avant printemps sans ses brassées de jonquilles !

Quand février se fait printanier !

Comme un repère dans la Lande, le Betula utilis 'Long Trunk' érige sa silhouette d'albâtre.

Quand février se fait printanier !

Cette année le Garrya elliptica est particulièrement généreux offrant une silhouette des plus particulières.

Quand février se fait printanier !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 7 Janvier 2024

Les couleurs des feuillages caducs se sont évanouies faisant la part belle aux persistants qui ouvrent le bal de la saison hivernale.

C'est le moment propice où le jardinier joue avec les formes pour animer le jardin.

Pour garder la forme, taillons les formes !

En hiver tout n'est pas vert comme ce petit espace que nous avons voulu coloré car c'est notre point de vue depuis le coin repas.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Les Totems ont retrouvé leur port colonnaire et patiemment le lutin attend la floraison des bruyères.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Pots bleus et conifères glauques font le Jardin Bleu en hiver.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Une des pièces maîtresse de la Clairière d'Or, l'Hedera 'Sulfur Heart' étire son drapé au dessus des euonymus.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Sur le Talus, les Kolkwitzias amabilis 'Maradco' dévoilent leurs écorces blanches tandis que les fructifications des Nandinas domestica voient rouge.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Beaucoup de monde dans le massif de la Table Ronde entre nandinas, fougères, pittosporums, ..., qui vont assurer une présence tout au long de l'hiver.

Pour garder la forme, taillons les formes !

La Clairière d'Or a retrouvé son moutonnement, cela faisait déjà un certain temps que les euonymus n'avaient pas rencontré la cisaille.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Dans la Lande nous avons limité les ardeurs des conifères mais un Totem a échappé momentanément à la taille.

Pour garder la forme, taillons les formes !

L'ambiance hivernale des caduques a aussi son charme avec la dominante ambrée des bois.

Pour garder la forme, taillons les formes !

L'humidité et la douceur de ces derniers mois ont été particulièrement favorables aux bruyères et aux conifères qui se sont bien remplumés.

Pour garder la forme, taillons les formes !

Rien de tel que l'hiver pour apprécier les silhouettes surtout lorsqu'elles se prêtent au jeu.

Pour garder la forme, taillons les formes !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Hiver

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Publié le 5 Décembre 2023

Tandis que les dernières feuilles prennent leur envol poussées par la bise, nous profitons des éclaircies pour apprêter le jardin en mode hivernal.

Sortez cisailles, scies, sécateurs et taille haie, ce n'est point le labeur qui manque.

Remise en beauté avant les fêtes !

Dans un dernier cri de couleur, l'Euonymus carnosus 'Red Wine' s'évanouit doucement sous le regard imperturbable du Fagus sylvatica 'Purpurea'.

Remise en beauté avant les fêtes !

L'heure est venue pour les persistants de se manifester et d'animer de leurs silhouettes les massifs assagis.

Remise en beauté avant les fêtes !

Dans l'Espace Japonisant sous les ramures de l'Ulmus Hollandica 'Jacqueline Hillier', carex, fougères, nandinas, fatsia, ... se serrent les coudes pour affronter les morsures du froid à venir.

Remise en beauté avant les fêtes !

Dans la Lande, les Cupressus sempervirens 'Totem' attendent le coiffeur pour une petite taille avant les fêtes.

Remise en beauté avant les fêtes !

Petit relooking dans le massif Sous le Gleditsia pour préparer la venue des bulbes.

Remise en beauté avant les fêtes !

Dans le Jardin Bleu, petit chantier en perspective pour redensifier les arbustes.

Remise en beauté avant les fêtes !

Après l'été pluvieux que nous avons eu, nous ne pouvons qu'espérer une floraison abondante des bruyères, alors que déjà le froid a commencé à colorer le Trachelospermum jasminoides.

Remise en beauté avant les fêtes !

Le Callicarpa bodinieri 'Profusion' attire non seulement le regard mais aussi les oiseaux qui s'en donnent à coeur joie.

Remise en beauté avant les fêtes !

L'une des rares caduques de ce massif, la Spirée japonica 'Anthony Waterer' fait son baroud d'honneur.

Remise en beauté avant les fêtes !

Témoin des joyeuses tablées d'été, le tilleul se fait nostalgique devant l'hiver qui approche.

Remise en beauté avant les fêtes !

Comme un avant-goût des fêtes nandina et fatsia s'initient aux décorations.

Remise en beauté avant les fêtes !

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Rédigé par Duo Jardin

Publié dans #Automne

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Publié le 24 Novembre 2023

De séjour dans le Cotentin nous ne pouvions échapper à une escapade jusqu'au bout du monde et plus précisément à Querqueville dans le jardin du Radiophare né de la passion végétale de Marie-Anne et de Bernard. Il y a un an nous l'avions découvert en fin d'été et cette fois-ci c'est à la fin de l'automne entre deux averses que nous y étions.

Quel bel hommage à l'automne que cette scène qui voit se mélanger la beauté des écorces des bouleaux, des cornus et des prunus avec les derniers feuillages colorés.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

Voilà qui nous rappelle que nous sommes en bord de mer et ce massif avec ses palmiers, ses phormiums et autres plantes exotiques sont autant d'invitations au voyage.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

Sur fond d'hydrangéas, les prémices du jardin japonais se manifestent par des formes taillées au milieu duquel trône un érable aux magnifiques couleurs automnales.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

L'invitation au voyage se poursuit avec le jardin japonais où tout n'est qu'ordre et zénitude, beauté et béatitude. 

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

Les jardiniers sont aussi des architectes et nous ne pouvons demeurer insensibles au charme de cette pagode qui nous rappelle que lors de notre premier passage nous y avions pris un thé, l'immersion était totale.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

Trop tard le bel érable flamboyant secoué par les vents violents avait mis à terre sa livrée en un tapis écarlate.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

Pour jouer avec les univers, les jardiniers ont plus d'un tour dans leur sac et nous voilà plongés dans une ambiance romantique en passant sous le portique.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

Et pour faire écho au style Bahaus du Radiophare, les artistes jardiniers ont commencé à développer un espace structuré et formel.

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

On imagine le travail de création paysagère que représente ce jardin lorsque l'on sait qu'il est essentiellement constitué d'une bande relativement étroite de terrain ce qui n'apparaît pas du tout lors de la déambulation.

Encore un grand merci Marie-Anne et Bernard pour votre chaleureux accueil et votre passion que vous partagez avec générosité et qui est pour nous une belle source d'inspiration et de ressourcement. 

Le jardin du Radiophare où la rencontre entre une artiste et un ingénieur ingénieux !

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Publié le 19 Octobre 2023

Il y a longtemps déjà que nous voulions aller à la rencontre du jardin de la Bosquerie et de sa jardinière accomplie, Christine Banse. Sachant qu'elle organisait un troc plantes dans son jardin, l'occasion était trop belle ... . Et c'est ainsi que nous nous retrouvâmes à Auxais dans la Manche à la mi-octobre.

La démarche de la jardinière nous a particulièrement séduits. Elle nous a en effet expliqué que c'est son envie de beau dans sa cour de ferme qui l'a conduite au jardin il y a une trentaine d'années. Et depuis que de chemin parcouru.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Au fil du temps, des expériences et des rencontres, le choix des végétaux s'est affiné et que ce soit en vivaces ou en arbustes, le nombre de variétés est impressionnant. Christine s'est prise de passion pour les arbres à écorce et les colorations automnales, créant ainsi des scènes somptueuses.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Les éléments de décor sont très présents dans le jardin et ajoutent une note poétique séduisante pour le promeneur.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Il se dégage souvent une ambiance pleine de naturel où l'attrait est soutenu par quelques éléments bien choisis comme ici une taille en topiaire et une gerbe d'équisetum.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Un espace de gravier accueille graminées et verveines qui pétillent dans le soleil d'automne.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Les cheminements sont souvent des dédales prétexte à l'installation de petits décors ou à des petites plantes remarquables.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Dans l'ancienne partie, les érables, les prunus et les pittosporums se font vénérables et dégagent une atmosphère apaisante.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Particulièrement imposante cette glycine en arbre qui règne dans un univers flouté par les graminées et tapissé par les couvre-sols.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

C'est un jardin ponctué de haltes qui invitent à la contemplation.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Encore une jolie scène qui valorise la richesse et la beauté des écorces lorsqu'elles sont éclaboussées de lumière.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Une petite scène de rocaille champêtre où nous avons eu un coup de coeur pour ces beautés miniatures que sont les saxifrages.

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

Un grand merci Christine de votre accueil et de nous avoir fait profiter de votre paradis. Nous avons beaucoup apprécié la conception que vous avez du jardin qui respire la passion pour les plantes et de faire du beau en toute simplicité. C'est une belle alchimie et surtout continuez de permettre à d'autres d'en profiter. 

Le Jardin de la Bosquerie : la passion des plantes et l'envie de faire du beau autour de soi.

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Publié le 12 Octobre 2023

C'est dans la flamboyance de l'Acer palmatum 'Koto-no-ito' que nous saluons l'entrée du jardin dans l'automne. C'est un acer lacinié d'une grande délicatesse de ramure et qui résiste très bien au soleil.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Dans le massif de la Faille, les Cornus sanguinea 'Winter Flame' se sont revêtus de leurs livrées dorées. Les érables plus timides hésitent encore.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Remontée spectaculaire de la Clématite viticella Mme Julia Correvon qui avait rencontré malencontreusement la débroussailleuse et qui fait preuve d'une belle résilience, aidée peut-être en cela par le final floral de l'Heptacodium.

Dans l'été indien, l'automne revient.

La cabane aux érables a bénéficié de l'été pluvieux car le lierre a pu se remplumer généreusement et le Muehlenbeckia l'accompagne désormais., au cas où ...

Dans l'été indien, l'automne revient.

Quant à la Fontaine Végétale, elle poursuit au fil du temps son modelage comme pourrait le faire un coquillage.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Dans les Clos, l'ambiance est au flouté avec les graminées que viennent encadrer les arches des Acer zoeschense 'Annae'.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Insensible aux saisons qui passent, le massif du Talus joue de la couleur et du contraste.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Dans le Jardin Bleu c'est le bouillonnement avec la finale des Ceratostigma willmotianum sur fond de Juniperus squamata 'Blue Carpet' et de quelques conifères aux nuances bleutées.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Dans les grands massifs, les fonds de scène se colorent doucement, tandis que les floraisons s'estompent.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Dans la Lande, quelques asters jouent les complémentaires avec les solidagos, tandis que les bruyères préparent déjà leurs floraisons hivernales.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Dans l'Espace Japonisant, les cyclamens viennent apporter leur touche cosy et girly.

Dans l'été indien, l'automne revient.

Surprenant de voir autant de verts en cette saison, surtout au sol où l'herbe pousse comme au printemps mais le Rhus typhina 'Tiger Eyes' nous dit que l'automne est bien là.

Dans l'été indien, l'automne revient.

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Publié le 3 Septembre 2023

C'est par une fin d'été ensoleillée que nous avons voulu nous ressourcer dans un jardin qui nous devient familier, les Jardins de la Mansonière à Saint-Céneri le-Gérei orchestrés par Michèle et Philippe Manson.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

C'est toujours un bonheur que de parcourir ce jardin avec ses créateurs. A chaque fois on ne peut s'empêcher d'imaginer le temps passé à composer, à entretenir et à créer pour arriver à faire de chaque scène un tableau.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Les éléments de décor sont remarquables avec une mise en valeur réciproque des plantations. Cette dualité crée pour le visiteur des ambiances que nous pourrions qualifier d'oniriques.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Même quand la simplicité s'invite c'est toujours avec une touche de raffinement.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Une scène que nous redécouvrons à chaque fois avec émerveillement et où le minimalisme s'appuie sur un dialogue entre flouté et structuré.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Une idée que nous n'hésiterons pas à reprendre, utiliser du hêtre coloré pour faire des topiaires ou des bordures.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Un espace qui s'avère être un bel hommage de la jardinière à un être cher. Il s'en dégage une belle atmosphère de sérénité.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Encore une idée dont nous n'hésiterons pas à nous inspirer avec cette grande vasque qui anime le massif.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Encore un coup de coeur pour ce géranium inconnu qui a un fleurissement exceptionnel à l'ombre.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

L'été aura été propice à la vitalité des feuillages et a fait de ce massif une magnifique palette.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Un massif composé comme un hommage à ce sublissime cercis.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

Encore un grand merci pour nous avoir fait partager votre univers et comme d'habitude nous repartons la tête emplie d'émotions jardinières, d'idées qui vont germer. Vous êtes un bel exemple de ténacité pour nous et de ce que la passion permet de faire, sans oublier bien sûr votre belle générosité et le plaisir de votre compagnie.

Les Jardins de la Mansonière, rencontre avec la passion.

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Publié le 28 Août 2023

Nous avons profité en août d'un séjour dans le Morbihan pour saluer de nouveau le jardin du Clos du Lavoir et sa charmante jardinière, Jocelyne.

C'est un jardin qui pour nous est une référence et une belle démonstration de ce que l'imagination peut produire dans 600 m2.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Dans un espace ainsi compté, la jardinière excelle dans les mises en scène qui se succèdent dans une remarquable fluidité. 

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Le raffinement est partout présent tant dans le choix des végétaux que dans leur entretien et plonge le visiteur dans un monde onirique, il devient alors Gulliver au pays des merveilles.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

L'été particulièrement pluvieux ajoutait en plus une note de vitalité dans cet écrin.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Le jardin ne pouvait pas échapper à l'idylle de la jardinière avec son jardinier auvergnat. C'est ainsi qu'une partie de la surface engazonnée s'est métamorphosée en précieuse rocaille où nichent moult joyaux.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Le jardinier auvergnat vient également prêter main-forte et met au service du jardin son art de la taille. 

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Pots et décorations ont la part belle et participent à l'ambiance chaleureuse.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Toujours aussi somptueux, le Larix kaempferi ‘Stiff Weeping’ impose sa silhouette telle une cascade au pied des Carex oshimensis Everillo.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Chaque scène est un enchantement où se mêle flouté, taille structurée et formes érigées.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Coup de coeur avec ces eucomis qui ajoutent une petite note tropicale.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Autre petit coup de coeur pour l'Allium 'Millenium' dont le feuillage rappelle celui des agapanthes et qui a la bonne idée de fleurir en juillet-août avec une excellente tenue.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

Pouvons-nous rêver mieux pour une pause contemplative que cette gloriette ombrée qui s'ouvre sur les perspectives du jardin. Merci Jocelyne et Fred pour ce délicieux moment qui nous a fait partager votre passion toujours renouvelée et jamais à court d'imagination.

Le Clos du Lavoir, on y entre comme dans un conte.

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Publié le 18 Août 2023

Août tant redouté des jardiniers s'avère cette année, du moins en Sarthe, particulièrement clément vis à vis du jardin avec une pluviométrie généreuse depuis juillet. Profitons-en avant que la deuxième quinzaine d'août nous joue peut-être des tours.

Il y avait longtemps que nous n'avions pas vu l'herbe aussi verte en cette saison et des feuillages avec une telle luxuriance.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Même le mouton n'en revient pas d'une telle herbe qui verdoie.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Les massifs d'ombre dans un tel contexte tirent pleinement leur épingle du jeu : lamiums, fougères, géraniums, épimediums, ... ne sentent point le roussi.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Le Cercis canadensis 'Hearts of Gold' peut encore faire jouer son feuillage dans le contre-jour alors que l'an dernier il présentait sa ramure décharnée.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Dans cet univers de verts, l'amélanchier annonce cependant les prémices de l'automne.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Profitant d'une relative humidité ambiante, heuchères et hydrangeas paniculata batifolent entre rubus, vinca et euonymus.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Même de mémoire de lutin on ne se souvient pas d'une telle verdoyance en août.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Quel plaisir de déambuler et de poser le regard sur un monde végétal qui exulte. 

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Etonnant massif qui cette année n'a subi aucune intervention et se modèle au rythme de la progression des végétaux.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Les remontées de rosiers sont à l'unisson de la verdeur générale et se font généreuses. Pour rappel l'an dernier non seulement les rosiers ne remontaient pas mais beaucoup étaient effeuillés.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Dans la Lande, les conifères malmenés par la canicule l'an dernier semblent avoir oublié ce triste épisode.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Les fougères étalent encore majestueusement leurs frondes et ajoutent leur touche forestière.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

Mention spéciale pour le Ceratostigma Willmotianum 'Forest Blue', une petite boule d'azur très florifère et résistant à la sécheresse qui en cette période ravive les bordures de massif.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

L'été de cette année est aussi un petit plus pour notre factrice qui a droit à chaque visite à la remontée spectaculaire d'un rosier dont malheureusement le nom nous a échappé.

En août le jardin ne connaît pas la déroute.

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Publié dans #Eté

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Publié le 14 Août 2023

C'est lors d'une escapade dans le Morbihan début août que nous sommes retournés au jardin de Caradec chez Marie-Madeleine à Saint Nolff près de Vannes. 

Quel plaisir de retrouver Marie-Madeleine et sa belle manière de vivre son jardin. C'est un jardin que l'on pourrait qualifier de naturaliste et qui s'est créé avec l'envie d'exprimer l'amour du végétal.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Le jardin pour une part s'est développé dans une zone marécageuse qu'il a fallu apprivoiser et canaliser. Le résultat est à la hauteur de la tache car l'eau se fait omniprésente et anime une succession de massifs qui fait la part belle à une multitude de variétés végétales qui apprécient les zones humides et ombrées.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Le jardin pour Marie-Madeleine est comme un tableau qu'elle compose à partir d'une palette empruntée à nombre de vivaces communes.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Nous sommes en Bretagne et bien sûr ici les hydrangéas sont rois et se déclinent en une multitude de variétés et de couleurs.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Il se dégage dans la partie basse du jardin  une atmosphère luxuriante et apaisante qui invite à la sérénité.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

C'est un plaisir de cheminer et de se perdre dans les sinuosités créées par les ruisselets bordés par une flore parfois indigène, parfois rapportée.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Les mouvements de terrain sont sources d'inspiration pour les jardiniers et dans le jardin de Caradec ils sont nombreux et Marie-Madeleine les a joliment interprétés en escalier fleuri et en terrasse.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

La maison fait partie intégrante du jardin et par la couleur de ses ouvertures marque sa présence par un pointillisme que l'on retrouve très souvent dans le jardin.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Les vivaces bénéficient de la proximité de l'eau et s'expriment pleinement dans un joyeux mélange.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Sur la partie haute du jardin qui a été remanié récemment, les contrastes sont à l'honneur et les ophiopogons jouent avec le Lysimaque nummulaire 'Aurea'.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Une scène fort inspirante que ce mélange de carex et de Schizachyrium scoparium 'Chameleon'.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

Un grand merci Marie-Madeleine de nous avoir si chaleureusement accueillis et fait partager ta passion. Ta manière de conduire le jardin est une leçon paysagère, ton jardin est pour nous une belle source d'inspiration.

Le jardin de Caradec ou l'émotion naturaliste

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Publié dans #Chez les autres

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